Le 27 mars 2025, j'ai fini de lire le roman de Victor Hugo, L'Homme qui rit, Livre de Poche, 2002, 1ère édition, 1869
Ce que j'ai aimé :
1°) Il y a quelques pages d'un grand lyrisme typique de Hugo sur l'amour, le mépris des "petits", la fourberie. Il y a des passage superbes.
2°) Le récit nous replonge dans l'Angleterre du début du XVIIIe siècle à l'époque de la reine Anne, qui n'est pas si connu que cela.
3°) On est initialement perdu entre les différents récits mais finalement ils finissent tous par se connecter et cela devient intéressant.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Il y a dans le récit des inventions totalement loufoques comme le réseau d'enleveurs d'enfants qui aurait écumé l'Europe de l'Ouest au XVIIe siècle.
2°) Le roi Jacques II d'Angleterre est présenté comme un sordide personnage prêt à se débarrasser d'enfants par les pires moyens.
3°) Le roman paraît inabouti. Au bout de plus de 800 pages, on a l'impression que cela finit comme un cheveu sur la soupe.
4°) Il y a des longueurs et des digressions qui sont difficilement digestes, par exemple les considérations de plusieurs pages sur la pairie en Angleterre et en France.