Un bloc notes créé en janvier 2006 à vocation d'abord personnelle. Si cela en intéresse d'autres tant mieux sinon... tant pis !

jeudi 21 juillet 2016

n° 1052 : Love and Friendship


Love and Friendship +++ (n°17 799)

Le 21 juillet 2016, je suus allé voir le film Love and Friendship de Whit Stillman.

Ce que j'ai aimé 

1°) Ce film se passe dans les milieux aristocratiques anglais de la fin du XVIIIe siècle. On peut donc voir des décors que j'aime : de très belles propriétés, du beau mobilier.

2°) J'aime aussi beaucoup ce genre de film car en général, la langue anglaise est de très bonne qualité.

3°) Ce film est une adaptation du roman épistolaire de Jane Austen, Lady Susan. Or le film n'est pas sans rappelé l'ambiance des liaisons dangereuses avec Glenn Close.Une mention spéciale aussi pour  l'actrice Kate Beckinsale qui aura 43 ans le 26 juillet prochain et qui ne fait pas du tout son âge ! Elle est une magnifique interprète de Lady Susan.

4°) J'ai bien aimé l'acteur qui joue Réginald de Courcy, l'australien Xavier Samuel (que je ne connaissais pas).

5°) Le film finit bien. Un mariage réussi avec un beau discours du marié. Ca ne fait pas de mal.

Ce que j'ai un peu moins aimé :

1°) L'ensemble est un peu cul-cul-la-praline, mais bon, ça se laisse voir quand même.



mardi 19 juillet 2016

n° 1051: Mustafa Kemal invente la Turquie moderne

Mustafa Kemal invente la Turquie moderne +++ (n° 17 797)

Le 10 juillet 2016, j'ai fini de relire un livre que j'avais déjà lu il y a une vingtaine d'année : Paul Dumont, Mustafa Kemal invente la Turquie moderne, Editions Complexe, édition 2006, 1ère édition, 1983

Ce que j'ai apprécié :

1°) C'est un ouvrage qui permet de comprendre comment à la fin de la Première guerre mondiale le nationalisme turc s'est forgé contré la société musulmane avec une très forte imprégnation de l'idéal laïc.

2°) Il est intéressant de voir comment la légitimité du gouvernement du Sultan-Calife installé à Istanbul a peu à peu été laminé par le gouvernement national turc installé à Ankara.

3°) On peut aussi se rendre compte comment les différentes puissances (la Russie Bolchévique, les Etats-Unis, la France, le Royaume Uni) ont essayé d'utiliser Mustafa Kemal à leur profit.

4°) Il est intéressant de constater combien si le régime mis en place par Mustafa Kemal était indéniablement une dictature, il est très difficile de cerner l'idéologie au pouvoir.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Cet ouvrage est aujourd'hui un peu ancien. Or, par rapport à l'édition de 1997, il n'y a que la couverture qui a été changé.

2°) L'ouvrage n'est tellement pas marquant que ce n'est qu'après l'avoir fini que je me suis rendu compte que je l'avais déjà lu il y a près de 20 ans.


jeudi 7 juillet 2016

n° 1050 : Une île, une forteresse

Une île forteresse +++I (n° 16 786)

Le 7 juillet 2016, j'ai fini de lire le livre de Hélène GAUDY, Une île, une forteresse, inculte, dernière image, 2015.

Ce que j'ai aimé :

1°) J'ai découvert ce livre grâce à une soirée de l'association les Mille feuilles qui s'est tenu cette année. J'avais été très intéressé par l'intervention de Hélène Gaudy qui venait présenter son ouvrage.

2°) J'avais été intéressé car ce livre est consacré au ghetto de Terezin, situé au Nord de Prague et dont j'ai un peu étudié la question avec mes élèves à propos de recherches avec mes élèves sur d'autres thèmes (notamment un thème sur Résister dans les camps). Le camp de Terezin a deux particularités : il était situé dans une ancienne ville fortifiée du XVIIIe siècle et il a aussi voulu être présenté comme un camp "modèle" par la propagande nazie. Des représentants de l'élite juive y ont été envoyés et le camp a connu une grande activité culturelle.

3°) Ce qui est plaisant avec ce livre c'est qu'il a une forme complètement inattendue. Je pensais lire un équivalent de l'ouvrage consacré à Drancy écrit par Annette Wiviorka et Michel Laffitte, A l'intérieur du camp (voir mon article du 21 juin 2015). Or il s'agit ici d'un écrit complètement différent. L'auteure ne présente pas une monographie consacrée au camp de Terezin mais une sorte d'errance entre les différentes mémoires et archives relatives à ce ghetto. Cela donne à l'ensemble une dimension très humaine là où justement les nazis ont cherché à déshumaniser.

4°) Cet ouvrage permet aussi de faire un parcours parmi de nombreux témoins qui sont attachants par leur diversité. Un caléidoscope qui permet de reconstituer le camp dans se différents points de vue. L'auteure a une réflexion intéressante sur la mémoire "ce qui m'intéressait justement c'est cette mémoire parcellaire, chancelante, en marge des récits historiques, et la manière dont elle se condense en images".

5°) Il est aussi intéressant que cet ouvrage sur Terezin nous conduise aussi à Drancy ou à Birkenau sur lesquels on peut aussi avoir des idées fulgurantes.

6°) L'auteure explique comment les images de la propagande nazie ne sont pas forcément des "faux" ou des mises en scène. Cela peut être plus compliqué ou plus insidieux "Les images ne mentent pas comme je le pensais. Elles mentent par omission, le cadrage et le hors-champ, focalisent l'attention sur des détails dont la force symbolique efface le contexte" (page 231).

Ce que j'ai regretté :

1°) Ce livre manque d'un plan de la forteresse et d'un petit historique sur la construction pendant le règne de l'empereur Joseph II. Cela est à peine évoqué alors que cette dimension est à mon avis importante pour comprendre le camp. 






mercredi 6 juillet 2016

n° 1049 : Le liseur

Le liseur ++++ (n° 16 784)

Le 28 juin 2016, j'ai fini de lire le livre de Bernhard SCHLINK, Le liseur, Gallimard, 1996; édition originale, Der Vorleser, 1995.

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est un livre assez déroutant dans ses premières pages mais qui nous plonge dans la question de la culpabilité allemande à l'égard de la période nazie. La façon dont certains allemands se sont retrouvés impliqués dans la Shoah, parfois de manière un peu involontaire.

2°) L'ouvrage est assez troublant en ce qui concerne un amour caché entre adolescent de 15 ans et une femme qui a deux fois son âge.

3°) La révélation de ce qui explique pourquoi cette femme a besoin d'un lecteur est assez bien amenée.

dimanche 26 juin 2016

n°1048 : The Fall of the Ottomans

The Fall of the Ottomans ++++ (n° 16 774)

Le 24 juin 2016, j'ai fini de lire le livre d'Eugene ROGAN, The Fall of the Ottomans, Penguin Books, 2015.

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est un ouvrage incroyablement complet et précis concernant les évenements survenus dans l'Empire Ottoman juste avant et pendant la Première Guerre mondiale, avec une étude des différents acteurs et des différents fronts.

2°) Il est intéressant de noter qu'au début de 1914, l'engagement dans un camp ou dans l'autre n'était pas du tout clair. La Grande-Bretagne était sur le point de vendre deux destroyers à l'Empire pendant l'été 1914 et la France venait de consentir un énorme prêt à l'Empire Ottoman au printemps 1914.

3°) Après l'entrée en Guerre en août 1914 de l'Allemagne et du Royaume Uni, certains bâtiments de guerre allemand sont passés sous pavillon ottoman (qui était encore neutre) pour échapper à la destruction.

4°) Le livre explique très bien comment l'Italie a joué aux apprentis sorciers en 1912 en voulant conquérir la Libye. Confronté à une guerilla islamiste, l'Italie a mis le feu aux poudres dans les Balkans pour réussir à faire lâcher prise à l'Empire Ottoman. Une déstabilisation qui a conduit pour partie à la Grande Guerre.

5°) L'ouvrage explique très bien la complexité du règne du dernier grand sultan Abdülhamid II (1876-1909). Après une tentative de gouvernement constitutionnel celui -ci s'est lancé dans une politique absolutisme qui s'est achevée par sa propre destitution en 1909.

6°) L'ouvrage détaille les massacres dont les Chrétiens et en particulier les Arméniens de l'Empire ont été victimes à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle à une époque où ils étaient considérés comme des traitres.

7°) L'ouvrage est passionnant pour montrer aussi l'intrication  entre l'expédition des Dardanelles, les incursions russes dans le Caucase à partir de l'automne 1914 et la radicalisation de la politique anti-arménienne qui a conduit au génocide.

8°) L'auteur étudie aussi comment l'Allemagne a essayé de s'appuyer sur l'Empire Ottoman pour lancer un Djihad contre la France et le Royaume Uni. Les prisonniers musulmans originaires du Maghreb étaient envoyés dans un camp près de Berlin où ils étaient très bien traités pour les inciter à s'engager dans les armées de l'Empire ottoman;

9°) L'ouvrage est très complet concernant le processus du génocide des Arméniens.

10°) L'ouvrage est passionnant concernant la campagne de Mésopotamie avec notamment un très long passage concernant le siège de Kut lors duquel l'armée britannique (en grande partie composée de soldats indiens) a été obligée de se rendre après un terrible siège (de décembre à avril 1915).

11°) L'ouvrage est aussi une mine d'information concernant la diplomatie britannique aux prises avec ses engagements envers la France, le mouvement rebelle arabe et le mouvement sioniste. Des contradictions qui ont conduit le Proche Orient à devenir une poudrière.

12°) Il est intéressant de voir combien le Royaume Uni a été obligé de s'engager à tenir la population égyptienne à l'écart du conflit. Une situation délicate qui conduira au mouvement mené par Zaghdul qui a conduit une délégation à Paris en 1919.

13°) J'ai oublié de signaler aussi combien l'ouvrage est intéressant concernant ce qui a précédé la camapagne des Dardanelles (en avril 1915) avec une tentative avortée de forcer le passage des détroits.

14°) L'ouvrage explique aussi les maladresses de la politique turque envers la population arabe, avec des arrestations et des exécutions arbitraires.

15°) Le livre explique aussi très clairement, la complexité de la situation après octobre 1918. Une nouvelle légitimité est née à Ankara autour de ceux qui refusaient les humiliations acceptées par le gouvernement de Constantinople.


Un livre donc captivant et qui aborde de nombreux thèmes très mal connus.



dimanche 29 mai 2016

n° 1047 : Kaiser Wilhelm II , A Life in Power

Kaiser Wilhelm II, A Life in Power +++ (n° 16 746)

Le 23 mai 2016, j'ai fini de lire le livre de Christopher CLARK, Kaiser Wilhelm II, A Life in Power, Penguin Books, 2000, Nouvelle édition 2009.

Ce que j'ai aimé :

1°) L'empereur Guillaume II est un personnage de l'Histoire allemande que je connais mal. Dans l'imaginaire c'est un sale type de l'Histoire allemande, mais dans l'ombre de celui qui a fait pire que lui, Hitler que du coup on connaît plus. Or, Guillaume II s'inscrit dans un histoire beaucoup plus longue : c'est un héritier d'une tradition monarchique et en 1914 il était au pouvoir depuis plus de 25 ans (1888).

2°) L'ouvrage confirme que Guillaume II était un dirigeant qui avait du mal à avoir de la suite dans les idées tout en ayant une très haute idée de sa personne et de la place de l'Allemagne dans le monde. Il n'y a qu'un axe politique qu'il a toujours poursuivi : faire de l'Allemagne une grande puissance navale. Il était petit-fils de Victoria et on sent qu'il était fasciné par la puissance britannique.

3°)  L'ouvrage nous montre aussi combien Guillaume II tout en ayant reçu la meilleure éducation avait un côté complètement barré. Par exemple son discours du 27 juillet 1900 dans lequel il demande aux soldats allemands qui partent pour la Chine de prendre modèle sur les Huns en ne faisant pas de prisonniers (page 235) ou en 1907 quand il prononce un discours censuré par le gouvernement "L'aigle allemand déploit à nouveau ses ailes sur l'Europe (page 233).

4°) L' auteur étudie avec beaucoup d'attention le rôle de Guillaume II dans le déclenchement de la Première Guerre mondiale (on se rend compte qu'en Juillet 1914 il n'était pas particulièrement va-t-en guerre contrairement à l'état-major allemand) et dans la conduite des opérations (il était par exemple contre la Guerre sous-marine à outrance car il savait que l'Allemagne prenait un énorme risque de provoquer l'entrée en guerre des Etats-Unis).

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Je reste un peu sur ma fin concernant le personnage Guillaume II. On n'arrive pas à comprendre les ressorts qui font agir ce personnage. On sent par exemple une blessure dans la relations avec ses parents et notamment sa mère qui l'a rejeté mais c'est ce n'est pas clair.

2°) De même l'ouvrage ne parle pas du tout (ou presque pas) des liens avec sa femme et ses enfants. Cela reste donc une biographie très officielle et on ne sait pas ce qui se cache derrière la personne de l'empereur.

3°) De même comme l'ouvrage ne s'intéresse qu'à Guillaume II au pouvoir, la période d'après l'abdication est complètement négligée : la période qui dure 23 ans (1918-1941) est traitée en 12 pages.

4°) Le titre qui est dans un mélange d'anglais et d'allemand est étrange. Ca devrait s'appeler "Emperor William II. A Life in Power". 





dimanche 22 mai 2016

n° 1046 : Château de Caputh

Chateau de Caputh +++ (n° 16 739)

Le 23 avril 2016, j'ai visité le château de Caputh dans le Brandebourg

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est un petit château à taille humaine qui a été possédé par la famille des Hohenzollern jusqu'au XVIIIe siècle. Le site est agréable au bord du lac situé au sud de Potsdam.

2°) Le château a été complètement restauré et rénové. On peut y admirer les cuisines avec les céramiques en porcelaine de Delft.

3°) Le lieu est tranquille car ce château est très à l'écart des circuits touristiques.

4°) La façade arrière avec son escalier double m'a rappelé le château des seigneurs de Prunay à Port-Marly.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Le château est très mal desservi. La gare est à plus de 20mn à pied. Il existe aussi des cars mais le prix du ticket est incroyablement cher par rapport aux tarifs normaux des transports. (Ou bien le chauffeur de car qui était fort peu aimable nous a fait payer beaucoup plus que je trajet Caputh/Potsdam).

2°) Au mois d'avril, il est difficile de trouver un restaurant sympa pour manger à Caputh. Du coup, il faut aller à Potsdam (ce qui n'est pas désagréable !).




mercredi 18 mai 2016

n° 1045 : Sidney Chambers and The Problem of Evil


Sydney Chambers and the Problems of Evil +++ (n° 16 735)

Le 30 avril 2016, j'ai fini de lire le livre de James RUNCIE, Sidney Chambers and the Problem of Evil, Bloomsbury, 2014.

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est le 3e volume des enquêtes du vicaire Sidney Chambers et c'est à nouveau une réussite.J'ai particulièrement aimé la 2e nouvelle, Female Nude, qui nous plonge -à nouveau- dans le monde des artistes.

2°) J'aime beaucoup la couverture avec la façade du Fitzwilliam Museum et le chien Dickens (qui subit un triste sort dans la 3e aventure).

3°) Il est intéressant de voir évoluer la relation de Sidney Chambers avec sa femme Hildegarde.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) La trame de la 3e enquête, dans laquelle Sidney Chambers est acteur, rappelle beaucoup trop une enquête d'un volume précédent. A chaque fois que Sidney est acteur il y a un meurtre.

2°) Il est bien triste que Sidney Chambers ne recourt plus au service de Mrs Maguire... qui nous manque.

3°) Il y a quelques éléments de Culture frnaçaise qui sont surprenants : une femme qui s'appelle Alexis (prénom féminin très rare en France) et surtout on parle de boire "Cassis de Chambéry" à la Closerie des Lilas... celui de Dijon est beaucoup plus connu ! (page 130)

lundi 16 mai 2016

n° 1044 : Soliman le Magnifique d'André Clot

Soliman le magnifique d'André Clot +++ (n° 16 733)

Le 8 mai 2016, j'ai fini de lire le livre d'André Clot, Soliman le Magnifique, Fayard, 1983.

Ce que j'ai aimé :


1°) C'est une biographique un peu ancienne mais très documentée sur la vie du plus célèbre empereur ottoman : Soliman le Magnifique qui a régné de 1520 à 1566. L'époque où l'empire a atteint son apogée.

2°) L'ouvrage étudie de manière très précise la Société et l'Economie de l'Empire ottoman (la moitié du livre [à partir de la page 233] n'est pas une biographie mais une monographie consacrée à l'Empire).

3°) La partie biographique explique bien combien Soliman fait partie de ces grands personnages qui n'ont pas accepté l'idée d'avoir un fils qui les surpasse. Il a fait exécuter celui qui était le plus doué. Le syndrôme Ivan le terrible/ Pierre le Grand.

4°) L'ouvrage permet de comprendre en quoi l'organisation technique et militaire des Ottomans surpassaient celle des Européens.

5°) L'ouvrage explique de manière très précise les agissements un peu tordus de François Ier à l'égard de l'Empire Ottoman. Cette biographie n'est pas du tout agréable envers le grand roi de la Renaissance française.

6°) Cette biographie semble demeurer un ouvrage de référence dans le cadre du nouveau programme d'histoire de 5e puisque désormais il faut étudier avec les élèves les empires de Soliman le Magnifique et de Charles Quint.

7°) L'ouvrage permet de comprendre en quoi l'Empire ottoman était un empire musulman mais de façon assez paradoxale ce ont les Chrétiens convertis qui y jouaient un rôle important (janissaires, esclaves,...).

Ce que j'ai moins aimé :

1°) La deuxième partie consacrée à l'Empire ottoman est un peu indigeste. On a l'impression que l'auteur, au début des années 1980, a eu besoin de faire autre chose qu'une biographie car ce n'était plus trop à la mode à l'époque.

2°) Cela manque d'une étude sur l'image de Soliman le Magnifique dans les écrits de l'époque et dans l'historiographie plus récente pour voir si l'image de Soliman le Magnifique n'a pas évolué.

J'avais déjà lu un livre de cet auteur : L'Egypte des Mamelouks (article du 6 février 2010).


lundi 2 mai 2016

n° 1043 : La flûte enchantée au Deutsch Oper de Berlin

La Flûte enchantée ++++ (n° 16 718)

Le samedi 23 avril 2016, je suis allé voir et entendre la flûte enchantée de Mozart au Deutsch Oper de Berlin.

Ce que j'ai aimé :

1°) L'orchestre, le choeur et les chanteurs solistes étaient excellents. Une mention spéciale pour la reine de la nuit Nina Minasyan et surtout pour Papageno Simon Pauly.

2°) La mise en scène était vraiment superbe avec un petit burlesque (Papageno faisant goûter du vin aux spectateurs) qui n'était pas désagréable !

3°) Tout l'opéra était sous-titré en allemand et en anglais. Cela permet donc de suivre parfaitement l'opéra tout en nous rappelant combien de mots anglais sont d'origine germanique.

4°) J'ai vraiment bien aimé retrouvé l'intrigue de cet opéra qui a quelque chose de très moral et de très philosophique.