J'ai aimé..., J'ai pas aimé... Lecture, cinéma, théâtre, expositions, visites, voyages,...
Un bloc notes créé en janvier 2006 à vocation d'abord personnelle. Si cela en intéresse d'autres tant mieux sinon... tant pis !
samedi 12 septembre 2015
n° 1014 : Gaillon (Eure)
Gaillon ++I (n° 16 685)
Le 21 août 2015, j'ai visité le château de Gaillon.
Ce que j'ai aimé :
1°) Le château de Gaillon a été au début du XVIe siècle une des plus belles résidences en France. Propriété du cardinal Georges d'Amboise, il a été un des joyaux de la Renaissance.
2°) La visite guidée permet de voir une partie de ce qui a été sauvé mais malheureusement le château a subi d'énormes dommages.
3°) Il est intéressant de visiter les cellules où les Résistants étaient enfermés par la Gestapo pendant l'Occupation.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Il faut admettre que le château est en grande partie détruit et que malheureusement il n'est plus que l'ombre de lui-même.
2°) Il est malheureusement interdit de publier sur Internet les photographies que l'on peut prendre à l'intérieur du château. C'est dommage car on peut y voir de très beaux bas-relieds
3°) A Gaillon, en ce mois d'août, il y avait très peu de restaurants ouverts. L'accueil réservé dans celui où nous avons essayé d'aller a particulièrement retenu notre attention. On nous a fait attendre 5 bonnes minutes à l'entrée ce qui nous a conduit à prendre une table en terrasse à l'ombre sans avoir pu en obtenir l'invitatio. Nous avons eu le droit de voir une serveuse arriver 5 minutes plus tard pour nous dire -sans bien sûr commencer par nous dire bonjour- que la table était réservée. Nous avons alors souhaité obtenir une table à l'ombre (il faisait chaud en ce 21 août). La serveuse nous a alors désigné des tables qui malheureusement étaient à chaque fois en partie au soleil. Impossible donc d'avoir une table protégée du soleil dans ce charmant restaurant alors que seules trois tables étaient occupées. Pour ceux qui souhaitent découvrir cet accueil exceptionnel (ils auront peut-être plus de chance que nous) on le trouve cour de la Mairie. Pour notre part, nous avons préféré nous replier sur les sandwichs d'une boulangerie où nous avons été aimablement reçus.
dimanche 6 septembre 2015
n° 1013 : Fritzlar (Hesse)
Fritzlar +++I (n° 16 479)
Le 9 août 2015, j'ai visité la ville de Fritzlar en Hesse.
Ce que j'ai aimé :
1°) Il s'agit d'une petite ville situé à quelques dizaines de kilomètres au sud-ouest de Cassel. La cité a conservé des fortifications, des tours et des constructions du Moyen Âge. Elle a en grande partie échappé aux bombardemens de la 2e Guerre mondiale.
2°) La plus haute tour de la ville, la Grauer Turm, est la plus haute qui demeure en Allemagne (pour ce qui concerne les enceintes urbaines).
3°) On peut visiter la Grauer Turm d'où on peut avoir une très vue sur la ville et de plus, à l'intérieur, on peut aussi notamment voir une maquette très intéressante de la ville et de ces enceintes à l'époque médiévale.
4°) La plus grande partie de la 1ère enceinte n'a pas été démoli ce qui fait ressembler la ville à Provins.
5°) La cathédrale Saint-Pierre est une très belle église avec de nombreux éléments romans.
6°) La place du marché possède de nombreuses maisons à colombages et une fontaine. Il est très agréable d'y manger (sauf pour ceux qui craignent les guêpes).
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Une des plus vieilles maisons de la ville qui date du XVIe siècle la Hochzeitshaus est de moins en moins souvent ouverte.
samedi 5 septembre 2015
n° 1012 : Aschaffenburg ( Bavière)
Aschaffenburg ++++ (n° 16478)
Le 11 août 2015, j'ai visité Aschaffenburg en Bavière.
Ce que j'ai aimé :
1°) Le château qui domine le Main est superbe et imposant. Malgré les bombardements de la 2e Guerre Mondiale, il a été reconstruit avec beaucoup de goût.
2°) Dans le château, on peut voir une magnifique collection de peintures, notamment des Hollandais du XVIIe siècle.
3°) La chapelle construite par un archevêque électeur du début du XVIIe siècle possède un étonnant décor Renaissance.
4°) Au XIXe siècle, un roi de Bavière a fait construire une surprenante bâtisse qui est une copie d'une demeure de Pompéi.
5°) Les terrasses qui dominent le Main sont très agréables.
6°) On peut visiter un petit musée archéologique très intéressant dans la Stiftkirche.
7°) Un petit café bar propose des plats vraiment délicieux à 5,50€. Il s'appelle "Caramel" (en plus le personnel est très sympa).
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Dans la Stiftkirche, il existe un cloître médiéval qui a l'air de toute beauté. Hélas, il n'est ouvert qu'une fois dans la semaine...
2°) La piscine est située sur l'autre rive du Main. Hélas, les ponts sont très loin des terrasses situées près du château.
mercredi 2 septembre 2015
n° 1011 : les fous de Bassan de l'île de Rouzic (Côtes d'Armor)
Les fous de Bassan de l'île de Rouzic ++++ (n° 14 675)
Le 16 août, lors d'une sortie en pêche, je me suis approché de l'île de Rouzic, qui fait partie des Sept-îles au large de Perros-Guirec
Ce que j'ai aimé :
1°) C'est une réserve naturelle interdite à l'Homme. L'ïle est colonisée par des nuées de fous de bassans.
2°) Les fous de bassan qui s'envolent et qui planent au-dessus de la mer son superbes.
3°) Une petite conférence d'une spécialiste m'a permis d'en apprendre beaucoup sur la sociabilité de ces oiseaux qui forment des couples durables et qui ont beaucoup de respect les uns pour les autres : quand un oiseau souhaite prendre son envol, il donne un signal et les autres lui laisse suffisamment d'espace pour qu'il puisse le faire.
samedi 29 août 2015
n° 1010 : Le château de Wilhelmstahl à Calden (Hesse)
Le château de Wilhelmstahl à Calden ++++ (n° 16471)
Le 8 août 2015, j'ai visité le château de Wilhelmstahl à Cassel en Hesse
Ce que j'ai adoré :
1°) Il s'agit d'une superbe construction du milieu du XVIIIe siècle situé dans un parc non moins agréable. L'ensemble a une grande unité et surtout n'a subi aucune destruction pendant la 2nde Guerre mondiale.
2°) Lors de la domination de l'Allemagne par Napoléon Bonaparte, celui-ci a installé son frère Jérome sur un trône en Allemagne. Celui-ci (surnommé par les Allemangs "Koenig Lustig") s'est installé à Cassel et il a voulu remeubler son château dans le goût empire. Du coup, il a fait transférer tout le mobilier à Wilhelmstahl et l'ensemble n'a pas été déplacé depuis. Le château est resté dans l'état. Il a reçu très peu de visites officielles. (L'empereur Guillaume II n'y a séjourné que quelques jours à la fin du XVIIIe siècle).
3°) Fait très rare, les cuisines dans leur état du XVIIIe siècle. Impressionnant !
4°) Un petit moment assez magique dans le parc : le passage d'un berger et son troupeau de mouton, juste devant le château.
5°) Comme le château est très peu connu des circuits touristiques (voir infra), nous avons eu droit à une visite guidée privée. Il n'y avait pas d'autres participants à la 1ère visite guidée du matin [à 10h].
6°) Tout près du château il y a l'hôtel/restaurant du château de Wilhelmstahl. Une très bonne table avec un personnel très aimable.
7°) On peut voir dans le château de très nombreux portraits de Frédéric II de Hesse-Cassel , Landgrave de 1760 à 1785. Celui-ci ressemblait incroyablement au roi Louis XVI (de France).
Ce que j'ai moins aimé :
1°) L'interdiction de publier les photographies prises à l'intérieur. J'ai pu en faire (en payant 5€) mais il est interdit de les diffuser.
2°) Le château est très mal desservi. Il faut y aller en bus depuis Cassel et prendre un bus en direction de l'aéroport (situé à Calden) puis faire quelques kilomètres à pied ou en bus. Le tout desservi le samedi par des bus qui ne passent que toutes les deux heures !
Le 8 août 2015, j'ai visité le château de Wilhelmstahl à Cassel en Hesse
Ce que j'ai adoré :
1°) Il s'agit d'une superbe construction du milieu du XVIIIe siècle situé dans un parc non moins agréable. L'ensemble a une grande unité et surtout n'a subi aucune destruction pendant la 2nde Guerre mondiale.
2°) Lors de la domination de l'Allemagne par Napoléon Bonaparte, celui-ci a installé son frère Jérome sur un trône en Allemagne. Celui-ci (surnommé par les Allemangs "Koenig Lustig") s'est installé à Cassel et il a voulu remeubler son château dans le goût empire. Du coup, il a fait transférer tout le mobilier à Wilhelmstahl et l'ensemble n'a pas été déplacé depuis. Le château est resté dans l'état. Il a reçu très peu de visites officielles. (L'empereur Guillaume II n'y a séjourné que quelques jours à la fin du XVIIIe siècle).
3°) Fait très rare, les cuisines dans leur état du XVIIIe siècle. Impressionnant !
4°) Un petit moment assez magique dans le parc : le passage d'un berger et son troupeau de mouton, juste devant le château.
5°) Comme le château est très peu connu des circuits touristiques (voir infra), nous avons eu droit à une visite guidée privée. Il n'y avait pas d'autres participants à la 1ère visite guidée du matin [à 10h].
6°) Tout près du château il y a l'hôtel/restaurant du château de Wilhelmstahl. Une très bonne table avec un personnel très aimable.
7°) On peut voir dans le château de très nombreux portraits de Frédéric II de Hesse-Cassel , Landgrave de 1760 à 1785. Celui-ci ressemblait incroyablement au roi Louis XVI (de France).
Ce que j'ai moins aimé :
1°) L'interdiction de publier les photographies prises à l'intérieur. J'ai pu en faire (en payant 5€) mais il est interdit de les diffuser.
2°) Le château est très mal desservi. Il faut y aller en bus depuis Cassel et prendre un bus en direction de l'aéroport (situé à Calden) puis faire quelques kilomètres à pied ou en bus. Le tout desservi le samedi par des bus qui ne passent que toutes les deux heures !
vendredi 28 août 2015
n° 1009 : Bad Arolsen ( Hesse)
Bad Arolsen ++++ (n° 16 470)
Le 6 août 2015, j'ai visité Bad Arolsen en Hesse.
Ce que j'ai aimé :
1°) La ville possède un superbe château qui date des années 1720, époque où la famille des Waldeck-Pymont a obtenu le rang de prince. Du coup, le château a une très grande unité car après un effort financier important, le château a été très peu modifié.
2°) Le château est célèbre au Pays Bas car la mère de la reine Wilhelmine (1890-1948) était une Waldeck-Pymont et était née à Bad Arolsen.
3°) La ville possède une rue rue centrale qui relie le château à l'église avec un urbanisme décidé par les princes. C'est encore assez beau à voir.
4°) Dans la ville, on trouve un centre nautique idéal pour se détendre ET pour nager. (Arobella, ouvert tous les jours de 10h à 23h)
5°) A gauche du château, quand on a celui face à soi, il y a un restaurant qui sert de très bonnes salades accompagnées de succulents pains à l'ail.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Il n'était pas possible de prendre des photos à l'intérieur du château.
2°) Le mobilier date en partie du XIXe siècle. Pas toujours du meilleur goût.
3°) La ville est reliée à Cassel par un train local à une seule voie donc du coup, il peut y avoir du retard pour faire le trajet.
jeudi 27 août 2015
n° 1008 : Marburg (Hesse)
Marburg +++ (n° 16 469)
Du 3 au 5 août 2015, j'ai séjourné à Marburg en Hesse.
Ce que j'ai aimé :
1°) L'immense château qui surplombe la ville est vraiment un très bel ensemble. On peut visiter de nombreuses salles avec des collections très diverses (des armes, des objets anciens, des peintures religieuses).
2°) Dans l'église Sainte-Elisabeth située en contrebas de de la ville, on peut voir une nécropole intéressante : les gisants des Landgraves de Hesse.
3°) Le centre-ville possède un centre ancien qui n'est pas désagréable.
4°) Depuis les terrasses situées en hauteur on peut profiter d'une très belle vue sur la vallée de la Lann.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) C'est une ville très tranquille beaucoup moins jeune et dynamique que la ville universitaire de Giessen située à quelques kilomètres.
Du 3 au 5 août 2015, j'ai séjourné à Marburg en Hesse.
Ce que j'ai aimé :
1°) L'immense château qui surplombe la ville est vraiment un très bel ensemble. On peut visiter de nombreuses salles avec des collections très diverses (des armes, des objets anciens, des peintures religieuses).
2°) Dans l'église Sainte-Elisabeth située en contrebas de de la ville, on peut voir une nécropole intéressante : les gisants des Landgraves de Hesse.
3°) Le centre-ville possède un centre ancien qui n'est pas désagréable.
4°) Depuis les terrasses situées en hauteur on peut profiter d'une très belle vue sur la vallée de la Lann.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) C'est une ville très tranquille beaucoup moins jeune et dynamique que la ville universitaire de Giessen située à quelques kilomètres.
mercredi 26 août 2015
n° 1007 : La pitié dangereuse
La pitié dangereuse +++ (n° 16 468)
Le 18 août 2015, j'ai fini de lire le livre de Stefan ZWEIG, La pitié dangereuse, 1939.
Ce que j'ai aimé :
1°) J'ai aimé retrouvé le style de Zweig qui sait intéresser son lecteur et qui a une façon de conduire son récit toujours captivante.
2°) Jusqu'ici je n'avais lu que des textes biographiques (ou auto biographiques) de Zweig. Il était intéressant de découvrir ici une fiction.
3°) L'ouvrage pose la question des moteurs et des conséquences de la pitié (ici envers une handicapée moteur).
4°) Le roman nous replonge dans l'Autriche-Hongrie d'avant-guerre. Elle pose en arrière plan la question de ressentiment envers les Juifs qui ont accumulé une fortune.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Les atermoiements du narrateur sont un peu lassants et la fin donne l'impression que l'auteur a cherché une solution un peu trop facile.
Le 18 août 2015, j'ai fini de lire le livre de Stefan ZWEIG, La pitié dangereuse, 1939.
Ce que j'ai aimé :
1°) J'ai aimé retrouvé le style de Zweig qui sait intéresser son lecteur et qui a une façon de conduire son récit toujours captivante.
2°) Jusqu'ici je n'avais lu que des textes biographiques (ou auto biographiques) de Zweig. Il était intéressant de découvrir ici une fiction.
3°) L'ouvrage pose la question des moteurs et des conséquences de la pitié (ici envers une handicapée moteur).
4°) Le roman nous replonge dans l'Autriche-Hongrie d'avant-guerre. Elle pose en arrière plan la question de ressentiment envers les Juifs qui ont accumulé une fortune.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Les atermoiements du narrateur sont un peu lassants et la fin donne l'impression que l'auteur a cherché une solution un peu trop facile.
lundi 24 août 2015
n° 1006 : 20th Century Britain
20th Century Britain +++I (n° 16 367)
Le 16 août 2015, j'ai fini de lire le livre de Kenneth O. MORGAN, 20th Century Britain, Oxford University Press, 2000, 1ère édition, 1984
Ce que j'ai aimé :
1°) Je pense assez bien connaître l'Histoire de la Grande Bretagne, notamment au XXe siècle, or, il y a des faits que je ne connaissais pas : exemple :
- l'Appel à la paix de Lord Lansdowne (29 novembre 1917) page 3 /
- Haig était écossais (page 6)
- la loi Fisher de 1918 est celle qui a rendu l'école primaire gratuite (page 8)
- le fait qu'en 1922 Lloydd George a été obligé de démissionner car il voulait intervenir en Turquie (page 20)
- la capitulation de Lünebourg (ville que je connais près de Hambourg) en mai 1945
2°) Le livre est vraiment bien fait concernant les romans parus aux différentes périodes du XXe siècle.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Une petite erreur de date : la capitulation de Lünebourg a eu lieu le 5 mai 1945 (page 51) (et non le 9 mai 1945)
2°) L'ouvrage date de 2000 et n'a pas été revu depuis (notamment la bibliographie).
3°) Sans donner de raison, l'auteur commence le XXe siècle en 1914. Il s'agit certes d'une date charnière mais elle mérite d'être expliquée.
Le 16 août 2015, j'ai fini de lire le livre de Kenneth O. MORGAN, 20th Century Britain, Oxford University Press, 2000, 1ère édition, 1984
Ce que j'ai aimé :
1°) Je pense assez bien connaître l'Histoire de la Grande Bretagne, notamment au XXe siècle, or, il y a des faits que je ne connaissais pas : exemple :
- l'Appel à la paix de Lord Lansdowne (29 novembre 1917) page 3 /
- Haig était écossais (page 6)
- la loi Fisher de 1918 est celle qui a rendu l'école primaire gratuite (page 8)
- le fait qu'en 1922 Lloydd George a été obligé de démissionner car il voulait intervenir en Turquie (page 20)
- la capitulation de Lünebourg (ville que je connais près de Hambourg) en mai 1945
2°) Le livre est vraiment bien fait concernant les romans parus aux différentes périodes du XXe siècle.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Une petite erreur de date : la capitulation de Lünebourg a eu lieu le 5 mai 1945 (page 51) (et non le 9 mai 1945)
2°) L'ouvrage date de 2000 et n'a pas été revu depuis (notamment la bibliographie).
3°) Sans donner de raison, l'auteur commence le XXe siècle en 1914. Il s'agit certes d'une date charnière mais elle mérite d'être expliquée.
n° 1005 : Revolutions
Revolutions - (n° 16 466)
Le 12 août 2015, j'ai fini de lire livre de Jack A. GOLDSTONE, Revolutions, Oxford University Press, 2014
Ce que je n'ai pas aimé :
1°) Cet ouvrage surfant sur la vague des "Printemps Arabes" se propose de donner une vision synthétique de la "Révolution". Or, ils donnent une définition qu'il ne respecte pas lui-même. Par exemple, en quoi le début de l'ère Meiji est-il révolution alors que l'intervention du peuple ait sensé joué un rôle important dans une Révolution ?
2°) L'auteur fait un survol de l'Histoire mais il n'est pas toujours à l'aise ou précis en faisant des erreurs grossières : Exemple :
page 67 il affirme que dès la Révolution fraçaise la République a choisi la dévise "Liberté, Egalité, Fraternité". Or ce choix ne date que de la 2e République.
Toujours page 67, on apprend que pendant la Révolution française, les généraux étaient appelé les "Consuls". L'auteur n'a rien compris au Consulat....
page 68, on apprend que c'est en 1801 que la Révolution passe sous la domination de Napoléon Bonaparte...
page 69 on apprend que le neveu de Napoléon Ier, futur Napoléon III s'appelait Louis Bonaparte. Il confond donc le père "Louis Bonaparte" roi de Hollande et son fils Louis-Napoléon Bonaparte...
page 71 on apprend que le Commodore Perry est arrivé dans la baie de Tokyo en 1852... pas de chance c'est en 1853.
On touche le fond page 110 "With Stalin's death in 1956"... Staline est mort en 1953 !
Ce que j'ai quand même aimé :
1°) Il y a des développement intéressants sur les révolutions les plus récentes (pays de l'Est, Philippines, Ukraine, pays Arabes) mais le manque de rigueur à propos des révolutions plus anciennes jettent un soupçon d'inexactitude sur l'ensemble de l'ouvrage.
Le 12 août 2015, j'ai fini de lire livre de Jack A. GOLDSTONE, Revolutions, Oxford University Press, 2014
Ce que je n'ai pas aimé :
1°) Cet ouvrage surfant sur la vague des "Printemps Arabes" se propose de donner une vision synthétique de la "Révolution". Or, ils donnent une définition qu'il ne respecte pas lui-même. Par exemple, en quoi le début de l'ère Meiji est-il révolution alors que l'intervention du peuple ait sensé joué un rôle important dans une Révolution ?
2°) L'auteur fait un survol de l'Histoire mais il n'est pas toujours à l'aise ou précis en faisant des erreurs grossières : Exemple :
page 67 il affirme que dès la Révolution fraçaise la République a choisi la dévise "Liberté, Egalité, Fraternité". Or ce choix ne date que de la 2e République.
Toujours page 67, on apprend que pendant la Révolution française, les généraux étaient appelé les "Consuls". L'auteur n'a rien compris au Consulat....
page 68, on apprend que c'est en 1801 que la Révolution passe sous la domination de Napoléon Bonaparte...
page 69 on apprend que le neveu de Napoléon Ier, futur Napoléon III s'appelait Louis Bonaparte. Il confond donc le père "Louis Bonaparte" roi de Hollande et son fils Louis-Napoléon Bonaparte...
page 71 on apprend que le Commodore Perry est arrivé dans la baie de Tokyo en 1852... pas de chance c'est en 1853.
On touche le fond page 110 "With Stalin's death in 1956"... Staline est mort en 1953 !
Ce que j'ai quand même aimé :
1°) Il y a des développement intéressants sur les révolutions les plus récentes (pays de l'Est, Philippines, Ukraine, pays Arabes) mais le manque de rigueur à propos des révolutions plus anciennes jettent un soupçon d'inexactitude sur l'ensemble de l'ouvrage.
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