Un bloc notes créé en janvier 2006 à vocation d'abord personnelle. Si cela en intéresse d'autres tant mieux sinon... tant pis !

mercredi 28 juin 2006

n° 99 : Piscine des Halles

Piscine des Halles (Paris Ier) +++ (N°13122)


Assez régulièrement, et encore mercredi dernier, le 21 juin 2006, je suis allé à la piscine des Halles qui est réouverte depuis début avril 2006 après six mois de travaux.


Ce que j'aime :


1°) C'est une piscine de 50m. Cela me change de ma piscine habituelle (Saint-Merry).


2°) Les horaires en période scolaire font de cette piscine un des rares bassins ouverts en en milieu d'après-midi en semaine (ouverture à partir de 11h30, 10h le mercredi). Cela permet d'aller nager tranquillement vers 15h quand il n'y a pas trop de monde.


3°) Il y a des couloirs en fonction de la vitesse de nage. Cela permet d'éviter de devoir doubler ou de ses faire doubler.


4°) C'est la piscine où je suis allé régulièrement depuis mon arrivée à Paris, cela fait donc une dizaine d'années. Cela fait que je connais de vue le personnel et certains nageurs. La "chef", une femme de caractère, est vraiment un personnage !


5°) Depuis la réouverture, l'ancien système de consigne a été supprimé. Il y a désormais des casiers ce qui évite de faire la queue et de subir la mauvaise humeur, jusque-là mémorable du personnel.


6°) Pour ceux qui ont la carte, il y a un système coupe-fil en cas d'affluence à la caisse pour éviter la queue.


7°) La piscine est bien placée. Dans le forum des Halles, sous le cinéma UGC ciné cité les Halles. J'aime mon parcours à pied pour aller jusque-là bas. De plus, cela permet de se faire mon 1000m en crawl puis d'enchaîner avec un film.


Ce que j'aime moins :


1°) La carte d'abonnement aux piscine de la ville de Paris (32,5 euros par trimestre) ne donne pas l'accès à cette piscine. Il faut donc soit payer les entrées à l'unité (3,8 euros), soit prendre une carte (35 euros) mais comme j'ai perdu celle que m'avait cédé Marc en novembre, je préfère payer à l'unité.


2°) Il y a parfois une foule impressionnante. Dans ce cas-là c'est l'horreur et le public n'est pas toujours très sympathique.


3°) Il y a certains garçons qui confondent piscine et lieux de drague et qui passent beaucoup plus de temps sous les douches qu'à faire de la natation. C'est parfois pénible.


Une piscine à connaître donc pour ceux qui viennent à Paris.

mardi 27 juin 2006

n° 98 : Les docks Paris 19e

Restaurant les Docks Paris 19e +++ I (N°13121)


Ce midi du 27 janvier 2006, nous avons trouvé un resto sympa à la porte de la villette : les Docks, 21 AVENUE CORENTIN CARIOU, 75019 PARIS, 01 40 38 44 04.


Ce que j'ai aimé :


1°) Il y a un choix sympa, salades, pizzas, cuisine américaine, brochette, pièces de viandes. Les pris sont corrects.


2°) Il y a une grande terrasse avec de nombreuses tables car le trottoir est très large.


3°) Le personnel est vraiment très sympa... une qualité rare dans les cafés-restaurants parisiens.


4°) Le pain et le café sont bons.


5°) Il y a un choix assez variés de vin en pichet.


6°) En dessert, la mousse au chocolat n'était pas mal du tout.


Ce que j'aime moins :


1°) Ben c'est un peu excentré... mais c'est une bonne adresse après un tour à la cité des sciences et de l'industrie.


Une adresse sympa donc aux portes de Paris.

lundi 26 juin 2006

n° 97 : Notation

Nouveau système de notation (N°13120bis)


Depuis quelques jours, j'ai d'énormes problèmes pour changer la couleur des titres. Je reviens donc à un système de notation que j'avais mis en place en 1987 pour noter les livres que je lisais , puis à partir de de 1989 les films que je voyais. Cela me rapproche aussi un peu du système de notation de mon ami Marc.


++++ : parfait (anciennement bleu)


+++ I : Très bien (anciennement vert)


+++ : Bien (anciennement vert)


++ I : Assez bien (anciennement vert)


++ : Bof (anciennement jaune)


+ I : vraiment insuffisant (anciennement jaune)


+ : vraiment pas bien (anciennement orange)


I : nul (anciennement rouge)


- : à éviter à tout prix (anciennement rouge)

n° 96 : Expo La cour de Chine

Les très riches heures de la Cour de Chine -Musée Guimet +++ (N°13120)

Ce lundi 26 juin 2006, dans l'après-midi, je suis allé voir l'exposition Les Très riches heures de la Cour de Chine au musée Guimet.

Ce que j'ai aimé :

1°) Je ne connaissais pas -honte à moi- ce musée. Cette exposition m'a vraiment envie d'y retourner pour voir les collections permanentes, c'est un musée situé entre le Trocadéro, la Seine et les Champs Elysées.

2°) Cette exposition permet de mieux connaître la Chine de la dynastie Mandchoue, notamment les trois grands empereurs des XVIIe et XVIIIe siècles : Kangxi (1662-1722), Yongzheng (1722-1735) et Quianlong (1736-1795) : les contemporains de Louis XIV, Louis XV et Louis XVI.

3°) L'exposition permet principalement de découvrir de magnifiques peintures sur d'immenses rouleaux qui racontent des scènes de la vie impériale : des déplacements de l'empereur, des scènes de chasse, des rites de fertilité agricole. Ce sont vraiment des oeuvres splendides.

4°) On apprend le rôle joué par le peintre italien Giuseppe Castiglione (1688-1766) qui au service de la cour de Chine a appris les techniques de la peinture locale.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Tous les rouleaux sont présentés à plat. Le but est de les faire voir à plat et de pouvoir les admirer en allant de droite vers la gauche, le sens de lecture. Ils sont admirables lorqu'on peut avancer assez rapidement pour avoir l'impression de scènes animées. Le problème est qu'encore une fois dans cette exposition, il y a notamment dans les premières salles, un public surtout de vieillards qui passent leur temps agglutinés sur les vitrines ce qui empêche d'avancer et de jouir du spectacle véritable que ces oeuvres peuvent procurer. Et je passe sur la débilité des commentaires de ce genre de public que j'adore.

2°) L'idée d'appeler cette expo "Les très riches heures..." fait allusion aux miniatures des très riches heures du Duc de Berry... du début du XVe siècle. Je trouve que c'est vraiment une manière simpliste de projeter l'art occidental antérieur de plus de 200 ans sur celui de l'empire du Milieu. Ce nombrilisme occidental est surprenant aujourd'hui.

Une exposition qui présente en tout cas de très belles oeuvres qui, certes pour la plupart appartiennent au musée Guimet, mais qui par leur dimension ne peuvent être présentées que de manière exceptionnelle.

dimanche 25 juin 2006

n° 95 : L'embouchure du Mississipy

L'embouchure du Mississipy de Jean-Christophe DUCHON-DORIS +++ I  (N°13119)

Cet après-midi du dimanche 25 juin 2006, dans le train du retour de Normandie, j'ai fini de lire le livre de Jean-Christophe DUCHON-DORIS, L'embouchure du Mississipy, collection 10/18 N°3777, 2003, réédition 2005.

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est le 2e tome des aventures de Guillaume de Lautaret, procureur du roi. J'ai retrouvé avec plaisir les personnages des Nuits blanches du chat botté (voir N°13094), notamment sa promise Delphine d'Orbelet.

2°) Ce roman par son époque : 1701-1702, c'est-à-dire le règne du roi Soleil, est situé dans une époque qui ne me déplaît pas. En plus, il y a la narration d'une partie fine au château de Versailles, ce n'est pas mal fait.

3°) Le récit conduit Guillaume et Delphine en Louisiane sur les traces de Cavelier de la Salle. La Louisiane ne m'est pas indifférente car mon père a une vraie passion pour l'histoire de cette ancienne province française. Il y a un an en avril, mes parents sont partis là-bas avec l'association France-Louisiane. L'évocation de la fondation de Mobile, les jeux d'alliance avec les Amérindiens, la concurrence avec les Anglais... ce roman n'est pas mal fait.

4°) L'intrigue implique la rivalité entre les Jésuites, les Missions catholiques, les Huguenots en exil... ce n'est pas mal non plus.

5°) On est touché par la fougue avec laquelle Delphine espère retrouver son père dans les

Ce que j'ai moins aimé :

1°) La fin du roman arrive un peu vite. On reste un peu sur sa fin après avoir vécu tant de périples dans les marécages du Mississippi.

2°) Il y a, à nouveau dans ce roman, quelques dérives sexuelles inutiles notamment avec la prostituée de Paris aperçue sous un pont et sur laquelle Guillaume continue de fantasmer en Louisiane.

Un livre que l'on peut lire sans avoir lu le 1er tome.

jeudi 22 juin 2006

n° 94 : Pizza Enio

Pizzeria Enio (Paris Ier) ++ I (N°13116)


Jeudi 23 juin au soir, pour fêter la fin des cours et pour nous réconcilier avec les pizzerias, nous sommes allés à la pizzeria Enio, 43 rue Saint-Denis, Paris I, sur la place des Innocents.


Ce que j'aime bien :


1°) C'est une pizzeria bien placée. Nous étions en terrasse, côté fumeur, avec donc vue vers la fontaine des Innodents et il y avait un très beau rayon de soleil.


2°) Je vais de temps en temps dans ce restaurant car j'adore les pizzas aux merguez et ce resturant ser une pizza chef qui correspond vraiment à ce vice.


3°) Pour le vin en pichet, le restaurant fait un effort pour proposer autre chose qu'un pichet classique : il y a un lambrusco, un petit vin italien pétillant qui n'est pas mauvais.


4°) Le café est très à la hauteur.


Ce que j'aime moins :


1°) Le personnel n'est pas particulièrement aimable. Il est vrai qu'il y a quelques années, il y a eu dans ce resto un conflit social lourd et que depuis rien n'a changé sauf le nom... il semble que tous les meneurs aient été remerciés... ça met une certaine ambiance.


2°) Les verres n'étaient pas vraiment propres...


Un restaurant qui bien qu'il ait un côté un peu "usine" n'est pas si mal que ça.

mercredi 21 juin 2006

n° 93 : Les guerriers fauves

Les guerriers fauves de Viviane MOORE + (N°13115)


Hier soir, mardi 20 juin 2006, j'ai fini de lire le livre de Viviane MOORE, Les guerriers fauves, collection 10/18 N°3891, 2006.


Ce que je n'ai pas aimé :


1°) Historiquement c'est n'importe quoi. Quand je pense que cette femme a installé son récit dans ma période favorite et que sur le site de 10/18 on la présente comme la "grande spécialiste des romans policiers du XIIe siècle", on est effaré :


- à Barfleur, elle parle à plusieurs reprises du couvent des sachets (pages 58,49, 35) ... un ordre franciscain qui donc n'a pas pu apparaître avant le XIIIe siècle.


- le récit se passe dans une navigation entre Barfleur et Gibraltar avec en vue la Sicile... Désolé mais jusqu'au XIIIe siècle, ce genre de voyage se fait par voie terrestre en traversant la France pour s'embarquer en Méditerranée.


- l'auteur continue à parler de bateaux avec des noms vikings... alors que cela n'a aucun sens à cette époque. On assiste à une crémation de guerriers (page 177), une ineptie dans le monde chrétien du XIIe siècle (même les royaumes nordiques sont à cette époque christianisés depuis plusieurs générations).


- un des principaux personnages du roman est un lombard, installé à Syracuse, depuis 200 ans. En plein donc dans l'époque où la Sicile est dominée par les Arabo-musulmans et vraiment pour cette ville, cela n'a aussi aucun sens à cette époque. Etant moi-même un peu un spécialiste des Lombards, l'auteur s'emberlificote dans dans des explications sans aucun sens à la page 42.


- on parle du "sire de Marsico" comme un des proches de Guillaume Ier, le roi de Sicile en 1156 (page 129)  Etant un bon connaisseur du Liber de regno Sicilie un ouvrage qui couvre la période 1154-1167, on est en plein dans la période où le roi de Sicile est passé sous la coupe de son premier ministre Maion de Bari et donc où il se brouille avec sa noblesse...


2°) Il y a de nombreuses fautes de frappe... je n'en ai jamais autant vu dans un roman imprimé chez 10/18 : page 117 "navigation de concerve" au lieu de "concert", page 200 "on est pays peut-être"... il manque "du même", page 187 "une peu de bave", ...


3°) L'histoire des "guerriers fauves" pour désigner les soldats musulmans de Roger II est désolante. Elle reprend tous les clichés anti-arabes : certes ces troupes étaient totalement dévouées à leur roi mais elle n'avait rien de plus sauvage que n'importe quelle autre armée (description de la prise de Vénosa page 85).


Ce que j'aime :


1°) On retrouve Hugues de Tarse et Tancrède, les deux personnages d'origine "orientale" qui se balladent dans le XIIe siècle (J'avais lu il y a peu de temps, le premier tome de cette saga, le peuple du vent (voir N°13051)).


2°) J'ai compris que Tancrède le personnage principal était le fils bâtard de Roger de Sicile, lui-même fils de Roger II. On a donc affaire à un personnage qui va jouer un rôle très important après la mort sans héritier de Guillaume II à la fin du XIIe siècle et qui réussira à s'imposer comme roi... un personnage vraiment intéressant, mais je crainds le pire en raison des "à-peu-près" historique de l'auteur.


3°) L'histoire des meurtres mystérieux de jeunes garçons est intéressante, mais elle pourrait tout aussi bien se passer pendant l'Antiquité, la Renaissance,... voire dans un roman de science fiction puisqu'ici on a de l'histoire purement fictionnelle...


Viviane MOORE devrait donc se payer un bon comité de relecture pour relever les fautes de frappe et surtout les inepties historiques.

mardi 20 juin 2006

n° 92 : Pizzeria Oskian

Pizzeria Oskian (Paris Ier) - (N°13114)


Vendredi 16 juin au soir, je suis allé à la pizzeria Oskian, 139, rue Saint Honoré, Paris Ier, téléphone : 01.47 03.42.82.


Ce que je n'ai pas aimé :


1°) Ben il y a un couple de noirs qui est entré dans le restaurant et les garçons du restaurant ont tout fait pour leur faire comprendre qu'il n'y avait plus de places. Peu après, il y a vraiment eu moins de réticence quand un jeune couple anglo-saxon est rentré. Je ne veux pas faire de diffamation mais cela nous a vraiment mis mal à l'aise...

lundi 19 juin 2006

n° 91 : The Island

The Island +++ I (N°13113)


Pendant mon séjour en Alsace, le samedi 3 juin au soir, nous avons regardé  en home cinéma le film The Island qui vient de sortir en DVD. Un film que j'avais beaucoup aimé quand je l'avais vu au cinéma en août 2005.


Ce que j'aime :


1°) Voilà un film qui fait réfléchir sur de nombreuses dérives de la société actuelle : le culte du corps, la volonté de remettre le plus tard possible le vieillissement et la mort, la puissance de l'argent, les dérives de la sciences, les liens entre entreprise et santé.


2°) Le scénario est crédible de bout en bout. On comprends vraiment quelle logique a conduit à aboutir à la volonté de créer des clones complètement sous contrôle.


3°) Le rythme du film est haletant. On a vraiment pas le temps de s'ennuyer dans le rythme est soutenu.


4°) Les acteurs, les paysages sont vraiment esthétiques. Il y a une vraie qualité de l'image.


Ce que j'aime moins :


1°) Il y a parfois dans les scènes d'action des passages qui ne sont vraiment pas crédibles tant tout est vraiment à la seconde et au millimètre près.


2°) L'histoire du mercenaire engagé, ancien de la DGSE française et qui se remémore les massacres dans son pays ce qui le conduit à jouer les gentils est un peu ridicule.


En tout cas, un bon film pour réfléchir à la société vers laquelle on veut aller... ou plutôt celle que l'on devrait chercher à éviter.

dimanche 18 juin 2006

n° 90 : Suzette et Sarazin

Crêperie Suzette et Sarazin (Saint-Maur-des-Fossés - Val-de-Marne) ++ I (N°13112)

Assez régulièrement avec mes collègues ami(e)s, je vais à la crêperie qui a ouvert en septembre 2005 pas loin du collège. 19 r Pont de Créteil 94100 Saint Maur des Fossés. téléphone : 01 42 83 01 10.

Ce que j'aime :

1°) C'est un très bel endroit. En hiver, une vaste salle intérieur avec un mobilier très chaleureux avec de grandes tables dépareillées, des chaises de même. Chaque table a sa propre ambiance. Quand il fait beau, on peut manger au soleil dans la cour d'entrée, c'est très agréable.

2°) Les crépes sont très bonnes et plutôt originales. Par exemple, la provençale qui même des aubergines et des produits du sud. Les prix sont corrects.On s'en sort environ pour 10 euros (avec le cidre et sans dessert).

3°) Le personnel est sympa.

4°) Le cidre est très bon.

Ce que j'aime moins :

1°) Le service est un peu long.

2°) Il n'y a pas de crêpes oignons, lardons, crème fraiche... celles que j'adore.

3°) Le café servi avec un spéculos, je n'aime pas trop. Je préfèrerais un petit peu de chocolat.