Un bloc notes créé en janvier 2006 à vocation d'abord personnelle. Si cela en intéresse d'autres tant mieux sinon... tant pis !

lundi 12 juin 2023

n°1311 : Retour à Birkenau de Ginette Kolinka

  

Retour à Birkenau de Ginette Kolinka +++I (n°19 314)

Le 11 juin 2023, j'ai fini de lire le livre de Ginette KOLINKA ("avec" Marion Ruggieri), Retour à Birkenau, Livre de Poche, 2022, 1ère édition, Grasset, 2019.

Ce que j'ai aimé :

1°) Ce livre m'a été dédicacé et m'a été donné par une amie très proche et je suis toujours sensible au fit d'avoir un lien avec l'auteur d'un livre.

2°) Ginette Kolinka raconte avec beaucoup de simplicité son parcours qui l'a conduit à connaître l'horreur de Birkenau en 1944. De nombreux passages permettent de se rendre compte de ce qu'on arrive à peine à imaginer.

3°) L'ouvrage est très court et se lit très facilement. Il est très adapté pour des élèves de collège ou de lycée qui n'aiment pas trop la lecture.

4°) Malgré l'horreur de ce qu'elle a vécu on sent chez Ginette Kolinka une grande force et un grand amour de la vie.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Je trouve très prétentieux que Marion Ruggieri accole son nom à celui de Ginette Kolinka alors que dans le livre on ne se rend même pas compte de ce qui correspond à son propre travail. S'agit-il des questions (qui n'apparaissent pas) ? De reformulations ? Je pense que cela aurait mérité d'être plus clair.

2°) J'avoue avoir préféré des témoignages un peu plus consistant comme "Une vie" de Simone Veil (dont le destin a d'ailleurs croisé celui de Ginette Kolinka à Birkenau).

lundi 22 mai 2023

n°1310 : Les trois mousquetaires : D'Artagnan

  

Les Trois Mousquetaires. D'Artagnan ++I (n°13293)

Le 22 mai 2023, je suis allé voir le film Les trois mousquetaires. D'Artagnan.

Ce que j'ai aimé :

1°) Le film nous replonge dans les aventures imaginées par Alexandre Dumas de D'Artagnan et des trois mousquetaires. Cela reste un des meilleurs romans d'aventures français et le film donnera envie de le lire à celles et ceux qui ne l'ont pas lu.

2°) De nombreux décors nous replongent dans des lieux connus (parfois de manière un peu grossière) : d'un plan à l'autre on se retrouve dans la cour carrée du Louvre, dans la galerie François Ier de Fontainebleau, place des Vosges ou au château de Saint-Germain-en-Laye. Cela m'a vraiment amusé d'essayer de reconnaitre les différents lieux. Il est assez rare pour un film que pour une fois je sois passé sur un de ces lieux au moment du tournage (quand il se déroulait place des Vosges).

3°) Un rôle secondaire est formidable : Louis XIII interprété par Louis Garel. Il réussit à donner de la présence à ce roi qui est souvent incarné par des acteurs falots.

4°) Je ne suis pas toujours un fan de Roman Duris et de Vincent Cassel mais je trouve qu'ils sont très bien dans leur rôle d'Aramis et Athos.

5°) Je trouve assez osé de faire de Porthos un personnage bisexuel qui drague D'Artagnan !  

6°) L'actrice qui incarne Anne d'Autriche, Vicky Krieps, est vraiment formidable de classe et d'élégance. Il est un peu étonnant qu'elle ait un léger accent allemand (alors qu'Anne d'Autriche était espagnole [malgré son nom]).

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Certaines scènes tournent au délire total. Le summum est ce qui se passe pendant le mariage de Gaston d'Orléans.

2°) J'ai eu un peu de mal à accrocher à François Civil en D'Artagnan qui normalement est un jeune homme alors que cet acteur a déjà passé la trentaine d'années.

3°) Les scènes de duel tournent souvent au grand n'importe quoi...

4°) J'ai été un peu déçu par le cardinal de Richelieu (incarné par Eric Ruf). Il apparaît complètement effacé. Gaston incarné par Julien Frison est aussi assez étonnant... on dirait un zazou des années 1930.


dimanche 21 mai 2023

n°1309 : La vie d'un simple

 

"La vie d'un simple" d’Émile Guillaumin ++++ (n°19292)

Le 21 mars 2023, j'ai fini de lire le livre d’Émile Guillaumin, La vie d'un simple, Livre de Poche, 2021, Edition Stock pour cette édition, 1943, 1ère édition en 1904, réédition en 1932.

Ce que j'ai aimé : 

1°) C'est un récit passionnant d'un paysan du Bourbonnais Tiennon Bertin né en 1823 et mort vers 1900. Il permet donc de connaître le monde rural du XIXe siècle.

2°) L'ouvrage a été écrit par le petit-fils qui a reproduit les propos écrit par son grand-père. Celui-ci s'est livré sans détour sa vie,  y compris des détails intimes, ce qui est assez rare pour l'époque.

3°) On se rend compte de la quantité de labeurs effectué par les paysans de l'époque. Une vue de dure labeur à longueur d'années de l'enfance à la vieillesse. La vie n'est que travail et le paysan ne semble pas s'en plaindre. Ce qui m'a le plus surpris ce sont les soirées à battre le blé pour séparer les grains des tiges. Cela occupait des mois entiers.

4°) On se rend compte de l'impact relatif des évènements historiques : l'importance de la légende napoléonienne, l'écho des révolutions de 1830 et 1848 et par contre l'inquiétude énorme provoquée par la guerre de 1870-1871.

5°) On se rend compte de l'importance des catastrophes climatiques dans une France très profondément rurale : l'orage du 21 janvier 1861 qui détruisit de nombreux bâtiments et les récoltes.

6°) On sent très profondément le mépris social des habitants de la ville, de la classe moyenne et supérieure pour le monde rural. Le plus amusant c'est le député républicain de la IIIe république, ami du peuple, mais qui exploite comme les autres ses paysans.

7°) Le progrès technique est aussi intéressant. Au cours de la vie de Tiennon Bertin, le train change profondément la donne pour les déplacements. (chapitre 53). 

8°) L'auteur de l'ouvrage, Emile Guillaumin (1873-1951) était lui-même un paysan. Son style est très agréable à lire.

Ce que j'ai moins aimé:

1°) L'ouvrage a été remanié entre les éditions de 1904 et celle de 1922, de 1932, voire celle de 1943. On ne sait pas ce qui correspond au texte original.

2°) La réédition de 1943 s'inscrit dans le contexte du régime de Vichy avec la devise "Travail, Famille, Patrie" dont ce livre -complètement malgré lui puisqu'il a été publié 40 ans plus tôt pouvait servir la propagande du Maréchal Pétain. 

3°) L'introduction de cette édition est signée Jean-Louis Curtis (1917-1995), un écrivain qui s'est illustré pendant la 2nde Guerre mondiale en participant à la campagne de France de 1944 mais là encore on ne sait pas quand l'édition a été écrite.

4°) On a donc du mal à savoir ce qui relève du récit autobiographique initial et ce qui a été modifié, transformé progressivement. Il serait donc intéressant de publier une édition critique de ce livre avec les différentes versions.

samedi 20 mai 2023

n°1308 : Histoire de Vichy (tome 2) de Robert Aron

  

Histoire de Vichy de Robert Aron (tome 2) +++I  (n°19 291)

Le 19 mai 2023, j'ai fini de lire le tome 2 de l'Histoire de Vichy par Robert Aron, Livre de poche 1966, 1ère édition Fayard, 1954. J'avais lu le tome 1 en 2021 (voir article du 19 juin 2021).

Ce que j'ai aimé :

1°) Ce tome couvre une période beaucoup longue que le tome 1 : de décembre 1940 à mai 1945 (alors que le tome 1 ne couvrait que la période juillet à décembre 1940). L'auteur se perd moins dans les détails.

2°) L'ouvrage a été écrit en 1954 par une personne qui a lui-même été interné en raison de la politique antisémite mais il montre un point de vue moins tranchée contre le régime de Vichy que ce que l'on peut lire aujourd'hui. Par exemple, l'auteur rend un hommage à la capacité de résister aux demandes allemandes de René Bousquet. De même, il montre que jusqu'au bout le Maréchal Pétain a essayé de tergiverser et en 1944 il a essayé de renouer avec De Gaulle.

3°) Le récit montre le côté tragique de la fin du régime de Vichy à partir d'août 1944 avec Pétain et Laval devenus prisonniers de villes en ville en Allemagne alors que d'autres comme Doriot, Déat ou Darnand se jetaient à corps perdus dans un Collaboration totale au service de l'Allemagne nazie.

4°) L'ouvrage montre bien comment la France a failli rentrer en guerre en janvier 1942 contre le Royaume Uni et les Etats-Unis en raison des intrigues de l'ambassadeur allemand Abetz mais que le maréchal Pétain a louvoyé pour faire échouer ce projet.

5°) J'ignorai qu'au printemps 1944, pendant le mois de mai, Pétain s'était installé au château des Voisins près de Rambouillet.

Ce que j'ai moins aimé:

1°) L'ouvrage est très léger concernant la participation des autorités de Vichy à l'extermination des Juifs de France. Cela montre qu'en 1954, quand l'ouvrage a été écrit ce sujet n'était pas considéré comme central.

 

mardi 25 avril 2023

n°1307 : Célébrations de Michel Tournier

  

Célébrations de Michel Tournier +++I (n°19 266)

Le 23 avril 2023, j'ai fini de lire le livre de Michel Tournier, Célébrations, Folio, 2000, 1ère édition Mercure de France 1999.

Ce que j'ai aimé :

1°) Dans ce livre, Michel Tournier qui avait dépassé les 70 ans, dresse comme un bilan de sa vie en racontant de nombreuses anecdotes qui sont une forme d'hymne à la vie, d'où le titre.

2°) Michel Tournier raconte sans détour ses rencontres et des échanges avec des personnages dont certains sont vraiment passionnants.

3°) J'ai beaucoup aimé le chapitre "Eléments de xylosophie" (pages 18 à 22). C'est une ôde aux personnes qui sculptent le bois.

4°) L'auteur décrit à plusieurs reprises sa vie dans un hôtel du quai d'Anjou, sur l'île Saint-Louis, avec des chambres sans douche ce qui fait qu'il devait utiliser les bains douches de la rue des deux ponts. Il y vivait avec de nombreux autres écrivains bohêmes dans les années 1950.

5°) Le chapitre sur Saint Sébastien (pages 241 à 247) est vraiment formidable. 

Ce que j'ai moins aimé :

1°) C'est un livre un peu écrit au fil de l'eau. Il y a quelques répétitions et parfois on se perd un peu dans les dédales de la vie de Michel Tournier.

lundi 24 avril 2023

n°1306 : La conférence

 

La conférence ++I (n°19265)

Le samedi 22 avril 2023, je suis allé voir le film "La Conférence".

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est un film qui permet de comprendre comment la décision d'exterminer l'ensemble des Juifs d'Europe a été prise la Conférence de Wannsee le 20 janvier 1942. La manière très technocratique dont la décision a été prise avec un arbitrage et des compromis auquel on pourrait ne pas s'attendre.

2°) Le film se passe intégralement dans la villa où s'est déroulé la conférence. Un lieu que j'ai visité sur les bords du lac de Wannsee à l'Ouest de Berlin. C'est un très bel endroit. (voir mon article du 26 juillet 2011).

3°) Le film montre la monstruosité et la froideur des officiers qui pratiquent les exécutions massives.

4°) Le film montre bien comment les participants de cette conférence étaient des personnes en apparence "normale".

5°) L'acteur qui joue Heydrich, Philipp Hochmair, a un charisme impressionnant. 

Ce que je n'ai pas aimé :

1°) Ce film est dérangeant car certaines personnes peuvent prendre les propos des personnages au 1er degré. C'est parfois très déstabilisant car il n'y a rien qui sert de garde-fous contre cela.

2°) Il aurait été utile de préciser à la fin ce que sont devenus certains des personnages représentés par exemple Heydrich, assassiné par la résistance tchèque en juin 1942, Heichman exécuté en 1962 après un procès à Tel-Aviv,

3°) Il aurait été intéressant de préciser que Martin Luther, représentant du Ministère des Affaires Etrangères, a été emprisonné pour complot contre Ribbentrop en 1944. Il est mort en mai 1945 mais ses notes prises à la conférence de Wanssee sont les seules à ne pas avoir été détruites.

lundi 9 janvier 2023

n°1305 : Jean-François Revel, Mémoires

 

 Mémoires de Jean-François Revel +++ (n°19 160)

Le 9 septembre 2022, j'ai fini de lire le livre de Jean-François Revel, Mémoires, Robert Laffont, 2018, 

Ce que j'ai aimé :

1°) J'ai toujours trouvé Jean-François Revel attachant, il y a une forme de stoïcisme teinté d'épicurisme dans le récit qui a confirmé ce sentiment.

2°) L'ouvrage est passionnant concernant l'activité de Jean-François Revel alors qu'il était tout jeune dans la Résistance à Lyon.

3°) J'ai aussi beaucoup apprécié les récits concernant la brève implication dans la vie politique et sa candidature aux législatives de 1967. C'est assez édifiant concernant la vie politique française, et surtout concernant François Mitterrand.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) La partie relative au PCF et à Georges Marchais occupe vraiment beaucoup trop de place dans ce récit. On a l'impression qu'il en fait une affaire personnelle.

2°) Les démêlés avec Jimmy Goldsmith sont aussi un peu lassants à la longue.

jeudi 29 décembre 2022

n°1304 : Le Français qui possédait l'Amérique de Pierre Ménard

 

Le Français qui possédait l'Amérique de Pierre Ménard ++++ (n° 19 149)

Le 24 août 2022, j'ai fini de lire le livre de Pierre Ménard, Le Français qui possédait l'Amérique. La vie extraordinaire d'Antoine Crozat, milliardaire sous Louis XIV, Edition texto 2017, 1ère édition, Cherche Midi, 2019.

Ce que j'ai aimé :

1°) Cette biographie est PASSIONNANTE. Elle concerne Antoine Crozat  (1655-1738), un financier presque complètement oublié mais qui a été un personnage extraordinairement riche. On lui doit énormément de construction que l'on peut voir aujourd'hui, comme une partie des hôtels de la place Vendôme, le Palais de l'Elysée.

2°) Ce livre est aussi un sujet de réflexion sur la vanité des hommes. La volonté de ce financier d'intégrer la haute noblesse en faisant épouser à sa fille un membre d'une très haute lignée (le comte d'Evreux) et en intégrant l'ordre du Saint-Esprit a quelque chose de touchant.

3°) L'ouvrage permet aussi de découvrir le personnage de son frère, Pierre Crozat, surnommé "Crozat le Pauvre" qui avait aussi une immense fortune mais moins importante qu'Antoine. Pierre Crozat était un amoureux des arts et dans son hôtel particulier de la rue de Richelieu il avait réuni une des collections d'Art les plus importantes de Paris.

4°) Ce livre montre comment les financiers savent trouver des solutions dans les temps difficiles. Par exemple quand au début du règne de Louis XV des enquêtes ont été menées, même s'il doit payer une amende colossal, Antoine Crozat échappe à la ruine. 

5°) Comme Emmanuel de Waresquiel dans l'introduction, on ne peut être qu'époustoufler par le fait que cet ouvrage si solide et si complet soit écrit par un auteur plutôt jeune, Pierre Ménard, né en 1991. Le livre est si complet qu'on a l'impression qu'il a été écrit par un historien qui a déjà mené une longue carrière.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Le titre est un peu racoleur. Antoine Crozat a certes eu pendant un temps le monopole du commerce et des établissements en Louisiane mais il pourrait laisser croire que ce financier a possédé tout le continent américain ce qui est bien sûr complètement inexact. ll ne permet pas de signaler à ceux qui aiment Paris qu'il s'agit là d'un personnage important pour comprendre les transformations de la ville à la fin du XVIIe et au début du XVIIIe siècle.

mardi 27 décembre 2022

n°1303 : Berty Albrecht de Dominique Missika

  

Berty Albrecht ++++ (n°19 148)

Le 8 octobre 2022, j'ai fini de lire le livre de Dominique Missika, Berty Albrecht, Féministe et Résistante, Tempus, 2014, 1ère édition Perrin, 2005.

Ce que j'ai aimé :

1°) Berty Albrecht (Berthe Wild) a  eu une vie impressionnante. Née dans dans une famille protestante à la fin du XIXe siècle à Marseille, elle a épousé un allemand (à Londres) pendant la 1ère Guerre mondiale. Par la suite, elle est devenue une femme très indépendante. Elle a mené des campagnes pour le droit à la contraception (en s'inscrivant dans les campagnes eugénistes qui cherchaient à contrôler la population).

2°) Berty Albrecht a eu pour amant dès les années 1930, un jeune officier, Pierre Fresnay qu'elle a sensibilisé à la nécessité de lutter contre le fascisme et pour les idées républicaines. Elle a ainsi joué un rôle important dans l'engagement de celui-ci dans la Résistance.

3°) Berty Albrecth a eu un véritable courage pendant l'Occupation en organisant l'un des premiers réseaux de résistance à Lyon. Après avoir êté arrêtée, elle a été libérée mais a pris le risque de rejoindre malgré le danger, Pierre Fresnay et elle a été de nouveau interpelée par la Gestapo en essayant de le retrouver.

4°) Elle a mené son engagement jusqu'au bout. Après avoir été transférée à Fresnes et avoir été torturée, elle s'est certainement suicidée le 31 mai 1943. Elle a été une des deux femmes inhumées au Mont Valérien en Octobre 1945.

5°) Je ne savais pas que la Maison près de Cluny où Berty Albrecht et Pierre Fresnay s'étaient réfugiés au début de l'année 1943 étaient celles de la famille Grouze dont une des deux filles Danielle née en 1924 est devenue Danielle Mitterrand.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) J'aurais aimé avoir en complément des cartes et des photographies pour illustrer les différentes étapes de sa vie.

lundi 12 septembre 2022

n°1302 : Le Tigre et le président

 

Le Tigre et le Président +I (n° 19041)

Le 12 septembre 2022, je suis allé voir le film "Le Tigre et le Président"

Ce que j'ai aimé :

1°) André Dussolier est génial en Georges Clemenceau et Jacques Gamblin en Paul Deschanel

2°) Le film nous replonge dans la France de l'immédiat après-guerre avec la volonté de profiter de la paix.

3°) Ce film donne envie d'aimer Paul Deschanel (sur lequel je l'avoue je n'ai pas d'avis).

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Le film est un peu trop léger ce qui fait qu'il n'a aucune crédibilité. Par exemple Paul Deschanel était favorable à une application très stricte du traité de Versailles or le film soutient le contraire.

2°) Certains passages relèvent du n'importe quoi total comme Alexandre Millerand qui prend tout seul sa voiture pour venir voir à plusieurs reprises Clemenceau en Vendée.