Un bloc notes créé en janvier 2006 à vocation d'abord personnelle. Si cela en intéresse d'autres tant mieux sinon... tant pis !
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samedi 22 mars 2025

n°1408 : Berlin, été 42 (In Liebe, eure Hilde)

 

Berlin, été 42 (In Liebe, eure Hilde) +++ (n°19 963)

Le 18 mars 2025, je suis allé voir le film Berlin, été 42 (In Liebe, eure Hilde).

 Ce que j'ai aimé :

1°) Je suis allé voir ce film un peu par hasard et j'ai découvert un film très intéressant sur la résistance au nazisme en Allemagne en 1942. Il montre la façon dont des jeunes - parfois insouciants - ce sont  retrouvés engagés au péril de leur vie.

2°) Le film montre un type de résistance qui peut paraître anodin : coller des petites affiches et émettre des messages radios.

3°) Les deux acteurs principaux Liv Lisa Fries (dans le rôle de Hilde) et Johannes Egemann (Hans) interprètent avec beaucoup de fraicheur et de candeur leur rôle de jeunes allemands des années 1940.

4°) Le film montre à quel point la traque des résistants par le régime nazi était impitoyable.

5°) Le film pose aussi la question des libertés que pouvaient avoir les détenus en prison (comme ici élever un nourrisson).

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Il y a énormément de flash backs, on finit par s'y perdre un peu.

2°) La fin tragique est évoquée de façon très crue... 

lundi 22 juillet 2024

n°1396 : Lyonel Feininger

 

Lyonel Feininger ++++ (n°19 723)

Le 22 juillet 2024, j'ai fini de lire le livre dirigé par Barbara HASKELL, Lyonel Feininger, Musée des Beaux-Arts de Montréal, Musée Whitney, Somogy Editions d'Art, 2011

Ce que j'ai aimé :

1°) Cette monographie sur le peintre Lyonel Feininger (1871-1956) correspond au catalogue d'une exposition qui a eu lieu en 2011 au Musée des Beaux-Arts dde Montréal et au Whitney Museum of American Art de New York mais cet ouvrage permet de véritablement bien connaître les différents aspects de la création de Lyonel Feininger de la peinture, à la caricature en passant par la photographie et la musique.

2°) L'ouvrage est passionnant car il montre bien combien Feininger était à la fois un artiste américain (il est né aux Etats Unis et y a vécu jusqu'à l'âge de 16 ans avant d'y revenir 50 ans plus tard) allemand et européen.

3°) Le destin de Feininger montre bien comment sa destinée a été percutée par la montée du nazisme. Marié à une femme juive et père donc d'enfants à moitié juif, il a eu du mal à admettre qu'il se trouvait dans la nécessité de quitter l'Allemagne.

4°) Il y a des créations charmantes dans l’œuvre de Feininger, par exemple les jouets en bois qu'il a créé pour ses enfants.

5°) L'ouvrage est clair avec des renvois très bien faits aux oeuvres qui sont étudiés. Les textes sont précis et très intéressants.

6°) Il y a à la fin de l'ouvrage une chronologie très complète et très claire pour bien se remémorer ce qui a été vu dans les textes.


vendredi 5 juillet 2024

n°1392 : Stauffengerg, l'homme qui voulait tuer Hitler

 

Stauffenberg, l'homme qui voulait tuer Hitler +++I (n°19 706)

Le 15 juin 2024, j'ai fini de lire le livre de Jean-Louis THIERIOT, Stauffenberg, l'homme qui voulait tuer Hitler; Tempus 2024, 1ère édition Perrin, 2009.

Ce que j'ai aimé :

1°) Le livre explique bien la trajectoire qui conduit un jeune aristocratie de la plus haute noblesse allemande à devenir un adversaire acharné de Hitler.

2°) Le livre montre bien aussi l'esprit de caste de l'armée et de l'aristocratie qui était très réfractaire au populisme et à la bassesse du nazisme.

3°) Cependant le livre montre bien aussi comment cette aristocratie a pu être séduite par le discours patriotique et le nationalisme nazi dans les premières années de la prise de pouvoir de Hitler.

4°) Je n'avais jamais entendu parler du poète Stefan George (1868-1933) et de son influence sur une partie de la jeune aristocratie allemande.

5°) L'ouvrage montre bien combien la réalisation de l'attentat contre Hitler était périlleuse mais aussi à quel point l'Histoire se joue sur des coups du hasard. Malgré toute la motivation de Stauffenberg et d'autres tentatives d'attentats, c'est finalement Hitler qui s'est lui-même suicidé en avril 1945.

6°) Il est impressionnant de voir à quel point le coup d'Etat était minutieusement préparé. On se rend compte à quel point l'Allemagne était un régime totalitaire avec des trous dans les mailles du filet. 

7°) On ne peut être qu'impressionner par le courage personnel de Stauffenberg, blessé en Tunisie en 1943 et de ce fait borgne avec une main en moins et une autre main avec trois doigts amputés. Malgré cela c'est lui qui a amorcé et posé la bombe qui devait tuer Hitler.

8°) Il est surprenant de voir à quel point à Paris et à Vienne, en application du plan Walkyrie, on été très loin dans la tentative de mise hors jeu de la SS et de la Gestapo.

9°) C'est en écrivant cet article que j'apprends que Jean-Louis Thiériot est un député de Seine-et-Marne et qu'au moment où j'écris cet article il est candidat au 2e tour contre un candidat RN. Le hasard est assez surprenant.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) On n'arrive pas à savoir ce qui dans cette biographie correspond aux travaux de recherches de Jean-Louis Thiériot et ce qu'il a réutilisé parmi les ouvrages publiés en allemand. 

2°) C'est en écrivant cet article que j'apprends que Jean-Louis Thiériot est un député de Seine-et-Marne


lundi 14 août 2023

n°1337 : La Gemäldegalerie de Berlin : une sélection de 14 peintures

 

La Gemäldegalerie de Berlin ++++ (n°19 377)

Le 21 juillet 2023, je suis allé revisité la Gemäldegalerie de Berlin. 

Ce que j'ai aimé :

1°) Ce n'est pas la première fois que je visite ce musée. Je lui avais déjà consacré un article en Septembre 2007. Malgré quelques défauts (voir plus bas), j'aime de plus en plus ce musée qui possède une superbe collection de peintures de la fin du Moyen Âge jusqu'à la fin du XIXe siècle.

2°) Les espaces sont toujours aussi lumineux avec de très belles perspectives dont j'ai pu d'autant plus profiter qu'il y avait très peu de visiteurs.

3°) Pour écrire cet article, je me suis résolu à faire un petite sélection mais cela a été très compliqué car ce musée possède un grand nombre de chef d’œuvre d'immenses artistes.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Ce musée conserve un côté un peu "vieillot" avec des cartels écrits uniquement en allemand et des explications qui restent très limitées.

2°) Toute une aile du musée était fermée (celle où d'habitude sont exposées les collections italiennes) et de ce fait seule une partie des peintures italiennes était visible et de plus cela rompait un peu l'harmonie de ce musée quand les deux ailes et la partie centrale sont ouvertes au public. 

Voici ma sélection personnelle pour cette visite de 2023 :

Rogier van der Weyden, Portrait de Jeune femme, vers 1440/1445

Sandro Boticelli, Portrait de Julien Médicis, vers 1478/1480

Hans holbein le Jeune, Portrait de Hermann Hillebrandt Wedigh 1533

Lucas Cranach l'Ancien, La fontaine de jouvence, 1546

Francesco Buoneri (aussi appelé Cecco del Caravaggio), Jésus chasse les marchands du Temple, vers 1610/1615


Franz Hals, Garçon chantant avec une flûte, 1623/1635

Jusepe de Ribera, Portrait d'un homme, vers 1630/1640

Matheus Stom, Esau vend son droit d'aînesse à Jacob, 1ère moitié du XVIIe siècle

Rembrandt, Paysage avec un pont à arches, 1635/1640

Pieter Claesz., Nature morte au bol en argent, 1635

Pieter de Hooch, La mère, vers 1661/1663

Johannes Vermeer, La femme au collier de perles, vers 1662/1665


Jacob van Ruisdael, Vue de Haarlem, vers 1670

Anne Vallayer-Coster, Nature morte avec jambon, bouteille et radis, 1767

dimanche 13 août 2023

n°1336 : Exposition Dürer für Berlin au Kulturforum de Berlin

 

Exposition Dürer für Berlin au Kulturforum de Berlin +++I (n°19 376)

Le 21 juillet 2023, je suis allé visiter l'exposition Dürer für Berlin au Kulturforum de Berlin

Ce que j'ai aimé :

1°) Dürer n'a jamais vécu à Berlin (au début du XVIe siècle il n'aurait pas eu grand chose à y faire) mais l'exposition rappelle qu'au XIXe siècle, la capitale de la Prusse a fait de Dürer le grand artiste national allemand et qu'une véritable Dürermania s'est répandue parmi les collectionneurs et les amoureux de l'Art et qu'il a été une source d'inspiration (par exemple Schinckel).

2°) L'exposition présente des gravures de Dürer en version colorisée. Le résultat est vraiment intéressant.

3°) On peut y admirer des dessins de Dürer que je ne connaissais pas et qui sont véritablement merveilleux, notamment une aquarelle qui montre un paysage et un dessin à l'encre qui montre une carrière qui est vraiment sublime.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Je n'ai pas compris pourquoi il n'y avait pas plus de ces peintures ou au moins des évocations de ces peintures (notamment celles qui sont présentées dans les salles de la Gemäldegalerie situées à quelques dizaines de mètres de là).

2°) Étonnant aussi que l'on ne fasse pas davantage référence à ces auto-portraits.

Albrect Dürer, Nemesis (La grande fortune), vers 1501
Albrecht Dürer, Mélancolia I, 1514

Albert Dürer, Aile de vanneau huppé, vers 1500, Aquarelle sur parchemin

Albrecht Dürer, Homard à grandes pinces, 1495

Albrect Dürer, Le moulin à fabriquer des câbles, vers 1489/1494
Albrectht Dürer, Carrière, vers 1495/1500

jeudi 10 août 2023

n°1334 : La Neue Galerie de Berlin

 

La Neue Galerie de Berlin ++++ (n°19 374)

Le 21 juillet 2023, je suis allé revisiter la Neue Galerie de Berlin.

Ce que j'ai aimé :

1°) Ce musée a été complètement rénové depuis ma dernière visite du musée en 2013. Le bâtiment conçu par Mies van der Rohe a réouvert ses portes en 2021 et la nouvelle présentation a rendu les volumes voulus par l'architecte.

2°) Les nouveaux cartels en allemand et en anglais sont vraiment très intéressants pour comprendre l'histoire de l'Art au XXe siècle.

3°) La première salle d'exposition permet de voir un nombre non négligeable d'oeuvres d'Esnest Ludwig Kirchner, notamment un tableau que je ne connaissais pas représentant Max Liebermann.

4°) La présentation actuelle permet d'évoquer de manière remarquable la 1ère Guerre mondiale, le nazisme et la 2nde Guerre Mondiale.

5°) On peut voir des oeuvres que j'affectionne tout particulièrement : Alexej von Jawlensky,  Lyonal Feininger, Salvador Dali.

6°) Il y a deux oeuvres de Ludwig Meindert, un peintre dont les oeuvres antérieures à la 1ère guerre mondiale sont frappantes tant elles annoncent les horreurs du XXe siècle.

7°) Une salle très intéressante évoque les peintres partis en exil dans les années 1930 à cause du nazisme (avec notamment de nombreuses oeuvres de Max Beckman).

8°) Les deux expositions temporaires étaient très intéressantes : une consacrée à Gerhard Richter et son oeuvre la plus récente (avec son retour à la peinture après avoir consacré une grande partie de sa carrière au travail sur la photo) et l'autre à la peintre d'origine hongroise mais qui a passé une grande partie de sa vie en France, Judith Reigl.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Le seul tableau présenté d'Emil Nolde n'est pas -et de loin- sa plus belle création.

Vue d'une des salles qui montre la luminosité du musée avec le Capricorne de Max Ernst.
Ernst Ludwig Kirchner, Max Liebermann, 1926

Emil Nolde, Garçons Papous, 1914

Alexev von Jawlensky, Tête de femme, 1912

Otto Dix, Les joueurs de skat, 1920

Au 1er plan, L'Homme tombé de Wilhelm Lehmbruck (1916), sur le mur au centre Ecce Homo de Josef Scharl (193) et à droite Flandres d'Otto Dix (1934/1936)

Salvador Dali, Portrait de Mme Isabel Styler-Tas (Mélancolie), 1945)

Kurt Günther, portrait d'un garçon, 1928

Ernesto de Fiori, Le fugitif (L'Homme désespéré), 1934

Horst Strempel, Nuit sur l'Allemagne (nacht über Deutschland), 1945/1946


Une vue de l'exposition consacrée à Judith Reigl

Exposition Gerhard Richter, peinture abstraite, 2016

n°1333 : Le musée de Pergame, le "Pergamon" (version été 2023) à Berlin

 

Le Musée de Pergame (version été 2023) +++ (n°19 373)

Le 20 juillet 2023, je suis allé visité le musée de Pergame à Berlin.

Ce que j'ai aimé :

1°) J'avais déjà visité ce musée en 2007 (j'avais déjà écrit un article à son sujet le 30 août 2007) et en 2011. Je tenais à le revoir cet été car j'ai appris cet été qu'il allait fermer pendant une très longue période. J'étais donc content de pouvoir refaire un tour des collections.

2°) Le parcours actuel permet de mettre en valeur la porte d'Ishtar (de Babylone) et le grand portique de Milet. On a l'impression que le musée a été uniquement fait pour ces deux merveilles.

3°) On peut voir les collections très intéressantes de Mésopotamie.

4°) A l'étage, les collections d'Art islamique qui ont été rénovées il y a quelques années sont toujours très belles à voir et très intéressantes.

5°) Il y a un effort de fait pour explique dans quel état les archéologues ont retrouvé certains vestiges. Par exemple les empilements de briques recouvertes de faïences de la grande allée de la porte d'Ishtar. Cela montre que reconstituer la porte d'Ishtar et l'allée a correspondu à remettre en place un gigantesque puzzle en 3D.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Le musée est (déjà) amputé de ce qui normalement constitue le coeur de la visite : le grand autel de Pergame (qui a quand même donné son nom au musée).

2°) On ne peut donc voir qu'une très petite partie des collections. Je ne trouve pas très correct que cela ne soit pas expliqué clairement aux visiteurs.

La porte d'Ishtar de Babylone

Allée des lions menant à la porte d'Ishtar
Maquette montrant une reconstitution de la porte d'Ishtar

Une boite avec des débris récupérés par les archéologues en provenance de Babylone

Le portique du Grand Marché de Milet

Tablette en écriture cunéiforme avec une liste de différentes professions, Shurrupak, vers 2600 / 2500 avant J.-C.

Boîte en provenance de Sicile ou d'Italie du Sud, XIIe / XIIIe siècle

Mirhab de la mosquée de Beyhekim de Konya en Turquie (Elle a été reconstituée à partir de débris collecté par des archéologues allemands à partir des débris revendus sur place par les marchands).

mardi 8 août 2023

n°1331 : Exposition "Secession" à la Alte National Galerie de Berlin

 

Exposition "Secession" à la Alte National Galerie de Berlin ++ (n° 19 371)

Le 20 juillet 2023, je suis allé voir l'exposition Secession à la Alte National Galerie de Berlin.

Ce que je n'ai pas aimé :

1°) Une grande partie de l'exposition se tient dans les salles où d'habitude est présenté la collection permanente du musée. Il y des peintres merveilleux qui de ce fait ont disparu du musée comme par exemple Paul Baum. Certains "monstres" de la peinture allemande qui normalement sont largement représentés dans ce musée sont mis au placard : Carl Spitzweg et Franz von Lenbach

2°) Pour attirer le public, les affiches mettent Klimt en avant. L'exposition a conduit à déplacer de Vienne des oeuvres et qui ne réservant pas de grande surprise.

3°) L'exposition fait le lien entre la Sécession autrichienne et celles de Berlin et Munich. Or, cela conduit à mettre sur le même plan des peintres qui n'ont pas grand chose à voir entre eux par leur style : Klimt, von Stuck et Liebermann.

4°) J'aime énormément Max Liebermann mais je ne vois pas l'intérêt d'avoir déplacer quelques peintures qui sont déjà dans le musée pour les installer dans la même salle que Klimt et von Stuck. Cela n'a artistiquement pas grand sens.

5°) Les oeuvres de von Stuck qui viennent  de Munich. Cet artiste a énormément de talent -on s'en rend compte notamment en visitant sa maison à Munich- mais les oeuvres présentés dans cette exposition ne lui rende vraiment pas hommage.

6°) Le système de billeterie du musée est ABSURDE. A certains moment de la journée, il faut faire une heure de queue pour avoir un billet puis attendre à nouveau une heure pour pouvoir avoir accès au musée. C'est presque ubuesque.

7°) La salle qui présente la collection française du musée avec les peintres impressionnistes n'a pas été déplacés. Il y a un cartel qui relève presque de l'imbécilité qui essaie de faire un pont entre l'impressionnisme français et la Sécession. Le seul lien que l'on peut faire serait avec la grande oeuvre de Pierre Bonnard qui est présentée. Il peut y avoir un lien avec le fauvisme mais avec l'impressionnisme c'est n'importe quoi. Des ponts auraient pu être faits entre la Sécession et l'Art nouveau ou bien l'oeuvre de Toulouse-Lautrec mais cela semble avoir dépassé les commissaires de cette exposition. 

8°) Au fond, ce qui aurait été intéressant pour cette exposition c'est de rechercher des catalogues des oeuvres présentées lors de différentes expositions "Sécession" de Vienne, Berlin et Munich ce qui n'est fait que pour très peu d'oeuvres comme la Judith de Gustav Klimt.

Ce que j'ai quand même aimé :

1°) Il y a des affiches très belles des expositions de la Sécession et qui sont emblématiques de ce courant.

2°) J'ai beaucoup aimé la maquette du Pavillon de la Sécession de Vienne par Otto Wagner et les plans des pavillons des expositions de Vienne, Berlin et Munich.

3°) J'ai beaucoup apprécié une salle qui présente des scènes d'intérieur.

4°) J'ai été content de retrouver des chèvres d'August Gaul qui est mon sculpteur animalier préféré (mais encore une fois je ne vois pas trop le lien avec la Sécession).

5°) J'ai énormément apprécié les deux bouleaux au bord d'un lac de Klimt

Gustav Klimt, Judith, 1901, Musée du Belvédère de Vienne, présenté  à l'exposition de la Sécession de Vienne de 1903/1904 et celle de Berlin de 1905.

Gustav Klimt, Bord de lac avec bouleaux, 1901 (Collection privée), Exposition de la Sécession de Vienne de 1901.

Franz von Stuck, Orphée et les animaux, 1891 (musée de la Villa Stuck à Munich)

Alfred Roller, affiche de la 16e exposition de la Sécession de Vienne, 1903 (Musée de Vienne)

Otto Wagner, Modèle de l'Académie des Arts, Hall d'honneur, 1898 (Musée de Vienne). Présenté lors de l'exposition de la Sécession de Vienne de 1898.

Carl Moll, Salon de la maison de Carl Moll, 1903 (Musée de Vienne), présenté à l'exposition de la Sécession de Vienne de 1903

August Gau, Chèvres romaines, 1898, Musée de Berlin (présenté à l'exposition de la Sécession de Berlin de 1899 et de Munich de 1904)

La superbe salle des impressionnistes français et des Rodin (dont on se demande bien pourquoi elles ont été intégrés au parcours de l'exposition).