Un bloc notes créé en janvier 2006 à vocation d'abord personnelle. Si cela en intéresse d'autres tant mieux sinon... tant pis !
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samedi 9 mai 2026

n°1455 : Satan in St Mary's

 

Satan in St Mary's de Paul Doherty ++++ (n°20 376)

Le 4 mai 2026, j'ai fini de relire le livre de Paul DOHERTY, Satan in St Mary's, Paperbook, 1990, édition originale, Robert Hale, 1986.

Ce que j'ai aimé : 

1°) J'avais énormément aimé ce livre quand je l'ai lu en avril 2008 (voir article du 23 avril 2008). En le relisant, je pense en avoir encore plus car d'une part j'ai encore plus apprécié la qualité de l'anglais de ce roman et surtout, j'ai lu ce 1er roman des enquêtes d'Hugues Corbett ayant à l'esprit les autres enquêtes que j'ai lues par la suite. Il est amusant de retrouver dans cet ouvrage la façon dont Ranulf devient son principal serviteur.

2°) Comme je l'avais déjà écrit en 2008, cet ouvrage nous replonge dans les débuts du règne d'Edouard Ier avec les complots menés par les partisans de Simon de Montfort, défait à la bataille d'Evesham.

3°)  J'ai vraiment énormément apprécié la variété du vocabulaire et des descriptions.

4°) Il est touchant de voir dans ce 1er volet Hugues Corbett tomber amoureux d'Alice,une femme sulfureuse qui tient une taverne.

5°) L'ouvrage nous fait découvrir les lieux interlopes fréquentés par les homosexuels de Londres à la la fin du XIIIe siècle. 

 

jeudi 25 septembre 2025

n°1435 : The British Empire d'Ashley Jackson

 

The British Empire d'Ashley Jackson ++ (n°20 140)

Le 11 septembre 2025, j'ai fini de lire le livre d'Ashley Jackson "The British Empire", Oxford University Press, 2013, collection "A very Short Introduction".

Ce que je n'ai pas aimé dans ce livre :

1°) L'auteur s'évertue à utiliser des termes complexes pour dire des choses assez simples. La lecture de l'ouvrage est assez pénible.

2°) Tout le propos de l'ouvrage tourne finalement autour de l'idée, coloniser était-ce bien ou mal ? On ne sort pas vraiment de cette question. Or, de toute façon l'histoire n'est pas là pour juger mais pour apporter des faits.

3°) L'auteur maîtrise le sujet mais une fois qu'on a fini de le lire, on garde très peu d'idées saillantes de ce que contient cette ouvrage.

4°) L'index en fin d'ouvrage est assez étrange. On voit par exemple que le mot "racism" est utilisée une seule fois à la page 2. Pour un tel sujet, on aurait pu penser que ce terme serait davantage discuter.  

Ce que j'ai quand même aimé :

1°) Il y a - ce qui n'est pas toujours le cas dans cette collection - une bibliographie très complète pour chaque chapitre. Elle était à jour en 2013. 

2°) Parmi les documents iconographiques, il y en a un très intéressant la publicité pour le savon "pears" soap" en 1885. Les autres documents par contre sont vraiment assez peu intéressants Le pompon c'est une vue de Belfast en 2006 pour évoquer l'Irlande du Nord.

 

vendredi 10 mai 2024

n°1376 : Five Hundred Years of British Art

  

Five Hundred Years of British Art - (n°19 650

Le 8 mai 2024, j'ai fini de lire le livre de Kirsteen McSwein, Five Hundred Years of British Art, Tate, 2020

Ce que je n'ai pas aimé :

1°) Ce livre est une imposture totale : Il s'appelle 500 ans d'Art britannique. Or, sur 236 pages, seulement 90 pages concernent les XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècle. Un écrasante majorité concerne donc le XXe siècle avec des artistes dont certains ne sont pas enthousiasmant.

2°) Même les tableaux anciens sont souvent choisis sous un prisme WOK pour montrer systématiquement les populations opprimées. Le genre de commentaires qui page après page devient pesant.

3°) L'ouvrage qui est pourtant publié par un musée national ne prend même pas la peine de préciser les dates de naissance et de mort des artistes. Rien non plus sur la taille des oeuvres. C'est un festival de l'approximation.

4°) Même la couverture est trompeuse. Le choix d'un tableau du XIXe siècle alors que la majorité du livre concerne le XXe siècle.

Ce que j'ai aimé quand même:

1°) Les reproductions sont de bonne qualité.

2°) Il y a quand même malgré tout quelques artistes que j'ai découvert et qui sont intéressants mais qui n'ôtent rien au fait que cet ouvrage laisse une impression très négative.

dimanche 28 avril 2024

n°1369 : Pieter de Hooch in Delft

  

Pieter de Hooch in Delft ++++ (n°19 638)

Le 24 avril 2024, j'ai fini de lire le livre Pieter de Hooch in Delft, W Books, 2019.

Ce que j'ai aimé :

1°)  Ce livre a été publié à l'occasion d'une exposition que j'avais énormément apprécié et qui avait eu lieu à Delft en 2019 (voir article du 27 octobre 2019).

2°) Ce livre est plus qu'un catalogue d'exposition. Il comprend un nombre impressionnant d'articles concernant les recherches dans les archives à propos de la vie de Pieter de Hooch, sa formation, l'évolution de son style.

3°) L'ouvrage comprend des études très techniques concernant le type de support, le type de peinture, les repentirs, les ajouts. C'est absolument époustouflant.

4°) Un chapitre comporte même une recherche très précise sur les différents lieux de Delft peints par Pieter de Hooch. Là encore c'est passionnant car cela montre comment l'artiste s'inspire des lieux tout en les modifiant.

5°) L'ouvrage permet aussi de comprendre comment les peintures de Pieter de Hooch ont été progressivement reconnus avec l'étude des différents propriétaires de ses oeuvres.

6°) L'ouvrage montre de façon très claire comment les oeuvres deux deux grands peintres de Delft, Vermeer et Pieter de Hooch se répondent.

7°) Les illustrations sont superbes.

jeudi 14 mars 2024

n°1355 : The Shot de Philip Kerr

  

The Shot de Philip Kerr ++I (n° 19593)

Le 24 janvier 2024, j'ai fini de lire le livre de Philip Kerr, The Shot, Quercus, 2000, édition originale 1999.

Ce que j'ai aimé :

1°) Ce roman nous replonge dans le monde de 1960: la Guerre froide, Castro au pouvoir à Cuba, l'élection de Kennedy. 

2°) L'ouvrage montre bien les liens qu'il peut y avoir eu entre la CIA, la mafia, les services secrets soviétiques et cubains.

Ce que j"ai moins aimé :

1°) En cours de récit, l'ouvrage bascule d'un coup. Le protagoniste et sa compagne ont un rôle dans le récit qui ne me parait pas cohérent avec le début. Je n'ai pas trouvé cela crédible.

2°) Ce que devient l'opération sur le campus me paraît très futile par rapport aux moyens déployés. Je n'ai pas trouvé cela crédible non plus.

jeudi 9 novembre 2023

n°1349 : Charles I, King and Collector

  

Charles I, king and collector ++++ (n°19 466)

Le 6 novembre 2023, j'ai fini de lire le livre Charles I, King and Colllector, Royal Academy of Arts, 2018

Ce que j'ai aimé :

1°) Cet ouvrage m'a permis de me replonger dans l'exposition que j'avais eu le plaisir de visiter en 2018 à Londres à la Royal Academy of Arts.

2°) L'ouvrage permet à la fois de comprendre le goût du roi Charles Ier : la fascination  pour la Renaissance italienne, Titien, les peintres flamands contemporains venus à Londres (Rubens et Van Dyck).

3°) On peut aussi mieux savoir où étaient exposés les oeuvres, notamment les salles du palais de Whitehall aujourd'hui disparu.

4°) On peut pour beaucoup d'oeuvres avoir un vrai suivi des différents propriétaires qui ont possédé les oeuvres avant et après Charles Ier

5°) Le livre est superbement illustré.

6°) Les textes qui éclairent les différents sujets évoqués sont vraiment passionnants.

7°) Ce livre est aussi un hommage au lieu d'affection et de connivence intellectuel et artistique entre le roi Charles Ier et son épouse française Henriettta-Maria

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Le catalogue final des oeuvres est un peu indigeste. Il aurait peut-être été utile de le rendre un peu plus accessible.

dimanche 5 novembre 2023

n°1347 : Art History

  

Art History de Dana Arnold ++I (n°19 462)

Le 29 octobre 2023, j'ai fini de lire le livre de Dana ARNOLD, Art History, collection A Very Short Introduction, Oxford University Press, 2e édition 2020, 1ère édition 2014.

Ce que j'ai aimé :

1°) Comme toujours avec cette collection, cet ouvrage permet en un centaine de pages de faire un point synthétique sur un sujet intéressant : ici l'Histoire de l'Art. Elle permet de se rendre compte que cette discipline est assez récente.

2°) L'autrice montre de manière très convaincante (mais le contraire sur le sujet aurait été difficile à croire) que l'Histoire de l'Art a pendant longtemps un domaine réservé aux hommes et parlant uniquement des hommes. La question du genre est donc très importante dans l'ouvrage.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Les illustrations contenues dans l'ouvrage sont indigentes. A quoi sert-il de mettre une représentation en version noire et blanc d'une des cathédrales de Rouen par Claude Monet sans préciser de quelle version il s'agit (ni sans même préciser dans quel musée la version qui figure dans l'ouvrage se trouve). Je trouve cela très très léger pour un ouvrage sur l'histoire de l'Art. Pour avoir la version en couleur, il aurait pu être utile surtout dans la 2e édition de 2020.

2°) Pour celles et ceux qui connaissent un peu le sujet, on apprend vraiment pas grand chose mais il est vrai que c'est l'esprit de la collection. Cependant en écrivant cette note sur l'ouvrage je me rend compte à quel point, je n'ai personnellement vraiment pas appris grand chose.

3°) Je ne suis pas certain qu'il était été utile de consacrer 2/3 d'une page pour faire figurer Super Mario le personnage de Nintendo...

 

samedi 4 novembre 2023

n°1346 : Architecture from Prehistory to Climate Emergency

 

Architecture from Prehistory to Climate Emergency +++I (n°19 461)

Le 8 octobre 2023, j'ai fini de lire le livre de Barnabas CALDER, Architecture, From Prehistory to Climate Emergency, Pelican Book, 2022

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est une synthèse très intéressante de l'histoire de l'architecture depuis les premières constructions par des communautés humaines jusqu'au 3e millénaire. En 400 pages c'est une vraie performance.

2°) L'auteur a choisi un fil conducteur original : le coût en énergie de puissance de la construction mis en parallèle avec les énergies dominantes dans la société.

3°) Certains chapitres sont passionnants, tout particulièrement le chapitre VIII sur Liverpool aux XVIIIe et XIXe siècles

4°) Le chapitre sur la "pagode de fer" de Kaifeng en Chine des Song est aussi très intéressant. Je n'avais jamais entendu parler de cette construction qui date de 1049 et qui fait 57m de haut. Ce n'est que depuis que j'ai visité la pagode de Chanteloup que ce type de construction m'a interpelé (voir article du 24 août 2023).

5°) Il y a dans cet ouvrage de poches des illustrations qui sont incrustés dans les pages avec un texte qui donc suit le motif de ce qui est représenté, c'est assez original.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Ce livre est très frustrant car les photographies ne comportent pas de légendes. On ne sait pas toujours ce qui est représenté. Il faut se reporter en fin de livre. C'est assez pénible.

2°) L'autre élément qui manque ce sont des cartes pour situer les différents lieux. 

3°) L'idée de tout rapporter à la valeur énergétique de construction est parfois un peu tiré par les cheveux. L'auteur en oublie d'insister sur la dimension religieuse et/ou politique qui explique la construction de certains types de monuments.

4°) Mise à part les chapitres 4 qui font une incursion dans le monde chinois au XIe siècle et le chapitre 5 qui réduit l'architecture musulmane à la construction des mosquées, cette histoire de l'architecture est très centrée sur le monde occidental. Il n'y a rien par exemple sur l'architecture mésopotamienne (pourtant passionnante) ou sur celle des civilisations précolombiennes.

jeudi 2 novembre 2023

n°1345 : Twice Round the Clock

 

Twice Round the Clock ++ (n°19 459)

Le 25 octobre j'ai fini de lire le livre de Billie Houston, Twice Round the Clock, British LibrayCrime Classics, 2023, édition originale, 1935.

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est un roman policier qui nous replonge dans l'atmosphère du milieu des années 1930. On y évoque une Allemagne ennemie qui essaie de se doter de gaz pour tuer le maximum de monde. C'est assez pesant.

2°) Il y a un huis clos qui conduit à se demander qui est l'auteur du meurtre d'un scientifique complètement azimuthé.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Le récit est assez laborieux. C'est assez pesant à lire.

2°) Il y a une profusion de personnages qui sont au début posé dans le récit sans qu'on prenne le temps de les cerner.

mercredi 9 août 2023

n°1332 : Fell Murder d'E.C.R. Lorac

 

Fell Murder +++ (n°19 372)

Le 8 août 2023, j ai fini de lire le livre d'E.C.R. LORAC, (pseudonyme d'Edith Caroline RIVETT), Fell Murder, British Library, 2018, 1ère édition, 1944.

Ce que j'ai aimé :

1°) Cela faisait très longtemps que je n'avais pas lu un roman policier en anglais et j'ai été très content de renouer avec ce genre par la lecture de celui-ci qui est très intéressant.

2°) Ce roman a été écrit en 1944 à la fin de la 2nde Guerre mondiale. L'action se passe dans la campagne du Nord de l'Angleterre dans le Lancashire. On y retrouve des questions liées à la priorité donnée à la lutte contre le marché noir, la surveillance de la production de miel.

3°) Un des personnages permet aussi d'évoquer le rôle de la marine marchande pour l'approvisionnement du Royaume Uni pendant la 2e Guerre mondiale.

4°) Ce roman repose aussi sur les préventions des urbains contre les ruraux (la "lenteur" d'esprit, le refus de communiquer avec les étrangers).

5°) Il s'agit du 24e roman policier de E. C. R Lorac. Cela m'a donné envie de lire les autres.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Il y a du vocabulaire rural qui je dois l'avouer m'a échappé (par exemple je ne connaissais pas "shippon" pour désigner l'étable) sans parler du patois local que les policiers découvrent en enquêtant.

2°) Après avoir fini de lire cette enquête, je n'ai toujours pas compris le titre "Fell Murder".

3°) Il y a à la fin de ce roman policier une petite nouvelle de 1939 de 8 pages, "the Live wire" dont je n'ai pas saisi l'intérêt.


dimanche 30 juillet 2023

n°1322 : The Birth of the RAF

 The Birth of the RAF de Richard OVERY +++ (n°19 362)

Le 23 juillet 2023, j'ai fini de lire le livre de Richard OVERY, The Birth of the RAF, editions Penguin, 2019, 1ère édition Allen Lane 2018.

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est un ouvrage très concis (140 pages) qui permet de comprendre comment le Royaume Uni a été le premier pays au monde à mettre en place une force aérienne détachée des deux autres armées (armée de terre et Royal Navy) avec la création officielle de la Royal Air Force le 1er avril 1918.

2°) On se rend compte des grandes difficultés liées à la mise en place de cette force en raison notamment des résistances des deux autres armées, du scepticisme des alliées et des problèmes d'égos de certains membres des forces de l'Air.

3°) Deux personnages ont particulièrement soutenu la mise en place de la RAF, Winston Churchill (pourtant très sceptique initialement) en tant que ministre de l'armement (à partir de juillet 1917) et le roi George V.

4°) L'ouvrage insiste sur l'importance de l'opinion britannique qui était très remontée contre les bombardements aériens menés notamment sur Londres notamment celui du 7 juillet 1917. Ces bombardements.

5°) L'ouvrage explique -un peu rapidement- les débats d'après 1918 pour le maintien ou pas de la RAF. La décision acquise de la maintenir en 1922 a été vitale pour le devenir du Royaume Uni en 1940.

6°) On se rend compte à quel point le dirigeant sud africain, De Smut, a été impliqué dans l'effort de guerre de la Première Guerre mondiale. Les rapports qu'il a rendu en 1917 ont joué un rôle important sur la mise en place de la RAF.

7°) On se rend compte de l'importance de la standardisation de la production des avions de guerre. Il y avait plusieurs centaines de modèles différents en 1917.

8°) Il y un petit dossier photographique qui n'est pas inintéressant.

Ce qui j'ai moins aimé :

1°) L'auteur passe très rapidement sur le rôle de l'arrière. Il n'évoque pas du tout les entreprises impliquées et les usines de construction des avions. 

2°) Il aurait été utile d'avoir au moins en introduction ou en conclusion une approche comparative pour évoquer les choix faits par les autres principaux belligérants (notamment l'Allemagne, la France et les Etats-Unis).

 


vendredi 30 juin 2023

n°1312 : The Story of the World in 100 Moments

  

The Story of the World in 100 Moments+I (n°19332)

Le 6 décembre 2022, j'ai fini de lire le livre de Neil OLIVER, The Story of the World in 100 Moments, Pelican, 2022.

Ce que j'ai aimé :

1°) J'ai trouvé l'idée de résumer l'histoire du monde en 100 moments clés très intéressantes.

Ce que je n'ai pas aimé (et qui explique que j'ai mis autant de temps à écrire cet article) :

1°) L'ouvrage est très décevant car il est très approximatif. Il confond des moments clés et parfois des temps très longs. Le "Moment" n'est jamais défini.

2°) Il y  à la fois des moments très connus (sur lesquels finalement on apprend pas grand chose) et des moments plus anecdotiques mais dont pour certains on a du mal à voir la portée.

3°) J'ai trouve ce livre finalement très ennuyeux.

samedi 16 juillet 2022

n°1298 : Scotland, Story of a Nation de Magnus Magnusson

 

Scotland, Story of A Nation ++ (n° 18983)

Le 12 mars 2020, j'ai fini de lire le livre de Magnus Magnusson, Scotland, The Story of a Nation, Atlantic Monthly Press ,2001

Ce que j'ai aimé 

1°) C'est une histoire très complète (730 pages ce qui fait que j'ai mis 2 ans à me décider à écrire cet article) de l'histoire politique de l'Ecosse surtout à l'époque où elle a été dirigée par ses propres rois jusqu'au XVIIe siècle.

2°) La partie sur la préhistoire n'est pas inintéressante puisqu'elle permet de mieux connaître des sites qui ne le sont pas forcément.

3°) L'auteur passe par le détail tous les souverains qui se sont succédé sur le trône d'Ecosse au Moyen Âge.

4°) Pour chaque bataille importante (et il y a en eu de nombreuses surtout contre l'Angleterre), on dispose de plans et de force détails.

Ce que j'ai mois aimé :

1°) L'auteur considère presque que l'Ecosse n'existe que par ces institutions. Mise à part une évocation de Sir Walter Scott, il n'y a RIEN sur l'Ecosse du XIXe siècle et il en est de même pour l'Ecosse du XXe siècle.

2°) L'ouvrage n'aborde l'Histoire de l'Ecosse que d'un point de vue très politique. Il n'y a rien sur l'Histoire économique et sociale.


dimanche 13 mars 2022

n°1288 : Islamic Empires, fifteen cities that define a civilization

 

Islamic Empires, fifteen cities that define a civilzation +++ (n°18 857)

Le 21 janvier 2022, j'ai fini de lire le livre de Justin Marozzi, Islamic Empires, fifeen cities that define a civilisation, Penguin, 2020, 1ère édition Allen Lane, 2019

Ce que j'ai aimé :

1°) Le mode d'approche de ce livre est intéressant : il permet de s'intéresser au monde musulman en centrant l'attention sur 15 villes qui ont joué un rôle important dans l'Histoire du monde musulman depuis le VIIe siècle.

2°) Certains chapitres, ceux qui sont les plus inattendus, sont vraiment passionnants. Je pense notamment au chapitre sur Tripoli en Libye, Beyrouth au Liban et deux villes très récentes : Dubaï et Doha.

3°) Pour ceux qui s'intéressent à certaines capitales des empires ou des royaumes arabes comme Bagdad, Le Caire et Cordoue. Le livre est aussi intéressant.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Pour certains chapitres, l'approche se centre uniquement sur certaines époques avec parfois des partis surprenants. C'est particulièrement le cas pour Jérusalem (où l'intérêt est surtout porté sur le siège par les Croisés en 1099) ou pour Constantinople (avec de très très longs développements sur la prise de la ville par les Ottomans en 1453). Il aurait été beaucoup plus utile de s'intéresser à la façon dont ces villes ont été transformées pendant les périodes où elles sont passées sous domination musulmane. Le chapitre sur Constantinople passe complètement à côté de ce point de vue.

2°) Pour La Mecque, il en est de même Il aurait été intéressant de s'intéresser à l'Histoire de cette ville sur le temps long, y compris quand la ville n'est plus la capitale politique dès le VIIe siècle.


mercredi 26 janvier 2022

n°1287 : The Island of Dr. Moreau

 

The Island of Dr. Moreau de H.-G. Wells +++ (n°18 811)

Le 9 décembre 2021, j'ai fini de livre le livre de H.-G. Wells, The Island of Dr. Moreau, 1ère édition, 1896

Ce que j'ai aimé :

1°) Cette histoire de la fin du XIXe siècle est d'une très grande modernité. On y voit le prémices des questions posées par les manipulations génétiques.

2°) Ce roman pose une question souvent posée : le scientifique dépassé par sa soif de découverte et d'expérimentation.

3°) Ce roman a aussi le charme des romans du XVIIe et du XVIIIe siècle sur les marins abandonnés sur une île inconnue.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Le récit est un peu poussif. Le sujet est original mais le Dr. Moreau meurt un peu trop rapidement et on n'a pas pas la possibilité de le voir réfléchir sur ses propres recherches.

2°) Les recherches reposent sur une violence imposée aux animaux. C'est un peu inutile je trouve.

lundi 6 décembre 2021

n°1284 : Appointment with Death

 

Appointment with Death +++ (n° 18 760)

Le 28 novembre 2021, j'ai fini de lire le livre d'Agatha Christie, Appointment with Death, edition originale 1938, réédition Harper Colins, 2016.

Ce que j'ai aimé :

1°) Cette enquête de Hercule Poirot nous enmène en Terre Sainte et nous conduit jusqu'à Pétra.

2°) Il y a quelques allusions à la situation internationale en 1938 avec notamment la Guerre menée par l'Italie en Ethiopie et la question du rôle de la SDN.

3°) J'avoue que je ne m'attendais pas au dénouement.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Le roman est trop allusif concernant les visites à Pétra.

mardi 26 octobre 2021

n°1283 : Metropolis de Philip Kerr

 

Metropolis de Philip Kerr +++ (n°18 720)

Le 21 octobre 2021, j'ai fini de lire le livre de Philip Kerr, Metropolis, Quercus, 2019.

Ce que j'ai aimé :

1°) Il s'agit d'un nouvel épisode de la saga des enquêtes de Bernie Gunther avec un come back puisqu'il s'agit de l'époque où les nazis ne sont pas encore au pouvoir et où Bernie Gunther est encore membre de la police.

2°) L'ouvrage est passionnant pour évoquer cette période charnière de la fin des années 1920 dans laquelle la morale personnelle tend à disparaître (en raison du choc de la Grande Guerre et de la défaite) et où certains aspirent à un retour à l'ordre.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) L'ouvrage joue un peu au slalom entre de nombreux personnages historiques de l'Allemagne de Weimar : Fritz Lang, Otto Dix, ... cela finit par devenir un peu trop didactique;

2°) La notice de fin d'ouvrage m'a un peu inquiété : on y lit qu'Otto Dix s'est exilé pendant le IIIe Reich et qu'il est revenu en Allemagne après la guerre. C'est faux. Il a même été obligé de resservir sous les drapeaux à la toute fin de la guerre, raison pour laquelle il a été prisonnier de guerre à Colmar en 1945/1946.

samedi 5 septembre 2020

n°1246 : The Fascists in Britain

 

The Fascists in Britain +++ (n° 18 305)

Le 2 septembre 2020, j'ai fini de lire le livre de Colin CROSS, The Fascists in Britain, St Martin's Press, 1961

Ce que j'ai apprécié :

1°) Je ne savais presque rien sur le mouvement fasciste au Royaume Uni. Or ce livre qui est déjà très ancien (1961) permet de comprendre comme un courant fasciste relativement important a émergé dans ce pays au tout début des années 1930.

2°) J'ai découvert le personnage assez étonnant d'Oswald Mosley, un personnage d'un milieu aisé qui a commencé sa carrière politique au Labour Party. On voit une dérive assez fréquemment observée du socialisme vers le fascisme. Il est intéressant de noter que Mosley était aussi le gendre de Lord Curzon.

3°) Le livre montre bien les liens avec le fascisme italien et le nazisme. Mosley une fois devenu veuf s'est remarié en 1936 en Bavière en présence de Hitler et avec Goebbels comme témoin.

 4°) Le livre montre bien pourquoi le parti fasciste britannique (le BUF) a échoué en raison des résistances à la fois de la société politique et du mouvement syndical.

5°) L'auteur a la correction de ne pas nommément citer des personnages qui ont apporté un soutien de près ou de loin au mouvement fasciste et qui par la suite ont fait une carrière dans d'autres partis. Dans des ouvrages plus récents, de telles précautions ne seraient plus prises.

 6°) L'ouvrage permet de se rendre compte de la façon dont l'antisémitisme a émergé brutalement dans le discours du BUF dans la première moitié des années 1930 et que dans certains cas, le discours était aussi violent que dans le nazisme.

 7°) On se rend compte que le mouvement fasciste a eu son "heure de gloire" avec des meeting organisés dans le Albert Hall en 1934 (on peut entendre ce discours grâce à ce lien).

 Ce que j'ai moins aimé :

 1°)  Le livre fait de Oswald Mosley un héros romantique et laisse entendre que c'était un orateur hors pair. Pour avoir écouter ses prises de parole, je n'ai pas été très convaincu.

2°) Les illustrations ne sont pas très fournies et pas très intéressantes.

samedi 25 juillet 2020

n°1233 : Evening in the Palace of Reason


Evening in the Palace of Reason ++I (n°18 264)

Le 13 juin 2020, j'ai fini de lire le livre de James R. GAINES, Evening in the Palace of Reason, Harper, édition 2005.

Ce que j'ai aimé :

1°) La démarche est intéressante : elle conduit à comparer la vie de Jean-Sébastien Bach (1685-1750) et celle de Frédéric II (1712-1786) avec comme point de départ leur rencontre à Potsdam au château de Sans Souci en 1747.

2°) Le livre nous replonge dans l'univers musical de l'époque avec un nombre impressionnant de compositeurs qui ont été contemporains de Jean-Sébastien Bach  tels que Hasse.

3°) Le livre nous permet de nous plonger de manière très précise et très détaillée dans certaines oeuvres de J.-S. Bach : par exemple "L'offrande musicale" écrite par Bach pour Frédéric II.

4°) On se rend compte que Carl-Emmanuel Bach, le fils de Jean-Sébastien, avait des relations compliquées avec son père puisqu'il a certainement contribué au piège musical tendu par Frédéric à J.-S. Bach.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Le parti pris de décrire en parallèle la jeunesse de J.-.S Bach et de Frédéric II alors qu'ils avaient 27 ans de différences (c'est-à-dire une génération). Cela rend cet ouvrage un peu bancal.

2°) Musicalement, il y a des passages un peu ardus et techniques d'un point de vue musical. 

jeudi 2 avril 2020

n°1224 : The Beauty of Ceramics

The Beauty of Ceramics +++I (n° 18 150)


Le 12 novembre 2019, j'ai fini de lire le livre de Lin Mei-Chu, "Imperial Taste: The Beauty of Ceramics", 1ère édition 2016

Ce que j'ai aimé :

1°) Il s'agit d'un petit ouvrage format poche avec de très belles reproductions des porcelaines du musée de Taïwan qui possède la collection de l'ancien Palais impérial de Pékin. On peut ainsi retrouver un très bel échantillon des collections de ce musée (auquel j'ai consacré l'article n°1198).

2°) L'ouvrage explique de manière chronologique les grandes évolutions de la production des céramiques en Chine en montrant les origines au néolithique.

3°) L'ouvrage est très développé sur l'époque des Song qui occupe 70 pages sur les 174 de l'ouvrage.

4°) L'ouvrage propose des cartes assez claires de localisation des fours de porcelaine à différentes époques. 

Ce que j'ai moins aimé :

1°) L'ouvrage passe un peu rapidement sur la période Ming et les superbes créations impériales du XVe siècle qui est une des plus belles périodes pour la qualité des porcelaines de mon point de vue.