The Samurai. A New Histroy of Warrior Elite +++ (n° 15 126)
Le 20 décembre 2011, j'ai fini de lire le livre de Jonathan CLEMENTS, The Samurai, A new History of the Warrior Elite, Robinson et Running Press, Philedelphie, 2010.
Ce que j'ai aimé :
1°) Ce livre permet un nouveau survol de l'Histoire du Japon. Ce n'est pas la première fois que je me penche sur la question mais l'histoire du Japon a certaines complexités. Par exemple aux XIIIe siècle non seulement il y avait un empereur, un empereur en retraite, un Shogun pour prendre les décisions à la place de l'empereur... mais aussi un régent pour prendre les décisions à la place du Shogun. On admettra que ce n'est pas simple.
2°) Au XIVe siècle, le Japon a connu une période avec deux empereurs... à la manière des deux papes que connaissait l'Occident à cette époque.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) L'ouvrage se perd parfois dans des détails des guerres de clans qu'a connu le Japon. C'est parfois pénible à suivre.
2°) Il est inquiétant que l'auteur de ce livre est écrit avant un ouvrage sur l'histoire des Vikings... On ne voit pas trop le rapport avec le Japon.
3°) Au début du livre il y a une partie de la généalogie des empereurs et des shoguns. Il aurait été plus simple de tous les mettre. Par exemple il n'y a pas la généalogie des empereurs du XIXe et du XXe siècle.
J'ai aimé..., J'ai pas aimé... Lecture, cinéma, théâtre, expositions, visites, voyages,...
Un bloc notes créé en janvier 2006 à vocation d'abord personnelle. Si cela en intéresse d'autres tant mieux sinon... tant pis !
vendredi 23 décembre 2011
jeudi 22 décembre 2011
n° 776 : Le Magret de canard aux clémentines
Magret de canard aux clémentines ++++ (n° 15 126)
Le 23 décembre 2011, j'ai mangé du Magret de canard aux clémentines. Un plat délicieux dont j'ai trouvé la recette sur Marmiton.com
Ingrédients (pour 2 personnes) :- 1 magret de canard
- 5 clémentines
- 2 cuillères à soupe de vinaigre
- 1 cuillère à soupe de sucre
- jus d'1 ou 2 oranges
- 2 cuillères à soupe d'huile
- 1 cuillère à café de poivre
- 1 cuillère à café de gros sel
- 1 cuillère à café de cumin
- 1 cuillère à café de curry
- 1 cuillère à café de muscade
Préparation :
Epluchez et divisez les quartiers des clémentines.
Dans une casserole mettre le vinaigre et le sucre pour faire le caramel puis déglacez-le avec le jus d'orange, ajoutez les quartiers de clémentines, faire bouillir 1 mn, éteindre le feu et laissez-les dans la casserole.
Incisez la peau du magret au couteau, le rouler dans les épices, poêlez le magret avec l'huile 10 mn environ (il doit être rosé à l'intérieur), sortez le magret, enveloppez-le dans du papier d'alu 10 mn.
Emincez le magret, servez-le avec les clémentines et leur jus.
Pour le plat ci-dessous, il faut juste préciser que :
1°) On a ajouté des raisins secs dans la cuisson du jus
2°) A la fin, il faut surtout ne pas faire baigner les magrets de canard dans le jus mais les servir à part.
Ce que j'ai aimé :
1°) Le mélange sucré/salé est vraiment parfait avec le goût très légèrement acidulé des clémentines.
2°) La personne qui a préparé la recette l'a faite de façon magistrale !
Le 23 décembre 2011, j'ai mangé du Magret de canard aux clémentines. Un plat délicieux dont j'ai trouvé la recette sur Marmiton.com
Ingrédients (pour 2 personnes) :- 1 magret de canard
- 5 clémentines
- 2 cuillères à soupe de vinaigre
- 1 cuillère à soupe de sucre
- jus d'1 ou 2 oranges
- 2 cuillères à soupe d'huile
- 1 cuillère à café de poivre
- 1 cuillère à café de gros sel
- 1 cuillère à café de cumin
- 1 cuillère à café de curry
- 1 cuillère à café de muscade
Préparation :
Epluchez et divisez les quartiers des clémentines.
Dans une casserole mettre le vinaigre et le sucre pour faire le caramel puis déglacez-le avec le jus d'orange, ajoutez les quartiers de clémentines, faire bouillir 1 mn, éteindre le feu et laissez-les dans la casserole.
Incisez la peau du magret au couteau, le rouler dans les épices, poêlez le magret avec l'huile 10 mn environ (il doit être rosé à l'intérieur), sortez le magret, enveloppez-le dans du papier d'alu 10 mn.
Emincez le magret, servez-le avec les clémentines et leur jus.
Pour le plat ci-dessous, il faut juste préciser que :
1°) On a ajouté des raisins secs dans la cuisson du jus
2°) A la fin, il faut surtout ne pas faire baigner les magrets de canard dans le jus mais les servir à part.
Ce que j'ai aimé :
1°) Le mélange sucré/salé est vraiment parfait avec le goût très légèrement acidulé des clémentines.
2°) La personne qui a préparé la recette l'a faite de façon magistrale !
mercredi 21 décembre 2011
n° 775 : Museum Kunstpalast de Düsseldorf
Museum Kunstpalast de Düsseldorf ++++ (n° 15 124)
Le 18 décembre 2011, j'ai visité le Museum Kunstpalast ("MKP") de Düsseldorf en Rhénanie du Nord / Westphalie.
Ce que j'ai aimé :
1°) A l'intérieur, les salles du musée sont complètement rénovées et le musée est vraiment très agréable à visiter avec beaucoup de luminosité.
2°) Les collections de peintures permettent de faire un survol de la peinture allemande en partant de Cranach, en passant par Caspar David Friedrich, Menzel (considéré en Allemagne comme le grand peintre allemand de la 2e moitié du XIXe siècle) et surtout les écoles du début du XXe siècle avec Liebermann, Karl Schmidt-Rottluff, Nolde, Kirchner, Otto Dix,...
3°) Le musée possède aussi des oeuvres d'artistes de "l'aire" de création germanique : par exemple un paysage de Van Goyen, un buste de Messerschmidt, un tableau figuratif de Kandinsky.
4°) L'architecture du musée date de la fin des années 1920. C'est une architecture à la fois grandiose et aux lignes épurées qui annoncent l'art du IIIe Reich. Ce n'est pas "beau" en soi mais c'est un témoignage artistique impressionnant de cette époque. L'escalier central a vraiment des proportions imposantes.
5°) Le musée possède une importante collection de verres de toutes les époques. On peut notamment admirer de très belles oeuvres de l'Ecole de Nancy et du Jugendstyle.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Extérieurement, les lignes rectilignes du musées font un peu froid dans le dos... ce qui est gênant quand la température est en dessous de 5°c...
Voici quelques photos de ce musée :
Une vue aérienne ancienne du musée qui montre un aperçu d'ensemble
Un des pavillons situés aux extrêmités des façades qui annoncent le goût architectural de l'époque nazie.
La façade d'entrée des collections permanentes du musée
L'escalier monumental dans le hall central du musée
Une salle du musée du Verre
Lucas Cranch l'ancien, Le couple mal assorti (ou le vieil homme amoureux), vers 1530.
Jan Josephsz Van Goyen, Paysage panoramique avec une vue d'Arnheim, vers 1646
Franz Xaver Messerschmidt (1736-1783), Homme baillant.
Bernardo Bellotto, dit le Canaletto, Vue de l'église Saint-Charles, Vienne, vers 1760
Adolph Von Menzel, Une rue parisienne, 1869
Ernst Ludwig Kirchner, Deux filles (ou Deux filles nues parlant), vers 1910
Wassily Kandinsky, Vue de Murnau, vers 1910
Otto Dix, Portrait d'Adolf Uzarski, 1923
Alexander Archipenko, Figure noire assise, concave, 1916
lundi 12 décembre 2011
n° 774 : Comptes et légendes de Paris
Comptes et légendes de Paris ++++ (n° 15 115)
Le 10 décembre 2011, j'ai fini de lire le livre de Dominique FOING, Comptes et légendes de Paris, Denoël, 2011
Ce que j'ai aimé :
1°) Ce livre montre combien Bertrand Delanoë est un génie de la communication alors que le bilan de sa gestion est un désastre absolu. Tout est dans la com' mais pour ce qui est des résultats et notamment des comptes, c'est catastrophique.
2°) Le livre montre que Bertrand Delanoë n'est pas du tout un type sympa et qu'il a horreur de la contradiction.
3°) Le livre n'est pas écrit par un affreux Jojo réactionnaire : Dominique Foing a été membre de la section socialiste du 4e arrondissement.
4°) Le chapitre II "brouillons de culture" commence par une anecdote amusante. Pierre Bergé aurait déclaré à propos de l'éventualité de voir Christophe Girard devenir ministre de la Culture : "Et pourquoi pas Rika Zaraï au ministère de la santé ?".
5°) Le dernier chapitre "Du chewing gum dans l'éthique" explique de manière fort bien argumentée, pourquoi Anne Hidalgo peut affirmer que s'il arrive que la Ville de Paris perde en 1ère instance devant le juge administrative, elle gagne systématiquement devant le Conseil d'Etat... C'est édifiant. Ce qui est rapporté concernant la jurisprudence relative aux Délégation de Service Public (DSP) est même sidérant !
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Les idolâtres du Grand Bertrand affirmeront que c'est un réquisitoire sans nuance. Cependant pour la plaidoierie, il suffit d'ouvrir n'importe quel journal d'information municipale et même de nombreux média. L'éloge de la gestion du maire de Paris y était jusqu'ici comme un réflexe pavlovien et c'est justement pourquoi ce livre critique semble relever du crime de lèse-majesté.
2°) On pourrait ajouter certains chapitres par exemple concernant les rapports avec les maires d'arrondissement (de droite... comme de gauche) ou à propos de la propreté de Paris eet de la gestion des déchets.
En tout cas un livre vraiment très argumenté qui a demandé à son auteur un énorme travail de documentation et d'information. A lire par tous les citoyens parisiens qui veulent avoir un avis éclairé sur la façon dont leur ville est gérée !
dimanche 11 décembre 2011
n° 773 : Shame
Shame +++ (n° 15 114)
Le 9 décembre 2011, je suis allé voir le film "Shame".
Ce que j'ai aimé :
1°) C'est un film qui montre un cadre new yorkais accro au sexe et qui donc n'arrive plus à se contrôler. Une longue dérive dans laquelle intervient aussi sa soeur qu'il héberge et qui elle ne va pas bien non plus. Dans le film The Lady, on ne nous montrait que le côté positif d'une femme, ici c'est vraiment... le contraire.
2°) Michael Fassbender réussit à nous montrer les aspects les plus intimes de l'être humain (je passe les détails). Une vraie prouesse d'acteur ! Dès le début du film il nous livre son intimité physique, ce qui fait que dans le reste du film, on s'intéresse à son intimité "mentale" et on n'en a pas fini d'être surpris !
3°) Le film se passe à New York. J'adore cette ville.
4°) J'ai beaucoup aimé le passage où le protagoniste écoute chanter sa soeur "New York, New York". Outre la beauté de cette chanson, le fait qu'il laisse couler une larme peut s'interpréter de différentes façons mais à mon avis il s'agit du fait qu'il se rend compte que son addiction le conduit à négliger d'autres aspets de l'Humanité. D'autres trouvent cette scène trop longue (c'est l'avis de Marcozeblog dont je peux donenr l'avis en exclusivité !). Moi, je l'ai vraiment beaucoup appréciée : ce moment de poésie permet aux spectateurs de souffler.
5°) Le héros écoute sur sa chaîne les variations Goldberg de Bach. Quel bonheur aussi de les entendre dans ce film qui pour le reste est vraiment très sombre !
Ce que j'ai moins aimé :
1°) L'idée qu'un hétérosexuel quand il a besoin de se soulager peut aller faire un tour dans une baisodrome homo me paraît pour le moins saugrenu.
2°) Il y a certains moments où le film traîne un peu en longueur. Les scènes finales quand il retrouve sa soeur (je ne détaille pas là encore) sont vraiment les plus insoutenables.
Un film à ne pas mettre devant les yeux de tout le monde car il peut heurter la sensibilité de certains. Par contre, pour ceux qui croient encore aux histoire de beaux princes et de belles princesses a un âge très avancé, il peut permettre de mieux comprendre le genre humain.
Le 9 décembre 2011, je suis allé voir le film "Shame".
Ce que j'ai aimé :
1°) C'est un film qui montre un cadre new yorkais accro au sexe et qui donc n'arrive plus à se contrôler. Une longue dérive dans laquelle intervient aussi sa soeur qu'il héberge et qui elle ne va pas bien non plus. Dans le film The Lady, on ne nous montrait que le côté positif d'une femme, ici c'est vraiment... le contraire.
2°) Michael Fassbender réussit à nous montrer les aspects les plus intimes de l'être humain (je passe les détails). Une vraie prouesse d'acteur ! Dès le début du film il nous livre son intimité physique, ce qui fait que dans le reste du film, on s'intéresse à son intimité "mentale" et on n'en a pas fini d'être surpris !
3°) Le film se passe à New York. J'adore cette ville.
4°) J'ai beaucoup aimé le passage où le protagoniste écoute chanter sa soeur "New York, New York". Outre la beauté de cette chanson, le fait qu'il laisse couler une larme peut s'interpréter de différentes façons mais à mon avis il s'agit du fait qu'il se rend compte que son addiction le conduit à négliger d'autres aspets de l'Humanité. D'autres trouvent cette scène trop longue (c'est l'avis de Marcozeblog dont je peux donenr l'avis en exclusivité !). Moi, je l'ai vraiment beaucoup appréciée : ce moment de poésie permet aux spectateurs de souffler.
5°) Le héros écoute sur sa chaîne les variations Goldberg de Bach. Quel bonheur aussi de les entendre dans ce film qui pour le reste est vraiment très sombre !
Ce que j'ai moins aimé :
1°) L'idée qu'un hétérosexuel quand il a besoin de se soulager peut aller faire un tour dans une baisodrome homo me paraît pour le moins saugrenu.
2°) Il y a certains moments où le film traîne un peu en longueur. Les scènes finales quand il retrouve sa soeur (je ne détaille pas là encore) sont vraiment les plus insoutenables.
Un film à ne pas mettre devant les yeux de tout le monde car il peut heurter la sensibilité de certains. Par contre, pour ceux qui croient encore aux histoire de beaux princes et de belles princesses a un âge très avancé, il peut permettre de mieux comprendre le genre humain.
jeudi 8 décembre 2011
n° 772 : The Lady
The Lady +++I (n° 15 111)
Le 8 décembre 2011, je suis allé voir le film The Lady de Luc Besson.
Ce que j'ai aimé :
1°) C'est un film superbe qui montre la force d'une femme confrontée à une dictature militaire.
2°) Le film montre aussi la force du lien entre Aung San Suu Kii et son mari (de nationalité britannique).
3°) Comme souvent dans les films de Luc Besson, il y a une très bonne qualité photo.
4°) Il faut voir ce film pour la performance de Michelle Yeoh, l'actrice qui interprète Aung San Suu Kii.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Le film est un peu trop manichéen. D'un côté il y a les affreux jojo et de l'autre côté une femme parfaite sans aucun défaut. J'aurais aimé un peu plus de densité psychologique dans les personnages. Personne n'est complètement tout blanc ou complètement tout noir.
Un film à voir car il permet d'avoir davantage confiance en l'Humanité
mercredi 7 décembre 2011
n° 771 : Les Thibault (volume I)
Les Thibault, I ++++ (n° 15 110)
Le 7 décembre 2011, j'ai fini le livre de Roger MARTIN DU GARD, Les Thibault, volume I, Folio, Edition 2008, 1 (Le Cahier gris, Le pénitencier, La Belle saison, La Consultation, la Sorellina), 1921-1923
Ce que j'ai beaucoup aimé :
1°) C'est une saga familiale qui a quelque chose qui rappelle Zola mais avec une complexité psychologique des personnages beaucoup plus grande même si l'hérédité n'est pas absente (par exemple le sentiment de force intérieur des Thibault). J'ai adoré !
2°) Il y a vraiment des passages qui sont d'une précision psychologique admirable notamment à propos de la vieillesse :
P 523 : "Comme les êtres les plus droits peuvent vivre à l'aise dans le mensonge"
P 527 à propos de Jérome De Fontanin, un coureur de jupons qui comment à se faire vieux "Ce matin, au tennis, comme il avait souffert ! Tous ces jeunes gens et ces jeunes filles, au regard clair, échevelés par le jeu, le col dégrafé, et les vêtements en désordre dans que rien pût altérer le charme triomphant de leur jeunesse ; tous ces corps flexibles, baignés de soleil, et dont la transpiration même était fraîche et répandait un parfum de santé ! Ah pendant les dix minutes qu'il avait passé là comme il avait cruellement mesuré la disqualification de l'âge ! Comme il avait eu honte et horreur de cette lutte quotidienne qu'il fallait maintenant mener contre lui-même, contre les flétrissures, la malpropreté, l'odeur de la vieillesse ! contre tous les signes avant-coureurs de cette décomposition finale, déjà commencée en lui !" (je trouve ce passage superbe).
Avec en contrepoint, un passage consacré au professeur Jolicourt qui dit p. 765 : "J'aime beaucoup les jeunes gens. Ils m'aident à ne pas vieillir par trop vite. Ils deviennt qu'il y a en moi, sous le professeur de littérature, un vieux poète éminent auquel ils peuvent parler hardiment".
3°) Sur la condition de vie des adolescents de la IIIe République la colonie péitentiaire que finance M. Thibault père en Picardie montre que ce genre de structure fonctionnait bien mal...
4°) Le roman est intéressant en ce qui concerne les préjugés qui existaient encore au début du XXe siècle envers les Protestants (M. Thibault envers la famille De Fontanin).
5°) Sur la colonisation de l'Afrique, ce passage montre toute une dimension souvent peu évoquée p.547 : "Cette liberté des Blancs au milieu des Noirs ! Ici, on ne soupçonne pas ce qu'elle peut être, cette liberté-là ! Aucune règle, aucun contrôle ! Tu n'as pas à craindre le jugement d'autrui ! Saisis-tu ? Peux-tu comprendre ça ? Tu as le droit d'être toi-même, partout et toujours. Tu es aussi libre devant tous ces noirs que tu l'es ici; devant ton chien. Et en même temps, tu vis au milieu d'être délicieux, pleins d'un tact et de nuances dont tu n'as pas idée !"
6°) J'ai découvert que la chason "A la pêche aux moules, je ne veux plus aller, maman" existait déjà au début du XXe siècle !
"Presque aussitôt, il sourit aigrement : "Le plus déroutant, c'est que, si l'on y regarde attentivement, ma vie - cette fameuse "liberté complète" pour laquelle il n'y a ni bien ni mal - elle est à peu près uniquement consacrée à la pratique de ce que les autres appelent le bien".
8°) On trouve la clé qui permet de comprendre nombre des personnages des Thibault à la fin de ce volume, p. 868 dans des propos de Jacques Thibault " On éprouve quelquefois des choses... On a des espèces d'élans vers ceci... ou cela.. Des élans qui jaillissent du plus profond ... N'est-ce pas ? ... On ne sait pas si les autres éprouvent la même chos, ou bien si on est... un monstre !.. Comprends-tu ce que je veux dire, Antoine ? [...] Pour nous autres, qui ne savons pas, c'est terriblement angoisant, vois-tu... Ainsi tiens, un exemple : quand on a treize, quatorze ans, ces désirs inconnus qui montent comme des bouffées, ces pensées troubles qui vous envahissent sans qu'on puisse s'en défendre, et dont on a honte, et qu'on dissimule douloureusement comme des tares... Et puis, un jour, on découvre que rien n'est plus naturel, que rien n'est plus beau même... Et que tous, tous comme nous, pareillement... Comprends-tu ? Eh bien voilà, il y a des choses obscures... des instincs... qui se dressent et pour lesquels, même à mon âge, Antoine, même à mon âge... on se demande... on ne sait pas..."
9°) Ce roman montre le caractère irrationnel de l'être humain avec par exemple la façon dont Rachel quitte Antoine, dont Mme de Fontanin accepte le caractère volage de son mari, dont Jacques cherche à comprendre sa relation avec Jenny De Fontanin.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Le roman est un peu naïf concernant "l'amitié particulière" entre Jacques et Daniel par laquelel commence le roman. Cela peut, peut-être, permettre à certains parents de se rassurer !
2°) Il y a quelques pages qui sont mal imprimées... Les éditions Folio ce n'est plus ce que c'était !
dimanche 4 décembre 2011
n° 770 : La Marine d'argent d'Abraham Van Beyeren
La marine d'argent d'Abraham Van Beyeren +++ (n°15 106)
Ce que j'ai aimé :
1°) Ce peintre hollandais réussit à faire des marines qui sont vraiment pleine de vie à la manière de certaines scènes de vie quotidienne faite par Bruëgel ou Ostade. On peut ainsi noter certains éléments caractéristiques des marines de ce peintre. On peu noter tout d'abord la présence d'oiseaux qui donnent de la vie et du volume au ciel et à la mer :
ainsi que la présence au 1er plan de barques de pêcheurs qui tirent des filet et donc créent une masse qui donne de l'importance à cette partie du tableau avec donc là encore un effet de profondeur avec aussi des décors à l'horizon comme des moulins :
2°) j'aime aussi la façon légère dont sont peints les voiliers dont notamment ces deux grands bateaux qui occupent la partie droite du 2e plan :
avec un détail du drapeau des Provinces unies que l'on peut voir à la poupe du bateau situé au 1er plan :
Ce que j'aime moins :
1°) Ce n'est pas la plus belle marine de Van Beyeren mais c'est la plus belle que l'on peut voir au Louvre... A défaut d'autre chose, l'amateur de peintures se contente de ce qu'on peut voir dans les collections publiques.
2°) Van Beyeren est surtout connu pour les natures mortes animales que j'apprécie beaucoup moins (on peut en voir deux exemplaires au Louvre dans le département "Peintures hollandaises" de l'aile Richelieu)
3°) Bien sûr en matière de marine, Van Goyen reste insurpassable notamment grâce à sa façon de représenter le ciel.
samedi 3 décembre 2011
n° 769 : 1000m en moins de 20mn
1 000m en moins de 20mn ++++ (n°15 106)
Voilà un article qui va peut-être en faire ricâner certains... Tout le monde n'est pas un sportif né. Ce matin à la piscine Valeyre dans le 9e arrondissement de Paris, j'ai fait mes 1 000m en crawl en 19 mn 45 secondes et 84 dizièmes...
Ce que j'ai aimé :
1°) Cela fait des années que je fais des 1 000m en crawl et je suis heureux de faire des progrès. En 2001, mon meilleur temps était supérieur à 26mn. C'est en 2004 que je suis passé sous la barre des 25mn, en 2005 sous la barre des 23 mn et en 2008 sous la barre des 21mn. Depuis les résultats ne s'étaient pas améliorés. Ces derniers temps, mes résultats étaient en nette amélioration. Je suis content d'être passé aujourd'hui sous le seuil psychologique des 20mn avec un temps de 19 mn 45 secondes. Ce n'est pas un temps de champion olympique mais cela fait une moyenne inférieure à 2mn par centaine de mètres parcourus.
2°) j'ai un peu traîné sur les 250 premiers mètres puisque je les ai parcourus en 5mn10. Cela veut donc dire que j'ai accéléré pendant les 750m suivant et que je les ai parcourus en 14mn 35. A ce rythme-là, j'aurais même pu passer sous la barre des 19mn. Des progrès sont encore possibles !
3°) Quand on est en forme et que l'on réussit à avancer à cette vitesse on a un réel sentiment de bien-être et de plénitude qui est difficilement descriptible...
Pourvou qué sa dourre !
vendredi 2 décembre 2011
n° 768 : Contagion
Ce que j'ai aimé :
3°) Le film rappelle fort justement que la "grippe espagnole" a fait en 1918 a provoqué la mort d'1% de la population mondiale (plus que les soldats morts sur pendant la Première guerre mondiale !).
Ce que j'ai moins aimé :
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