Un bloc notes créé en janvier 2006 à vocation d'abord personnelle. Si cela en intéresse d'autres tant mieux sinon... tant pis !

mercredi 27 février 2013

n° 874 : Die Hard 5

Die Hard 5 ++I (n° 15 558)

Le 27 février 2013, je suis allé voir le film "Die Hard 5, belle journée pour mourir".

Ce que j'ai aimé :

1°) J'ai un petit faible pour la série des Die Hard et pour Bruce Willis. Même s'il commence à être un âgé, John MacClane résiste bien au temps. La relation père/fils rappelle un peu Indiana Jones avec Sean Connery et Harrison Ford.

2°) Ce film donne envie d'aller à Moscoun, ville que je ne connais pas...

3°) Jai Courtney tient bien son rôle de fils MacClane... Tant mieux puisqu'apparamment il est appelé à jouer dans le Die Hard à suivre.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Le scénario est un peu lourdingue.

2°) La Russie ressemble à un gigantesque Far West.

dimanche 3 février 2013

n° 873 : After Tamerlane : The Rise and Fall of global Empires

John DARWIN, The Rise and Fall of Global Empires ++++  (n° 15 534)

Le 30 janvier 2013, j'ai enfin fini de lire le livre de John DARWIN, The Rise and Fall of Global Empires, Penguin books 2008, 1ère édition Allen Lane, 2007. J'ai mis énormément de temps à lire pour deux raisons. D'une part, son contenu est incroyablement riche. D'autre part, j'avais commencé à le lire cet été mais je l'ai oublié sur un banc de Salzburg. J'ai attendu d'aller à Londres en novembre pour en racheter un exemplaire et pouvoir le finir...

Ce que j'ai aimé :

1°) Ce livre s'intéresse à l'histoire du monde, et plus particulièrement de l'ensemble eurasiatique après l'échec de la dernière grande conquête impériale de cet espace par les Mongols au XVe siècle. Après Tamerlan, malgré la formation de gigantesques empires aucun n'a réussi à s'imposer une domination incontestée.

2°) Cet ouvrage montre la résilience des civilisations. Malgré la toute puissance du monde occidental (Europe, Amérique du Nord), de nombreux Etats ont tenu le choc et gardé leur spécificité : le monde musulman (avec deux Etats qui ont survécu à tous les aléas l'Empire Ottoman/Turquie d'une part, la Perse/Iran d'autre part) et ldeux Etats d'extrême orient (la Chine et le Japon).

3°) L'ouvrage s'interroge sur ce qui a fait la spécificité de la puissance occidentale. Le verdict semble être sans appel. Page 27 "Perhaps it was not Europe's modernity that triumphed, but its superior capacity for organized violence"...

4°) Dans son premier chapitre, le livre rappelle combien encore au XVe siècle le monde musulman et le monde chinois étaient très en avance sur l'Europe.

5°) L'auteur en se fondant sur les recherches de Mark Elvin se demande pourquoi le monde chinois semble avoir connu une stagnation technologique et social à partir du XVe siècle (page 45). La volonté de préserver un équilibre qui semblait optimum à conduit la Chine à ne pas connaître de transformation socio-économique jusqu'à son ouverture forcée à l'Occident au XIXe siècle.

6°) L'ouvrage inscrit l'expansion russe vers la mer Noire tout d'abord puis en Asie centrale et jusqu'au Pacifique dans le même contexte que l'expansion de l'Europe occidentale via l'océan Atlantique à partir du XVe siècle. Cela donne un recul historique très intéressant. C'est en 1639 qu'une expédition russe a atteint pour la 1ère fois l'Océan Pacifique après avoir traverser le nord asiatique. Cependant encore en 1592, Moscou a été victime d'un raid de la part des Khan mongol de l'Oural.

7°) La Russie a été forgée en grande partie par la poigne de fer d'Ivan le terrible : l'Oprichnina pourrait laisser penser que cet Etat avait bien avant Staline une prédisposition a subir la Terreur. (page 72)

8°) Pour ceux qui auraient oublié les aléas des Empires Safavide en Iran et  Moghol en Inde, les pages 77 à 87 sont très complètes (pour la période XVIe XVIIe siècle).

9°) J'ignorais complètement qu'au XVIe siècle, le Japon était un grand producteur mondial d'argent et qu'il était appelé le "Mexique asiatique". Au XVIe siècle, avec 12 millions d'habitants, le Japon était une grande puissance commerciale qui comptait beaucoup plus d'habitants que l'Angleterre. En 1635/1630, le Japon a mis en place la politique du sokaku et c'est complètement fermé au monde...

10°) Entre 1620 et 1740, le livre diagnostique une perte de l'élan dans l'expansion européenne. Une pause qui ne prend fin qu'au milieu du XVIIIe siècle pour considérablement accélérer jusqu'à la toute fin du XIXe siècle.

11°) L'ouvrage rappelle fort justement que jusqu'au XVIIIe siècle, la Chine était une très grande puissance politique. Sous l'empereur Qian Long (1735-1793), la Chine a connu une expansion territoriale au Tibet et en Asie centrale à l'image de l'expansion européenne. (page 128)

12°) Le Japon au XVIIe siècle a connu une expansion démographique. Il est passé de 12 millions d'habitants vers 1600 à 31 millions en 1721 (passant ainsi par exemple largement devant la France qui ne comptait que 22 millions d'habitants). Edo (actuel Tokyo) comptait 1 million d'habitant (2 fois plus que Londres). (page 133). L'équilbre intérieur du Japon n'a commencé à se gripper qu'à partir du milieu du XVIIIe siècle quand les famines ont commencé à réapparaître dans les années 1760.

13°) L'Empire Ottoman a reculé au XVIIe siècle mais il était loin d'être fini. A la bataille de Passarowitz de 1718 il a montré qu'il était encore capable d'un certain dynamisme en reprenant ainsi la ville de Belgrade.

14°) Pages 150-152, des pages passionnantes sur la conquête du nord de l'Inde par l'Afghan Nadir Shah. Tolkien a côté de ça, c'est d'une fadeur !

15°) L'auteur parle d'une "révolution eurasiatique" (Eurasian revolution) qui commence dans les années 1750 et qui n'est pas encore arrivér à maturation en 1830, époque où l'Europe est loin d'avoir imposée sa domination. La rupture des années 1750 est celle où pour la 1ère fois l'équilibre commercial est rompue avec l'Asie qui au lieu d'avoir un commerce largement excédentaire devient très déficitaire et importe de plus en plus massivement des produits venus d'Europe ou d'espaces contrôlés par les Européens. (page 161)

16°) En 1713, la France de Louis XIV avait une armée avec des effectifs inconnus jusque-là : 400 000 hommes. Il a fallu attendre la Guerre de 7 ans (1756-1763) pour que la domination française sur la diplomatie européenne soit détruite. Elle n'a été remplacée par aucune puissance. Après, sous la supervision britannique c'est l'idée d'un équilibre européen qui domine. Idée qui a perduré jusqu'au traité de Versailles de 1919. Pour l'auteur, le traité de Paris de 1763 est une date charnière dans l'histoire de l'Europe (page 171).

17°) Ce n'est qu'en 1770 que l'Empire russe a commencé à accéder aux rives de la Mer noire. Cela constitue une vraie catastrophe pour l'Empire Ottoman qui ne peut plus se servir de cette mer comme zone d'appui logistique pour le déplacement de ses armées. (page 175). A partir de cette date, l'Empire ottoman connaît un déclin sans répit.

18°) Ce qui a vraiment permis à l'Europe de prendre de l'avance est l'industrialisation. D'après Paul Bairoch, en 1810 une machine à filer produisait 10 à 14 fois plus de coton qu'un artisan indien. Cependant jusqu'au XVIIIe siècle, l'Inde représentait 60% des exportations de biens manufacturés avec une suprématie pour les textiles (page 193). Cependant vers 1830, les exportations de textiles représentaient plus de 50% du commerce britannique. Dans les années 1820, pour la 1ère fois, l'Inde estt devenue un importateur net de coton.

19°) Ce n'est que dans les années 1780 que le commerce des esclaves africains a atteint son apogée.

20°) L'ouvrage parle de la course contre le temps commencé vers 1830 et à partir de laquelle, les Européens, pouvant s'appuyer sur leur suprématie technologique, ont essayé de parvenir à un contrôle du maximum d'espace sans jamais parvenir à avoir une domination absolue sur l'ensemble eurasiatique. Cette domination technologique a surtout reposé sur la maîtrise des transports (chemin de fer, bateaux à vapeur) qui permettait d'avoir une logistique imbattable.

21°) De plus le XIXe siècle, est la période de l'explosion démographique qui conduit de nombreux européens sur les autres continents. En Amérique du Nord, cette migration se transforme en rouleau compresseur contre les tribus amérindiennes qui sont submergées en quelques décennies. Il en est de même en Australie et en Nouvelle-Zélande qui deviennent démographiquement parlant des prolongements de l'Europe.

22°) L'Angleterre a échoué 2 fois à conquérir l'Afghanistan (en 1838/1842 et en 1879/1880).

23°) Les Russes ont envahi l'île de Sakhaline en 1806 et ils ont alors menacé d'atteindre l'île d'Hokkaïdo. Le Japon a été sauvé d'une invasion russe par le Nord prévue en 1812  grâce à... Napoléon qui a attaqué la Russie en juin.

24°) Le chapitre "les limites de l'Empire" montre que dès les dernières années du XIXe siècle, le souffle de l'expansion européenne commence à marquer le pas. Autour de 1900, la Guerre des Boers en 1899-1902, la révolte des Boxers en 1900, la résistance éthiopienne contre l'Italie en 1899, la victoire japonaise sur la Russie, la victoire des Etats-Unis sur l'Espagne ene 1898, montrent que l'Histoire ne pourra pas uniquement s'écrire depuis les capitales européennes.

25°) L'auteur parle de la "Crise du monde" de 1914 à 1942. Elle conduit à l'effondrement de l'équilibre impérial dominé par l'Europe depuis le XIXe siècle.

26°) Le chapire "L'Empire dénié" montre qu'après 1945, les deux super-puissances (Etats-Unis et URSS) ont eu une influence mondiale mais ils ont refusé de la structurer par une forme de domination impériale classique. Il parle d'"Undeclared Empires". (page 468).

27°) La Chine  et l'Inde ont commencé à sortir de leur torpeur. En 1820, elles avaient un PIB/habitant qui n'était que de moitié inférieur à l'Europe de l'Ouest. En 1913, il ne représentait plus qu'1/7e. Elles reprennent progressivement leur rang économique à la toute fin du XXe siècle.

28°) La conclusion du livre " Eurasia's resilience to a uniform, a single great ruler, or one set of rules. In that sense, we still live in Tamerlane's Shadow".

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Deux erreurs à propos de la France révolutionnaire. "The monarchy's abolition in september 1792" (si la république a été proclamée en septembre 1792, la "chute de la monarchie" date du 10 août 1792) et "Louis XVI and Marie-Antoinette were executed in January 1793" (si le roi a été exécuté le 21 janvier 1793, Marie-Antoinette n'a subi le même sort qu'en octobre)... Je pinaille car il est vrai que dans cette histoire du monde cela n'est pas très grave !

Un livre que tous ceux qui s'intéressent un peu à l'histoire (et qui peuvent lire l'anglais) doivent lire ABSOLUMENT !

mardi 22 janvier 2013

mercredi 2 janvier 2013

n° 871 : Piscine Aquarive


Piscine Aquarive +++ (n°15 502)

Le 2 janvier 2012, je suis allé nager à la piscine Aquarive de Quimper.

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est une piscine situé dans un site agréable au bord de l'Odet.

2°) Comme de nombreuses piscines hors de Paris, cette piscine comporte un bassin de jeux pour enfant et un bassin sportif.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Le prix d'entrée est un peu cher : 5€.

mercredi 26 décembre 2012

n° 870 : Canaletto Guardi au musée Jacquemart-André

n° 870 : Canaletto-Guardi au musée Jacquemart-André ++++ (n° 15 495)

Le 22 décembre 2012, je suis allé visiter l'exposition Canaletto-Guardi au musée Jacquemart-André.

Ce que j'ai aimé :

1°) En ce samedi matin, 3 jours avant Noël, le musée Jacquemart-André, n'était pas envahi par la foule. Un vrai bonheur pour profiter de ce magnifique musée.

2°) L'exposition montre de manière superbe la comparaison entre les oeuvres de Canaletto et celles de Guardi. La richesse des œuvres présentées permet de montrer un même paysage représenté par l'un et par l'autre peintre. Cela m'a confirmé dans l'idée que je préfère le style de Guardi.

3°) Beaucoup d'oeuvres viennent de collections anglaises (la Wallace Collection et les collections de la reine).

4°) Le catalogue de l'exposition est vraiment très bien fait.


mardi 25 décembre 2012

n°869 : Dali au centre Pompidou

Exposition Dali au Centre Pompidou ++++ (n° 15 494)

Le 19 décembre 2012, j'ai eu le bonheur d'aller voir l'exposition Dali au Centre Pompidou.

Ce que j'ai aimé :

1°) Salvador Dali fait partie de mes peintres préférés (ce qui étonne certains de mes amis car en matière d'arts je suis en général plutôt conventionnel). Je suis un fan de l'univers surréaliste de son oeuvre.

2°) L'exposition présente la plupart des œuvres les plus célèbres de Dali. Cela permet de se noyer dans chaque tableau pour y découvrir les 1001 détails qui fourmillent dans chaque tableau.

3°) J'ai visité l'exposition à 21h. Contrairement à ce qu'on m'avait annoncé, je n'ai pas fait la queue. Passé 22h, le nombre de visiteurs dans les salles était devenu vraiment vivable et il était possible de rester seul pendant de longues minutes devant chaque tableau.

4°) Il est possible de photographier une partie des oeuvres et j'ai eu un réel plaisir à le faire pour certaines oeuvres que j'apprécie tout particulièrement.

5°) L'exposition présente de nombreuses oeuvres en relation avec le contexte politique du XXe siècle (guerre civile espagnole, 2nde Guerre mondiale).

6°) Il est possible de voir et d'entendre de nombreux reportages et interviews de Dali. C'est un bonheur de l'entendre expliquer les détails de sa pensée.

lundi 24 décembre 2012

n°868 : Exposition Chypre au Louvre

Chypre au Louvre ++++ (n°15 492)

Le 2 novembre 2012 et le 21 décembre 2012, je suis allé voir l'exposition "Chypre, entre Byzance et l'Occident au Louvre.

Ce que j'ai aimé :

1°) Il s'agit d'une très belle exposition qui présente de nombreuses oeuvres qui viennent des musées de Chypre.

2°) La beauté et la variété des œuvres (icônes, sculptures, miniatures,...) est vraiment remarquable.

3°) L'exposition montre bien la complexité des relations entre monde oriental (avec notamment la culture byzantine) et monde occidental (héritage des croisades avec la présence de la famille de Lusignan et présence vénitienne).

Ce que je regrette.

1°) L'exposition passe très rapidement sur la présence Arabe dans cette île aux alentours du IXe/Xe siècle. Il serait peut-être intéressant de davantage creuser le sujet.

mardi 11 décembre 2012

n° 867 : A History of Japan

A History of Japan +++ (n° 15 480)

Le 7 décembre 2012, j'ai fini de lire le livre de R.H.P. MASON et J.G. CAIGER, A History of Japan, Tuttle, 1997, 1ère édition, 1973

Ce que j'ai aimé :

1°) Ce livre permet (comme d'autres livres que j'ai déjà lu sur le sujet) de faire un survol assez rapide de l'Histoire du Japon.

2°) Ce livre insiste plus que d'autres sur les interactions entre le Japon et le monde. Par exemple j'ignorais que la campagne de Napoléon en Russie en 1812 avait permis au Japon d'échapper à une invasion depuis Sakhaline par les armées russes. Cela aurait changé la face du monde.

3°) Le livre permet bien de comprendre la logique particulière de nombreuses périodes du Japon pendant lesquelles le vrai détenteur du pouvoir n'est pas celui qui en est le titulaire officiel. La pratique de voir les empereurs, puis au XVIIe siècle les Shôguns démissionnés pour régner à la place de leur successeur.

4°) L'ouvrage ne considère pas que l'Art japonais s'arrête autour des années 1850. Il y a des développements intéressants sur l'expression artistique japonaise jusqu'au milieu du XXe siècle.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Ce livre fait l'impasse sur certaines périodes de l'histoire japonaise. Par exemple c'est très léger sur la période Muromachi. On passe directement du XIVe siècle à la fin du XVIe siècle.

2°) Certains passages sur la poésie, par exemple à l'époque Heian, sont un peu ardus.

3°) Le livre est un peu daté car pour toute la période récente, le contenu est très léger.

Un livre à lire en complément de :
- Christopher GOTO-JONES, Modern Japan (voir articles du 27 janvier 2012 et du 17 août 2009)
- Edwin O. REISCHAUER, Histoire du Japon et des Japonais (voir article du 14 janvier 2012)


vendredi 30 novembre 2012

n° 866 : Les Invisibles

Les invisibles ++++ (n° 15469) 

Le 30 novembre 2012, je suis allé voir le film Invisibles

Ce que j'ai aimé:

1°) C'est un film touchant car il dévoile des parcours de vie. Il concerne principalement l'époque où l'homosexualité était un sujet tabou et masqué. Il pourrait donc aussi s'appeler "les intouchables".

2°) Ce film montre aussi comment des gays et des lesbiennes se sont révélés à eux-mêmes et on comprend que les chemins sont très différents d'un cas à l'autre. Il n'y a pas une forme d'homosexualité semblable.

3°)  c'est aussi un film qui rappelle combien la fin des années 1960 et les années 1970 ont été une période de libération incroyable pour les mœurs. L'époque où le mariage n'était pas... à la mode.

4°) Ce film est aussi passionnant car il concerne un autre sujet tabou : la vieillesse, l'amour entre les personnes âgées et surtout dans un monde gagné par le jeunisme, il souligne que la sexualité et le sentiment amoureux n'ont pas de date de péremption.

5°) Tous les personnages sont attachants mais les deux qui m'ont le plus touché est celui de Monique (qui est une lesbienne à 100% et qui l'assume de façon pétillante. C'est celle qui est la plus intéressante sur la séduction et la difficulté de vieillir) et celui de Christian De La Leusse (qui montre le parcours difficile pour un homme qui a eu une très bonne éducation).

Ce que j'ai moins aimé :

1°) L'affiche est très réductrice par rapport à la beauté et à la gravité de ce film.

2°) Il y a une ou deux séquences un peu inutiles avec des séquences provo des années 1970. C'est un peu dommage car cela empêche ce film d'être tout public. Autrement, une grande partie du film pourrait être intéressant pour sensibiliser les ados à l'homophobie et au fait que que l'orientation sexuelle n'est pas une question aussi simple et binaire que cela est enseignée...

samedi 24 novembre 2012

n° 865 : Exposition "The Northern Renaissance. Dürer to Holbein".



The Northern Renaissance ++++ (n°15 463)

Le 10 novembre 2012, j'ai visité l'exposition "The Northern Renaissance. Dürer to Holbein" à la Queen's Gallery de Londres.

Ce que j'ai aimé :

1°) Cela fait des dizaines de fois que je vais à Londres et je n'avais jamais, jusqu'ici, visité la Queen's Gallery, une annexe de Buckingham Palace où est présentée une partie des collections de la famille royale. J'était content de découvrir ce lieu qui a une déco qui rappelle le charme désuet de certaines salles de la National Gallery.

2°) Les oeuvres présentées pour cette exposition temporaires sont d'une beauté époustouflante. J'y ai retrouvé de nombreux peintres des écoles d'Europe du Nord de la Renaissance que j'apprécie tout particulièrement : Holbein, Dürer, Cranach.

3°) L'exposition présente aussi de superbes portraits des rois de... France (notamment un portrait de Louis Louis XII par l'atelier de Jean Perréal).