Un bloc notes créé en janvier 2006 à vocation d'abord personnelle. Si cela en intéresse d'autres tant mieux sinon... tant pis !

vendredi 21 juillet 2006

n° 105 : Ile de Porquerolles

Ile de Porquerolles (Var) +++ (N°13145)


Mercredi 11 juillet 2006, nous sommes allés à l'île de Porquerolles dans le Var.


Ce que j'ai aimé :


1°) On y a trouvé une plage vraiment agréable (la Courtade) tout près du "village". On a pu s'y baigner longuement l'après-midi dans une large baie avec une eau transparente.


2°) Pour y aller, il faut prendre le bateau. La ballade en mer est sympa. En plus, c'était une nouveauté pour Juliette (4 ans) et Amandine et Valentin (2 ans) qui étaient tout content.


3°) Dans l'ïle nous avons utilisé les chemins de traverse et donc trouver des endroits vraiment tranquilles.


4°) Pour le retour vers 19h, je craignais un peu la cohue sur le bateau mais en fait le système est bien organisé car ils renforcent les navettes avec le continent par rapport à ce qui est annoncé.


5°) Avant de partir, nous avons trouvé près du port dans le village un glacier avec une terrasse. C'était touristique comme endroit mais vraiment bien venu.


Ce que j'ai moins aimé :


1°) Sur l'île, cela manque de plans. Nous avons un peu erré sur les chemins de traverse (avec les 3 enfants), ce qui fait que nous nous sommes retrouvés à manger dans une crique minable.


2°) Nous sommes partis de l'endroit qui est le moins loin : la Presqu'île de Hyères. Or les tarifs sont un peu chers : 15,50 euros mais ce qui m'a choqué c'est que le tarif adulte commence dès l'âge de 10 ans et que le tarif enfant n'est pas beaucoup moins cher : 13,5 euros pour les 4-10 ans.


En tout cas, une belle île à voir pour ceux qui sont de passage dans le Var.

jeudi 20 juillet 2006

n° 104 : Vol 93

Vol 93 +++ (N°13144)


Lors de mon séjour de 3 jours à Toulouse, la présence d'un cinéma UGC m'a permis de faire une cure de cinéma ce qui m'a permis de bénéficier d'une climatisation fort bien venue. J'ai commencé la série par un film pas vraiment rigolo : Vol 93.


Ce que j'ai aimé :


1°) Le film nous replonge dans un événement qui n'a pas fini de marquer notre époque : le 11 septembre 2001. Le "nine eleven" comme disent les Américains. Le film raconte la façon dont les passages d'un des 4 vols détournés ce jour-là ont réussi à empêcher les kamikazes de scratcher l'avion sur le bâtiment du Congrès.


2°) On se rend compte d'une évidence. A toute seconde de notre existence, la vie peut basculer dans le pire cauchemar et même s'arrêter... il faut donc profiter de chaque instant (Carpe Diem) et savoir prendre le temps de consacrer du temps à ceux qui nous sont chers.


3°) On se rend compte que les services de sécurité américain n'étaient pas du tout préparés à cette attaque. Cela fait aussi qu'il me semble aujourd'hui complètement impossible que ce genre de catastrophe puisse se reproduire : le détournement d'avion et son scratchage sur un bâtiment officiel était une arme avec une seule cartouche.


4°) Le film a l'intelligence de montrer les kamikazes comme des fanatiques mais sans caricaturés... on comprend combien ils sont complètement dans leur idéologie et que dans cette optique, la vie des autres n'a plus aucun prix.


5°) On comprend grâce à ce film combien les Américains ont été traumatisés par ce qui s'est passé ce jour-là. L'agression envers la 1ère puissance mondiale a été d'une violence extrême. Cela conduit à comprendre combien l'opinion publique américaine a pu être manipulée par G.W. Bush lors de l'attaque contre l'Irak.


6°) Dans ce film, on comprend que s'il faut faire un choix entre les Américains et les kamikazes islamistes, la question ne se pose pas une seconde. Notre camp c'est celui des Etats Unis. Ca m'a fait repensé aux grincheux qui ont refusé de faire la minute de silence pour cet attentat.


6°) Je n'ai pas arrêté de repenser à ce que je faisais ce jour-là. J'étais ... au cinéma et c'est mon ami Marc que j'ai appelé sur mon portable qui m'a appris ce qui était en train de se passer. Je me rappelle que j'ai vraiment cru au début qu'il plaisantait.


Ce que j'ai moins aimé :


1°) Ben évidemment, c'est un film qui peut paraître un peu racoleur en faisant de la mort de tous les passagers de ce vol un spectacle. Cela met parfois un peu mal à l'aise.


2°) Certes des enregistrement de portable ont été retrouvés tout comme la boite noire, mais je me demande vraiment comment on a pu reconstituer l'ensemble des attitudes des passagers et des terroristes. Il y a donc une part importante due à la fiction et ce n'est dit à aucun moment. Cela reste un film et pas un documentaire !


Un film car il permet de comprendre un des jours fondateurs de la situation internationale actuelle... avant il est vrai au moins deux autres films consacrés à cette même journée qui doivent sortir dans les semaines qui viennent.

lundi 17 juillet 2006

n° 103 : L'abbaye du Thoronet

L'abbaye du Thoronet (Var) +++ I (N°13141)


Mardi 11 juillet 2006, je suis allé visiter l'abbaye du Thoronet, dans le Haut-Var.


Ce que j'ai aimé :


1°) C'est une abbaye cistercienne. Elle a donc connu son heure de gloire au XIIe siècle, à l'époque où Saint-bernard de Clairvaux a donné à l'ordre cistercien qui appliquait à la lettre la règle bénédictine, un rayonnement immense en France et en Occident. Or, le XIIe siècle reste dans le Moyen-Âge et peut-être dans toute l'histoire, mon siècle favori. C'est celui auquel je me suis consacré pour mon mémoire de maîtrise. Le XIIe siècle est donc un 2e chez moi.


2°) Ce que j'aime aussi c'est la pureté de l'art cistercien. Le style architextural dépouillé est encore principalement d'influence romane.


3°) L'abbaye est très bien conservée : on peut vraiment bien voir le plan de l'abbaye avec la magnifique église abbatiale, le dortoir des moines avec l'escalier qui mène directement à l'église pour la prière des mâtines (2 heures du matin !) dont l'accès est surveillé par la petite cellule du père-abbé, le splendide cloître, la salle capitulaire et le cellier. Dans le bâtiment des convers, les moines-paysans rattachés au monastère, on peut prier dans un petit oratoire. En ressortant, nous sommes passés par le parloir, ce qui nous a permis de pouvoir photographier l'abbatiale depuis l'extérieur.


4°) Les trois enfants Juliette, Amandine et Valentin se sont super-bien comportés pendant la visite !


5°) Cette abbaye est située tout près de Cabasse, dans le Haut-Var, c'est-à-dire le village près duquel mes amis Corinne et Bernard ont fait construire leur maison.


Ce que j'ai moins aimé :


1°) Cela manquait peut-être d'une petite visite guidée ou d'explications un peu plus fournies. Heureusement, j'ai eu un complément sur la question lors de la visite de l'abbaye de Fontfroide dont je parlerai dans un article prochain.


2°) On ne peut pas accéder aux logements des frères convers. C'est dommage car le bâtiment a l'air en train bon état.


Une magnifique abbaye dont vous verrez bientôt des photos sur mon nouveau site.

mardi 11 juillet 2006

n° 102 : Les patriotes (L'ombre et la nuit)

Les patriotes I : l'Ombre et la Nuit +++ (N°13135)


Dimanche 9 juillet, dans le train entre Paris et les Arcs-Draguignan, j'ai fini de lire le livre de Max GALLO, Les patriotes tome I, L'Ombre et la Nuit, Fayard, 2000, Livre de poche N°15204, 2003.


Ce que j'ai aimé :


1°) Ce livre décrit bien la France de la deuxième moitié des années 30, vérolées par des pensées pro-fascistes, pro-nazies et en tout cas gagnée par la lâcheté, le renoncement et le découragement. On peut aussi vivre les premiers mois de l'Occupation, jusqu'au 11 novembre 1940 (avec notamment une très bonne description de l'atmosphère de Vichy lors de la mise en place de l'Etat français.


2°) Le journaliste Bertrand Renaud de Thorenc, héros du roman, nous permet de rencontrer les personnages importants de l'époque : De Gaulle, Laval, Pétain,...


Ce que j'ai moins aimé :


1°) Les frasques sexuels de Bertrand Renaud de Thorenc sont un peu durs à suivre. L'amour déçu pour Geneviève Villars le conduit à avoir des aventures mouvementées.


Un livre en tout cas utile pour le projet que je veux faire l'an prochain sur la résistance.

samedi 1 juillet 2006

n° 101 : La mort d'Achille

La mort d'Achille de Boris Akounine ++++  (N°13125)

Aujourd'hui, samedi 1er juillet 2006, je viens de finir un livre génial : Boris AKOUNINE, La mort d'Achille, collection 10/18 N°3615, 2004, 1ère édition française, Presse de la cité, 2002, édité en russe en 1998, traduction d'Irène SOKOLOGOSKY et Louis DAGUINOT.

Ce que j'ai aimé :

1°) Encore une fois avec Boris AKOUNINE, l'intrigue du roman est absolument fabuleuse, on va de rebondissements en rebondissements. De plus, il y a une césure avec l'histoire du personnage d'Achimas qui au début surprend mais qui finalement relance encore plus le suspens et fait qu'on ne lache plus le livre avant la fin.

2°) C'est le 4e roman de la série des aventures de Eraste Fandorine. Cependant, dans le 2e (Le Gambit Turc) et le 3e (Léviathan) , ce personnage est un peu en retrait, là on le retrouve dans son milieu naturel : la Russie et il joue à nouveau le 1er rôle.

3°) On découvre les arcanes du pouvoir d'une Russie tsariste dans laquelle rien n'est simple sous le règne d'Alexandre III en 1882.

4°) Le personnage d'Achimas, tueur à gages, est vraiment génial.

Ce que je n'aime pas :

Rien à dire j'ai adoré !

vendredi 30 juin 2006

n° 100 : Avril

Avril +++ (N°13124)


Hier, jeudi 29 juin au soir, je suis allé voir le film Avril .


Ce que j'ai aimé :


1°) C'est un film "frais" : il y a a vraiment une atmosphère très belle qui se noue entre Avril, son frère Pierre, le copain de celui-ci et Pierre, le soupirant d'Avril qui est une montagne de patience ! Les deux jeunes acteurs, déjà assez expérimentés, Clément Sibony et Nicolas Duchauvelle sont vraiment très bien... tout en délicatesse.


2°) La soeur, Avril, elle aussi montre un bon beau parcours... loin des caricatures. L'idée n'est pas qu'il faut condamner ou se moquer de la religion mais qu'une interprétation stricte et "ordonnée" incarnée par la mère supérieure n'est certainement pas la voie qui ouvre le chemin de la vraie humanité ouverte sur Dieu.


3°) Miou-Miou, une soeur qui joue un rôle important dans cette histoire, interprète dans ce film son rôle magistralement.


4°) Le film donne envie d'aller faire un petit tout en Camargue...


5°) Le film montre l'homosexualité du frère d'Avril sans pour autant livrer des images aguicheuses... pour cette relation le film est tout en retenue et en justesse.


Ce que j'ai moins aimé :


1°) Il y a des plans qui parfois ridiculisent un peu trop les "bonnes soeurs"... peut-être cela est-il un peu inutile.


2°) L'idée de la composition picturale des 4 jeunes à poil dans la chapelle est un peu inutile et ridicule.


3°) La fin un peu dramatique avec le geste de la mère supérieure m'a un peu laissé sur ma fin.


Un film à voir autant par ceux qui sont indifférents envers la religion que par ceux qui en sont des adeptes.

mercredi 28 juin 2006

n° 99 : Piscine des Halles

Piscine des Halles (Paris Ier) +++ (N°13122)


Assez régulièrement, et encore mercredi dernier, le 21 juin 2006, je suis allé à la piscine des Halles qui est réouverte depuis début avril 2006 après six mois de travaux.


Ce que j'aime :


1°) C'est une piscine de 50m. Cela me change de ma piscine habituelle (Saint-Merry).


2°) Les horaires en période scolaire font de cette piscine un des rares bassins ouverts en en milieu d'après-midi en semaine (ouverture à partir de 11h30, 10h le mercredi). Cela permet d'aller nager tranquillement vers 15h quand il n'y a pas trop de monde.


3°) Il y a des couloirs en fonction de la vitesse de nage. Cela permet d'éviter de devoir doubler ou de ses faire doubler.


4°) C'est la piscine où je suis allé régulièrement depuis mon arrivée à Paris, cela fait donc une dizaine d'années. Cela fait que je connais de vue le personnel et certains nageurs. La "chef", une femme de caractère, est vraiment un personnage !


5°) Depuis la réouverture, l'ancien système de consigne a été supprimé. Il y a désormais des casiers ce qui évite de faire la queue et de subir la mauvaise humeur, jusque-là mémorable du personnel.


6°) Pour ceux qui ont la carte, il y a un système coupe-fil en cas d'affluence à la caisse pour éviter la queue.


7°) La piscine est bien placée. Dans le forum des Halles, sous le cinéma UGC ciné cité les Halles. J'aime mon parcours à pied pour aller jusque-là bas. De plus, cela permet de se faire mon 1000m en crawl puis d'enchaîner avec un film.


Ce que j'aime moins :


1°) La carte d'abonnement aux piscine de la ville de Paris (32,5 euros par trimestre) ne donne pas l'accès à cette piscine. Il faut donc soit payer les entrées à l'unité (3,8 euros), soit prendre une carte (35 euros) mais comme j'ai perdu celle que m'avait cédé Marc en novembre, je préfère payer à l'unité.


2°) Il y a parfois une foule impressionnante. Dans ce cas-là c'est l'horreur et le public n'est pas toujours très sympathique.


3°) Il y a certains garçons qui confondent piscine et lieux de drague et qui passent beaucoup plus de temps sous les douches qu'à faire de la natation. C'est parfois pénible.


Une piscine à connaître donc pour ceux qui viennent à Paris.

mardi 27 juin 2006

n° 98 : Les docks Paris 19e

Restaurant les Docks Paris 19e +++ I (N°13121)


Ce midi du 27 janvier 2006, nous avons trouvé un resto sympa à la porte de la villette : les Docks, 21 AVENUE CORENTIN CARIOU, 75019 PARIS, 01 40 38 44 04.


Ce que j'ai aimé :


1°) Il y a un choix sympa, salades, pizzas, cuisine américaine, brochette, pièces de viandes. Les pris sont corrects.


2°) Il y a une grande terrasse avec de nombreuses tables car le trottoir est très large.


3°) Le personnel est vraiment très sympa... une qualité rare dans les cafés-restaurants parisiens.


4°) Le pain et le café sont bons.


5°) Il y a un choix assez variés de vin en pichet.


6°) En dessert, la mousse au chocolat n'était pas mal du tout.


Ce que j'aime moins :


1°) Ben c'est un peu excentré... mais c'est une bonne adresse après un tour à la cité des sciences et de l'industrie.


Une adresse sympa donc aux portes de Paris.

lundi 26 juin 2006

n° 97 : Notation

Nouveau système de notation (N°13120bis)


Depuis quelques jours, j'ai d'énormes problèmes pour changer la couleur des titres. Je reviens donc à un système de notation que j'avais mis en place en 1987 pour noter les livres que je lisais , puis à partir de de 1989 les films que je voyais. Cela me rapproche aussi un peu du système de notation de mon ami Marc.


++++ : parfait (anciennement bleu)


+++ I : Très bien (anciennement vert)


+++ : Bien (anciennement vert)


++ I : Assez bien (anciennement vert)


++ : Bof (anciennement jaune)


+ I : vraiment insuffisant (anciennement jaune)


+ : vraiment pas bien (anciennement orange)


I : nul (anciennement rouge)


- : à éviter à tout prix (anciennement rouge)

n° 96 : Expo La cour de Chine

Les très riches heures de la Cour de Chine -Musée Guimet +++ (N°13120)

Ce lundi 26 juin 2006, dans l'après-midi, je suis allé voir l'exposition Les Très riches heures de la Cour de Chine au musée Guimet.

Ce que j'ai aimé :

1°) Je ne connaissais pas -honte à moi- ce musée. Cette exposition m'a vraiment envie d'y retourner pour voir les collections permanentes, c'est un musée situé entre le Trocadéro, la Seine et les Champs Elysées.

2°) Cette exposition permet de mieux connaître la Chine de la dynastie Mandchoue, notamment les trois grands empereurs des XVIIe et XVIIIe siècles : Kangxi (1662-1722), Yongzheng (1722-1735) et Quianlong (1736-1795) : les contemporains de Louis XIV, Louis XV et Louis XVI.

3°) L'exposition permet principalement de découvrir de magnifiques peintures sur d'immenses rouleaux qui racontent des scènes de la vie impériale : des déplacements de l'empereur, des scènes de chasse, des rites de fertilité agricole. Ce sont vraiment des oeuvres splendides.

4°) On apprend le rôle joué par le peintre italien Giuseppe Castiglione (1688-1766) qui au service de la cour de Chine a appris les techniques de la peinture locale.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) Tous les rouleaux sont présentés à plat. Le but est de les faire voir à plat et de pouvoir les admirer en allant de droite vers la gauche, le sens de lecture. Ils sont admirables lorqu'on peut avancer assez rapidement pour avoir l'impression de scènes animées. Le problème est qu'encore une fois dans cette exposition, il y a notamment dans les premières salles, un public surtout de vieillards qui passent leur temps agglutinés sur les vitrines ce qui empêche d'avancer et de jouir du spectacle véritable que ces oeuvres peuvent procurer. Et je passe sur la débilité des commentaires de ce genre de public que j'adore.

2°) L'idée d'appeler cette expo "Les très riches heures..." fait allusion aux miniatures des très riches heures du Duc de Berry... du début du XVe siècle. Je trouve que c'est vraiment une manière simpliste de projeter l'art occidental antérieur de plus de 200 ans sur celui de l'empire du Milieu. Ce nombrilisme occidental est surprenant aujourd'hui.

Une exposition qui présente en tout cas de très belles oeuvres qui, certes pour la plupart appartiennent au musée Guimet, mais qui par leur dimension ne peuvent être présentées que de manière exceptionnelle.