Madame Butterfly ++ (N°14 113)
Le jeudi 26 février 2009, je suis allé à l'Opéra Bastille voir l'Opéra de Puccini, Madame Butterfly (1904).
Ce que j'ai aimé :
1°) C'est un opéra intéressant pour montrer à quel point le Japon était considéré en 1904 comme un espace quasi colonial par les Occidentaux : un officier américain Pinkerton séduit une Japonaise avec laquelle il se marie mais il n'accorde pas une grande importance à ce mariage. C'est du Pierre Loti revisité.
2°) L'orchestre dirigé par Vello Pähn était parfait.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Pinkerton était incarné par un gras du bide (Carl Tanner si je ne me trompe). Je n'accroche vraiment pas avec ce genre de chanteur d'opéra. Cary Grant (photo ci-dessus) est beaucoup plus crédible en Pinkerton dont Mme Butterfly tombe éperdument éprise.
2°) Mme Butterfly, Cio-Cio San, était incarnée par Cheryl Barker. Dans le premier acte j'ai trouvé que son interprétation manquait vraiment de coffre.
3°) Comme trop souvent à Bastille, les décors étaient minimalistes. Une succession d'écrans colorés. Rien de très enthousiasmant.
4°) La réaction de ma collègue d'éducation musicale quand je lui ai dit que j'étas allé voir cet opéra... "Mais t'avais donc rien de mieux à aller voir à l'opéra". J'ai été obligé de la rassurer en lui précisant que j'avais plutôt une passion pour les opéras de Haëndel.
J'ai aimé..., J'ai pas aimé... Lecture, cinéma, théâtre, expositions, visites, voyages,...
Un bloc notes créé en janvier 2006 à vocation d'abord personnelle. Si cela en intéresse d'autres tant mieux sinon... tant pis !
samedi 14 mars 2009
mercredi 4 mars 2009
n° 532 : Gran Torino

Gran Torino +++I (N°14 102)
Le 4 mars 2009, je suis allé voir le film Gran Torino.
Ce que j'ai aimé :
1°) C'est encore un grand film de Clint Eastwood qui est un acteur que j'apprécie beaucoup. Encore une fois, il incarne un personnage bourru qui révèle une grande humanité et un grand courage. J'aime bien cette idée de prendre des personnages à contre-pied avec l'idée aussi que ce ne sont pas souvent les "bonnes âmes" pseudo vertueuse et donneuse de leçons qui sont les plus humaines.
2°) Le film montre une certaine Amérique des ghettos ethniques et de la violence latente qui y règne.
3°) On en apprend beaucoup sur une communauté asiatique mal connue les H'Mong.
4°) Le jeune voisin et sa soeur qui deviennent les protégés de Clint Eastwood sont plutôt attachants.
Ce que jai moins aimé :
1°) Le personnage de Clint Eastwood bascule un peu trop brutalement d'une attitude à l'autre. La ficelle est un peu grosse
dimanche 1 mars 2009
n° 531 : Histoire de l'Allemagne

Histoire de l'Allemagne de Joseph Rovan +++I (N°14 099).
Le 28 février 2009, j'ai fini de lire le livre de Joseph ROVAN, Histoire de l'Allemagne, Point Seuil H254, 1ère édition 1994, réédition 1999 (la couverture de la version que j'avais montre le roi Wenceslas II).
Ce que j'ai aimé :
1°) Voilà un excellent livre pour faire un point sur l'histoire de l'Allemagne depuis les "origines" c'est-à-dire depuis les peuples germaniques qui bordaient l'Empire Romain pendant l'Antiquité. De plus l'ouvrage est fait par un des meilleurs spécialistes actuels de l'Allemagne.
2°) Plusieurs petites informations que j'ai retenues :
- page 18 "tiudesc" a donné teutsch, deutsch veut dire "populaire" "indigène". page 31 "Alamans (Alle-Mannen) signifie à peu près "tout le monde".
- page 18 : au XVIIIe siècle, le Saint-Empire-Romain-Germanique était composé de 1789 entités : un nombre facile à retenir...
- page 35, les tribus "Stämme" qui composaient la nation allemande était les Francs, les Saxons, les Thuringiens, les Souabes et les Bavarois.
- page 43 : Garibaldi est un nom lombard qui veut dire "audacieux avec la lance" !!
- page 87 : Heinrich (Henri) veut dire "celui qui est fort au foyer"
- page 90 : la bataille de Lechfield (955) est la grande victoire d'Othon Ier remporté sur les Hongrois.
- page 125 : Louvois a fait disperser les ossements de l'empereur Henri IV qui était enterrés dans la cathédrale de Spire.
- page 165 : la bataille de Tannenbourg (1242) marque une défaite des Teutoniques face aux Russes conduits par Alexandre Nevski.
- page 234 : a Ulm on trouve la plus grande église paroissiale du monde.
- page 311 : la ligue de Schmalkaden (1531) qui réunissait les Etats protestants porte le nom d'une petite ville de Thuringe.
- page 346 : les défenestrés de Prague (début de la guerre de 30 ans) s'en sont sortis à bon compte : ils sont tombés sur un tas de fumier.
- page 375 : le prince-archevêque de Mayence exerçait la fonction de chancelier du Saint-Empire.
- page 376 : suite au traités de Westphalie (1648), un Reichstag perpétuel (appelé en Français la "diète") s'est réuni à Ratisbonne de 1663 à 1806.
- page 445 : Andreas Hofer, le héros de la révolte du Tyrol contre Napoléon Ier a été fusillé à Mantoue en 1810.
- page 463 : Kleist a écrit un chant anti-français "Tuez-les tous, le tribunal de l'histoire ne vous demandera vos raisons".
- page 482 : A Warburg en 1817, les étudiants nationalistes qui fêtent les 400 ans de la Réforme luthérienne ont brûlé des livres... une répétition de l'autodafé de 1933.
- page 554 : le drapeau de la Prusse était noir et blanc.
3°) Page 151, l'auteur rend hommage au royaume de Sicile (que je connais bien) : "un des Etats les mieux gérés et les plus riches de la chrétienté".
4°) Rovan présente Luther comme un des pères du totalitarisme allemand : il a justifié la "méchanceté" d'Etat pour contenir la méchanceté individuelle (pages 286-288) : "une tendance à considérer comme bonne et légitime toute décision de l'Autorité".
5°) Le surnom des traités signés avec Louis XIV : 1678 Nimègue (Nimm-weg : enlèvement de la Franche Comté), 1697 Ryswick (Reiss-weg : arrachement de Strasbourg) et 1713 Utrecht (Unrecht : injuste puisque Strasbourg reste Français).
6°) D'après Rovan, le soulèvement populatire anti-napoléonien de 1813 est un mythe créé a posteriori (page 447).
7°) Une très bonne explication de ce qui fait la spécificité de la Shoah (page 669) : "Auschwitz est l'unique exemple d'un Etat moderne et civilisé, planifiant la disparition d'une collectivité entière, historique, femmes et enfants compris et sans échappatoire possible".
8°) Le chapitre XX (pages 707 à 759) montre le foisonnement culturel allemand entre la fin du XVIIIe siècle et la prise de pouvoir par les nazis.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Joseph Rovan fait un énorme anachronisme : il parle de Roger II en 1130 comme "roi des Deux-Siciles"... un titre qui ne sera pas porté avant les Bourbons du XIXe siècle : l'Italie n'est pas semble-t-il la spécialité de M. Rovan.
2°) Rovan fait aller la guerre de Succession d'Espagne jusqu'en 1715 alors qu'elle s'arrête en 1714. Encore pire, l'auteur affirme a deux reprises qu'Hitler est devenu chancelier le 31 janvier 1933 (page 651) alors que la date qui est très connue est le 30 janvier 1933 !!
3°) L'auteur accuse Frédéric II d'avoir été un nihiliste qui a conduit au nazisme. Page 401 "Avec Frédéric II commence en effet quelque chose de nouveau, d'étrange, de redoutable qui ne cessera d'agir désormais dans l'histoire allemande : un volonté de puissance close sur elle-même, qui n'a pas besoin de prétextes religieux, idéologiques, juridiques..."
4°) L'auteur dénonce l'idée d'un Sonderweg (le chemin particulier pris par l'histoire allemande et qui a conduit au nazisme) et malgré cela c'est un des fils conducteurs d'une grande partie de ce livre (page 759).
5°) Il y a quelques longueurs sur l'Allemagne depuis 1945 : de la page 761 à la page 915 cela fait près de 150 pages !
mercredi 25 février 2009
n° 530 : The Tudors de John GUY

The Tudors +++ (N°14 095)
Le 6 février 2009, j'ai fini de lire le livre de John GUY, The Tudors, A Very Short Introduction, Oxford University Press, 2000, 1ère édition, 1984 (dans la collection Oxford Illustrated History of Britain).
Ce que j'ai aimé :
1°) Encore une fois avec cette collection, en une centaine de pages, on survole tout un sujet, ici la Grande Bretagne des Tudors de 1485 à 1603.
2°) Le chapitre V m'a permis d'apprendre combien Philippe II d'Espagne par son mariage avec Marie Tudor a pris une part importante dans l'exercice du pouvoir en Grande-Bretagne dans les années 1550. On comprend son désir par la suite de faire la conquête de l'Angleterre commandée par Elisabeth Ière lors de l'expédition malheureuse de la Grande Armada (1588).
3°) L'ouvrage explique bien combien Elisabeth Ière a mis du temps à s'imposer comme une grande souveraine. Le règne a été marqué par une dépression économique avec par exemple un effondrement des salaires en 1597. (page 86).
4°) Je ne savais pas qu'en 1557, la mort de Marie Tudor a été célébré en France par Henri II qui a fait célébré des Te deum et des feux d'artifices !
5°) A la fin de l'ouvrage, on trouve une bibliographie, une chronologie, un index et un arbre généalogique qui sont très complets.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) On aurait pu se passer du chapitre Ier sur les grandes évolutions économiques et qui rattache ce livre à l'historiographie un peu dépassé aujourd'hui de l'époque des Annales.
samedi 7 février 2009
n° 529 : Walkyrie

Walkyrie +++ (N°14 077)
Le mardi 3 février 2009, je suis allé voir le film Walkyrie
Ce que j'ai aimé :
1°) C'est un film très "pédagogique" puisqu'il montre bien le déroulement de l'opération Walkyrie lors de laquelle des opposants au nazisme (militaires et civils) ont organisé un coup d'Etat pour faire sortir l'Allemagne de l'impasse dans laquelle elle se trouvait.
2°) Je ne suis pas toujours fan des films de Tom Cruise mais je dois admettre que dans ce film il tient très bien son rôle.
3°) Le film commence par une ouverture en allemand. Un bel effort pour un film américain.
4°) Le film montre bien comment une partie des personnes qui sont en charge essaient d'être dans le sens du vent et n'ont pas de grande conviction.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) L'organisation de l'opération a semblé très facile lorsqu'on regarde ce film. On n'a pas l'impression d'être dans un Etat totalitaire dans lequel tout le monde était surveillé. On n'a vraiment pas l'impression d'une opération organisée dans la plus grande clandestinité.
2°) Ce film sert à disculper totalement la Wehrmacht puisqu'elle est montrée comme un simple outil au service du pouvoir en place quel qu'il soit. Il me semble dangereux de laisser penser que les militaires n'avaient aucune responsabilité dans les crimes commis par le nazisme. Un reproche semblable à celui que j'avais fait à propos du film allemand La chute.
samedi 31 janvier 2009
n° 528 : L'invention de Paris

L'Invention de Paris +++ (N°14 069)
Le 28 janvier 2009, j'ai fini de lire le livre d'Eric HAZAN, L'invention de Paris, Il n'y a pas de pas perdus, Points Seuil, 2002.
Ce que j'ai aimé :
1°) C'est un livre qui concerne tout Paris avec des anecdotes, des remarques personnelles qui concernent aussi bien le centre de Paris que les faubourgs et les arrondissements "à deux chiffres".
2°) L'ouvrage est une véritable encyclopédie pour ce qui concerne le Paris révolutionnaire du XIXe siècle avec un très long chapitre consacré au "Paris rouge".
3°) A la fin de l'ouvrage, il y a des passages très intéressants concernants la photographie dans Paris... hélas sans illustrations !
4°) Il y a de nombreuses références littéraires qui donnent envie de lire les auteurs cités.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) C'est un livre très engagé qui présente un point de vue très partiale. Certains passages sont d'une très grande violence, par exemple contre les "truands du gaullisme parisien" (page 66) ou contre Pierre Mauroy qui est assimilé à un traitre de la cause révolutionnaire parce que membre du PS.
2°) L'auteur ne peut s'empêcher de préciser qu'il a été élève au lycée Louis-le-Grand... cela permet de cerner le personnage : encore un de ses brillants intellectuels passionnés par la cause ouvrière parce qu'ils ne l'ont jamais vécu de près. Ce sont en général les plus ultra car il faut qu'ils fassent oublier que ce sont des fils-à-papa...
jeudi 22 janvier 2009
n° 527 : 3e anniversaire
Heliosse fête aujourd'hui ses trois ans. En tout, j'ai publié 527 articles et 100 commentaires ont été déposés.
mardi 20 janvier 2009
n° 526 : Che Guevara (1ère partie) : L'argentin

Che 1ère partie : L'argentin ++I (N°14 059)
Lundi 19 janvier, je suis allé voir le film Che, 1ère partie, L'argentin.
Ce que j'ai aimé :
1°) C'est une belle performance d'acteur pour Benicio del Toro qui incarne Che Guevara et surtout Demian Bichir qui est un impressionnant Fidel Castro.
2°) Le film permet d'en apprendre plus et de manière précise sur "l'épopée" de Che Guevara, notamment la prise de Santa Clara prélude à la prise finale de La Havane en janvier 1959.
3°) Je ne suis pas castriste pour un sou mais voir partout des drapeaux avec en grand la date du 26 juillet, cela ne me laisse pas indifférent. Ce qui me connaissent comprendront pourquoi...
4°) J'ignorais tout de la venue de Che Guevara à l'ONU en 1964. Cette façon de cracher à la gueule des Américains est très suprenante.
5°) Ce film est beaucoup plus "politique" que le film qui était sorti il y a quelques années Les carnets de voyage qui ne racontaient que la jeunesse de Che Guevara en Amérique latine.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Le film fait (malgré les dénis du réalisateur) de Che Guevara un héros romantique, un personnage "incorruptible". Des ouvrages récents ont montré que c'était très loin de la réalité (voir mon article sur le livre de Jacobo Machover).
2°) Je me dis que ce film fait approcher de l'orgasme certains militants de l'extrême gauche par ses discours anti-individualise, anti-américains... Il y en avait plus d'un dans la salle. Le genre sans gêne, super-individualiste, qui font du bruit mais qui sont persuadés qu'ils sont la conscience humaine... pas du tout mon truc.
3°) Le film fait du "Che" un être ermite sur le plan des moeurs... Pourquoi pas si c'était vrai mais ce n'était pas le cas. Aucune importance mais pourquoi broder sur ce thème ?
4°) Je me méfie de ce genre de film qui finalement glorifient la violence. Che Guevara a l'énorme défaut pour moi d'avoir fait partie de ceux qui étaient prêts à tuer pour des idées. Comme le chantait Brassens, je trouve que "Mourir pour des idées, l'idée est excellente" mais il faut mieux réfléchir avant et ne le faire que dans des cas extrêmes (du genre résistance à un Etat totalitaire) autrement rien ne vaut la non-violence.
dimanche 18 janvier 2009
n° 525 : L'art de se taire

L'art de se taire ++ (N°14 057)
J'ai oublié de faire un article sur un petit livre que j'ai fini de lire le 23 décembre 2008. L'ouvrage de l'abbé Dinouart, L'art de se taire, Edition Jérôme Million, 2004, 1ère édition, 1771.
Ce que je n'ai pas aimé :
1°) La couverture induit vraiment en erreur. On pense que c'est un ouvrage machiste pour inciter les femmes à se taire. C'est faux pour deux raisons : 1/ l'abbé Dinouart a été un des rares penseurs du siècle des Lumières à défendre la cause des fammes ; 2/ cet ouvrage parle plus de problème théologique et de la nécessité de ne pas trop écrire dans ce domaine. Le titre complet est L'art de se taire, principalement en matière de religion.
2°) L'ouvrage ne fait que 94 pages et pourtant il est très pesant à lire... quand on pense que l'auteur affirme qu'il faut longtemps réfléchir avant de se décider à écrire, il aurait pu s'appliquer cette scène philosophie avant d'écrire ce livre... ("Il faut du sang-froid et de la présence d'esprit pour écrire. On en manque lorsqu'on s'avance trop ; mille choses échappent, qu'il fallait retenir, et le public les relève" [page 89]).
Ce que j'ai aimé malgré tout :
1°) Une idée intéressante pour tous ceux qui ont des blogs : "On est maître de penser, on ne l'est plus des pensées écrites et abandonnées au lecteur". (page 90).
2°) Autre idée intéressante : il faut éviter d'écrire sous le coup de la colère ou des passions : "Pour s'empêcher d'écrire une chose, il suffit que l'on ait trop de passion pour l'écrire" (page 92).
samedi 17 janvier 2009
n° 524 : Les insurgés

Les insurgés +++ (N°14 056)
Vendredi 16 janvier 2009, je suis allé voir le film Les insurgés.
Ce que j'ai aimé :
1°) C'est un film intéressant pour évoquer un sujet peu connu, les massacres commis contre les Juifs par l'armée allemande elle-même et par la police "collabo" en Biélorussie après l'invasion du pays par la Wehrmacht en 1941. On parle trop peu des Einsatzgruppen qui sont évoqués par ce film et qui ont systématiquement liquidés la population juive avant même la mise en place des camps d'extermination.
2°) Le film montre un aspect de la guerre encore moins connu : un maquis juif tenu en Biélorussie.
3°) Le film montre bien l'ambigüité des relations des maquisards de l'Armée rouge à l'égard des Juifs. On sent que l'antisémitisme est sous-jacent.
4°) Le film montre la haine ressenti à l'égard de l'occupant allemand. Cela est très bien montré avec la façon dont est traité le prisonnier allemand.
5°) Les frères Bielski sont plutôt attachants.
6°) Je n'avais jamais vu de film joué par Daniel Craig. J'ai trouvé que cet acteur britannique était très à la hauteur.
7°) Le personnage d'Isael Bielski est particulièrement attachant : il est incarné par le jeune acteur anglais Jamie Bell qui avait incarné Billy Elliot il y a quelques années.
Ce que j'ai moins aimé :
1°) Il me paraît toujours difficile de réussir complètement un film qui devrait dépeindre une réalité d'un tragique absolu. Par exemple, les Juifs qui s'évadent du ghetto ont l'air en beaucoup trop bonne forme. Le film ne permet que d'évoquer le chaos et la barbarie de l'époque.
2°) Il y a quelques scènes dans lesquelles on se croirait dans un remake de Rambo (notamment l'attaque du char allemand). Le côté "super-héros" de la gâchette est un peu pesant.
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