Un bloc notes créé en janvier 2006 à vocation d'abord personnelle. Si cela en intéresse d'autres tant mieux sinon... tant pis !

vendredi 27 février 2026

n°1446 : La Villa Médicis à Rome

 

La Villa Médicis à Rome +++I (n°20 295)

Il aura fallu attendre mon 4e séjour à Rome, pour que je me dise qu'il était inconcevable de ne pas avoir visité la Villa Médicis à Rome. C'est ce que j'ai donc pu faire pour la 1ère fois le 22 février 2026.

Ce que j'ai aimé :

1°) Le site est superbe. Les jardins sont très agréable et on a une superbe vue sur Rome.

2°) La façade côté jardin est impressionnante avec des vestiges prélevés sur différents sites antiques, notamment l'Aria Pacis d'Auguste.

3°) Les Français peuvent se sentir un peu "à la maison" puisque la Villa accueille l'école française de Rome.

4°) Dans les jardins, on peut visiter le superbe décor de la stanza degli Ucelli, créée pour Ferdinand de Médicis dans les années 1570/1580. Une sorte de petit pavillon à l'écart avec de splendides fresques. Une petite merveille.

Ce que j'ai moins aimé :

1°) A l'intérieur de la villa elle-même, les trois salles que l'on peut voir sont beaucoup moins enthousiasmantes.

2°) J'ai suivi une visite (en anglais). Je crois que je n'avais jamais vu une guide aussi peu enthousiasmée par ce qu'elle présentait au public avec un air incroyablement blasé.

 



Stanza degli Ucelli du pavillon de Ferdinand de Mécis



mardi 24 février 2026

n°1445 : Exposition "Bernini e Barberini" au Museo Barberini de Rome

 

Exposition Bernini e Barberini ++++ (n°20 292)

Le 22 février 2026, je suis allé voir l'exposition "Bernini e Barberini" au musée Bernini à Rome.

Ce que j'ai aimé :

1°) L'exposition montre bien combien l'élection du pape Urbain VIII Barberini en 1623 a été une chance pour Gian-Lorenzo Bernini qui n'avait alors que 25 ans mais a bénéficié de la faveur du nouveau pape.

2°) L'exposition montre bien aussi à quel point Gian-Lorenzo a surpassé son père, Pietro Barberini (1562-1629) avec lequel il a collaboré dans un premier temps.

3°) L'exposition évoque aussi le scandale de 1638 quand Gian-Lorenzo se retrouve en prison après avoir tenté d'assassiner son frère qui avait eu les faveurs de sa maîtresse.

4°) On peut voir plusieurs oeuvres qui viennent de France, notamment un saint Sébastien qui se trouve à l'église de Jouy-en-Josas dans les Yvelines.

5°) On peut voir les esquisses du superbe baldaquin de Saint-Pierre de Rome.

6°) On peut voir une assez amusante profusion de bustes du pape Urbain VIII Barberini.

 Ce que j'ai moins aimé :

1°) L'exposition ne comporte que six salles. Je m'attendais à voir beaucoup plus d’œuvres. Ce n'est pas du tout une rétrospective de l'oeuvre du Bernin mais elle est vraiment centrée - comme son titre l'indique - sur la période du pontificat d'Urbain VIII.

Pietro Bernini, Enfant avec un dragon, 1617 (Getty Museum, Los Angeles)

 
Pietro Bernini et Gian-Lorenzo Bernini, Les quatre saisons, 1619-1620, Collection privée.

Gian-Lorenzo Bernini, Saint Laiuent, 1616-1617, Galerie des Offices, Florence (avec à l'arrière-plan deux Saint Sébastien).

Trois des bustes du pape Urbain VIII présentés à l'exposition.

Gian-Lorenzo Bernini, Buste de Thomas Baker, 1637-1638, Victoria and Albert Museum, Londres.

Gian-Lorenzo Bernini, Auto-portrait en jeune homme, vers 1623, Galerie Borghese, Rome.


jeudi 19 février 2026

n°1444 : Nuremberg

 

Nuremberg +++ (n°20 287)

Le 19 février 2026, je suis allé voir le film Nuremberg.

Ce que j'ai aimé :

1°) C'est un film très intéressant pour comprendre le contexte historique et juridique du procès de Nuremberg lors duquel les hauts dirigeants nazis ont été jugés à la fin de la 2nde guerre mondiale.

2°) Russel Crowe est très bien dans le rôle de Goering.

3°) Historiquement le film tient bien la route. La scène dans les ruines du site où les membres du parti nazi se réunissaient pour leur congrès annuel est très réussie.

4°) Lors du procès, certaines images d'archives permettent d'avoir une idée de ce qui s'est produit dans les camps nazis.

5°) Le film nous interpelle car il pose la question relative au fait que le chemin vers le nazisme n'est pas réservé à l'Allemagne. 

Ce que j'ai un peu moins aimé :

1°) J'ai moins accroché avec le personnage du psychiatre interprété par Rami Malek. Il y a quelque chose qui ne fait pas naturel dans ce personnage.

2°) Je ne trouve pas non plus crédible le moment de récit du sergent Howie Triest. Le gars est sensé s'etre réfugié d'Allemagne en 1940 et en 1945 il parle un anglais sans aucun accent allemand. En plus comme il est britannique, il n'a pas trop l'accent américain.  

3°) J'ai eu du mal à avoir de la compassion pour la femme de Göring.